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#308 : Un homme nouveau

Titres VO: I Look Like Frankenstein
Titres VF:  Un homme nouveau

 

Première diffusion US
FX :
15/03/2010

Première diffusion France
Canal +: 17/02/2011

La disparition de Carol Tobin vient compliquer l'instruction de l'affaire. Unissant leurs efforts, Patty et Ellen décident de partir à sa recherche.

De son côté, Arthur Frobisher fait connaître son intention de créer une nouvelle fondation...

Titre VO
I Look Like Frankenstein

Titre VF
Un homme nouveau

Première diffusion
15.03.2010

Première diffusion en France
17.02.2011

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Des flashes d’images montrent l’intérieur d’une voiture conduite pas un homme portant des gants. Une statue de la Liberté est sur le tableau de bord. Puis la voiture percute violemment celle de Patty. Hébétée, Patty sort et vient à la portière de l’autre voiture. Il n’y a plus personne à l’intérieur, la statue de la Liberté se trouve sur le fauteuil passager.

Ellen est interrogée par Victor Huntley. Il lui apprend que Patty a eu un accident de voiture. Ellen est inquiète. Huntley trouve curieux que le conducteur de la voiture qui a percuté Patty, au nom de Thomas Shayes, a disparu. Huntley demande à Ellen de l’aider à reconstituer le puzzle. Ellen le regarde d’un air étonné.

Au cours de la réception qu’il a organisé, Frobisher explique à ses invités qu’il a créé « The Whirlwind Initiative » pour prêcher l’Evangile éolienne. Il milite pour une bonne, propre et locale énergie alternative. Il remercie à cette occasion les personnes qui ont apporté de généreuses contributions à cette organisation. Il met particulièrement à l’honneur l’acteur Terry Brooke.

Tessa remet ses relevés bancaires d’Antigua à Tom et Patty. Il y a un compte chèques et un compte d’épargne. Il s’agit de son salaire de la compagnie aérienne et elle ne voit pas le rapport avec l’argent de Tobin, mais elle coopérera de son mieux. Patty lui demande si elle a passé Thanksgiving avec sa mère, Tessa répond que non, elles s’étaient disputées.

Zedeck et Léonard Winstone se sont rendus dans la chambre d’hôtel de Joe Tobin pour recevoir le fonctionnaire d’Antigua, Mr. Emanuel, qui les renseigne pour les déplacements de Tom. Il assure que Tom connait maintenant l’existence du compte possédé par Tessa Marchetti mais ajoute que Patty n’en saura jamais le contenu. M. Emanuel s’en va, Joe s’inquiète, Zedeck le rassure en expliquant qu’elle ne peut pas accéder aux comptes, les lois bancaires sont avec eux. Si Patty veut contourner la loi, M. Emanuel qui a des intérêts financiers les protègera. Winstone rappelle que le bureau du procureur enquête sur la mort de Danielle Marchetti. Il conseille à Zedeck d’être prudent. Ils se demandent qui a commis ce crime.

Winstone rend visite à Marilyn Tobin, inquiète de l’absence prolongée de Carole. Marilyn pense qu’elle est cachée avec un homme. Winstone propose d’engager quelqu’un pour la retrouver. Marilyn le remercie et reconnait qu’il est le seul à savoir la calmer. Son mari, Louis, réussissait à l’apaiser mais Winstone seul a toujours pris ses soucis à cœur.

Monsieur Emanuel confirme que Tessa Marchetti possède un compte et un livret d’épargne à la banque d’Antigua. Patty lui rappelle qu’il s’agit de la plus grande fraude financière de l’histoire. Monsieur Emanuel assure à Patty et Tom, qu’il va continuer à explorer toutes les pistes. Après son départ, Patty et Tom conviennent qu’il ne les aidera pas mais Patty possède une autre piste.

Plus tard, chez Patty, Ellen l’informe que Carole a disparu. Tom est étonné que le procureur ne l’ait pas retrouvée. Patty explique qu’Ellen a caché à Curtis Gates qu’ils enquêtaient sur Carole pour éviter qu’il les gêne.

Ellen rencontre Mikael et Jill Burnham dans un magasin de vêtements pour bébés. Mikael apprend à Ellen, étonnée, qu’ils attendent un bébé. Mikael invite Ellen à sa prochaine exposition.

La détective est dans le bureau de Winstone, elle apprend à l’avocat que Joe Tobin ne boit pas et se rend aux réunions régulièrement. Winstone lui confie ensuite que Carole a disparu et la charge de la retrouver

Rachel est venue voir son mari. Joe lui donne une sacoche contenant de l’argent. Il l’assure qu’il ne l’a pas obtenu illégalement, mais si Patty Hewes l’apprenait, elle voudrait le récupérer.

Arthur Frobisher reçoit l’acteur Terry Brooke. Il voudrait lancer une campagne de publicité pour sa nouvelle société avec son image. L’acteur, se dit très flatté, mais il a signé pour 3 films d’affilée et ne peut s’engager. Terry Brooke remarque le livre de Frobisher sur la table. Ce dernier explique qu’il s’agit de sa biographie, son enfance puis les années égoïstes pour arriver à sa prise de conscience environnementale. Avant son départ, Frobisher offre son livre à l’acteur.

Marilyn Tobin ramène Kevin à ses parents. L’enfant demande sa tante Carole, Joe répond qu’elle passera peut être plus tard. Pendant que Kevin joue à des jeux vidéo, Marilyn confie son inquiétude à Joe concernant Carole. Joe pense qu’elle va revenir mais il faut lui laisser du temps.

Dans le nouvel appartement d’Ellen, Tom apprend à Patty et Ellen, qu’après avoir enquêté sur Carole, il a découvert qu’elle s’était déjà enfuie dans le passé. Suite au signalement par sa mère, Interpol a retrouvé Carole avec son copain à la Barbade. Toutefois, des appels émis depuis son portable ont été repérés dans le quartier de Brooklyn. En s’en allant pour rejoindre sa femme, Tom précise qu’il va vérifier ses retraits et ses relevés de cartes. Il espère pouvoir en savoir plus le lendemain.

Restées seules, Patty remarque qu’après l’hôtel, Ellen doit se sentir bien dans son appartement. Ellen lui parle alors de sa rencontre avec Mikael et de son invitation à l’exposition de ses œuvres. Elle la félicite, car elle va devenir grand-mère. Devant l’attitude de Patty, Ellen comprend qu’elle n’était pas au courant. Patty la rassure, elle était au courant mais a du mal à se faire à cette idée.

Au cours de l’exposition, Jill est heureuse d’apprendre à Mikael qu’elle a reçu des offres pour deux des œuvres exposées et le félicite en l’embrassant.

De sa voiture, Patty les voit derrière la verrière, puis indique à son chauffeur qu’elle a changé d’avis et désire rentrer chez elle.

Tom se présente chez Ellen avec les relevés de cartes de Carole. Elle le suit, direction Brooklyn.

Frobisher contacte d’autres personnalités mais ne reçoit que des refus. Il pense que son image de monstre cupide qui le suit, effraie les gens. Son fils, Owen, pense qu’il exagère, son père n’est rien comparé à l’affaire Tobin. Frobisher lui recommande de ne jamais oublier que les réputations sont tenaces. Frobisher prendra le temps qu’il faut mais il arrangera ça et Owen approuve : un Frobisher retombe toujours sur ses pieds.

Pendant qu’Ellen et Tom enquêtent auprès des magasins où Carole a effectué ses achats, Patty rencontre Jill. Patty lui explique qu’un an auparavant elle a pris la difficile décision de rester en dehors de la vie de Mikael. Pourtant, Patty a appris que Jill a un ex-mari qui a la garde exclusive de leurs deux filles, l’état du Colorado l’ayant jugée inapte à être mère. Jill affirme qu’elle est très attachée à Mikael. Patty comprend, elle ne mettra pas son fils au courant mais demande à Jill pour quelle somme elle disparaitra de la vie de Mikael. Jill se lève et se prépare à partir, elle était venue pour faire la paix avec Patty.

Tom et Ellen prennent un café. Tom confie à Ellen qu’il essaie d’éviter de vendre tout ce qui a de la valeur. D’autre part, Debbie est très anxieuse, elle vit très mal cette situation de perte financière qui est en train de mettre leur mariage en péril. Tom n’a rien dit à Patty pour ne pas se voir retirer l’affaire de peur que ses émotions affectent ses décisions. Ellen pense plutôt que Tom n’en parle pas à Patty pour ne pas avoir l’air faible. Tom ajoute qu’Ellen est la seule qui connait Patty aussi bien que lui. Il aimerait qu’Ellen revienne travailler avec eux. Ellen lui répond qu’elle ne peut côtoyer Patty sans se perdre. Elle voudrait convaincre Tom qu’il n’a pas besoin de Patty.

Tom emmène Ellen voir Barry, mais le SDF déclare, après l’avoir observée, qu’il n’a pas confiance en Ellen. Tom donne un billet et la photo de Carole à Barry pour qu’il la retrouve.

- - - - - -    trois mois plus tard    - - - - - -

Ellen assure à Victor Huntley qu’elle fera son possible pour l’aider. Huntley résume pour Ellen : Patty Hewes est heurtée par un véhicule appartenant à Thomas Shayes. Le conducteur quitte les lieux. Huntley, accompagné de son partenaire, se rend à l’adresse de l’immatriculation. Ils retrouvent ensuite le corps de Tom dans une benne à ordures, la même où ils ont trouvé également le sac d’Ellen. Elle répond que c’est difficile à expliquer et qu’elle n’est pas vraiment en état de l’aider pour l’instant. Avant de la laisser partir, Huntley l’informe que le SDF qui a trouvé son sac pense qu’il y avait quelque chose entre elle et Tom. Ellen avoue alors qu’elle et Tom étaient en train de monter leur propre cabinet.

Frobisher attend Terry Brooke dans un restaurant. L’acteur lui rapporte son livre. Terry trouve que l’histoire de Frobisher est incroyable et met une option sur les droits de son histoire. Frobisher ne croit pas que le public ait envie de voir un film sur sa vie. Terry pense que l’ascension, la chute et la renaissance ressemblent à une saga à l’américaine. Avec un bon scénariste et un bon réalisateur, Terry qualifie ce qu’ils ont de « lourd » et il tient à interpréter le rôle de Frobisher. Hésitant, intrigué puis flatté, Frobisher accepte lorsque Terry négocie les droits sur le livre contre sa prestation pour le lancement de sa fondation.

Chez Ellen, Tom amène les bottes de Louis Tobin que Barry a trouvé dans la benne avec le portable de Danielle Marchetti. Tom pense que Tobin tente de cacher ce qu’il a fait à Thanksgiving.

L’enquêtrice vient donner l’adresse où se trouve Carole Tobin à Winstone qui a l’air étonné en la découvrant.

Mikael et Jill se promènent dans la rue, main dans la main. Jill pense que le jeune homme pourrait être à la fac, s’amuser avec ses amis au lieu d’être avec elle. Elle ajoute qu’elle ne veut rien lui imposer, il est libre de partir. Mikael comprend qu’Ellen a parlé du bébé à sa mère et que Patty a pris contact avec Jill. Jill lui assure que non, elle veut simplement savoir s’il est sûr de lui.

Le soir, Barry voit Winstone entrer dans un immeuble dont il a la clé. Carole vient lui ouvrir la porte de l’appartement. Joe est là et lui demande de le laisser seul avec l’avocat. Winstone reproche à Joe de ne pas l’avoir averti que Carole se trouvait dans l’un des appartements qui lui appartiennent. Joe explique qu’il a caché Carole car ce n’est pas Zedeck qui a tué Danielle.

- - - - - -    trois semaines plus tôt    - - - - - -

Joe indique à carole que Danielle a invoqué le 5ème amendement et n’a rien dit au procureur. Carole ne comprend pas qu’elle se taise alors qu’elle sait que Joe est innocent. Joe lui montre alors le flacon de poison qu’il a conservé.

Danielle dit à Carole qu’elle est désolée pour la famille Tobin. Pendant qu’elle va chercher le manteau de carole, cette dernière verse le poison dans le verre de Danielle.

 

Winstone est atterré, Joe explique qu’il avait peur que le procureur trouve Carole, il l’a donc caché dans cet appartement.

 

Barry appelle Tom pour l’informer que le type qui a jeté le portable et les bottes dans la benne est revenu.

- - - - - -    Soir de Thanksgiving    - - - - - -

Winstone sort de sa voiture et vient jeter un sac plastique dans la benne. De son abri en carton, Barry l’observe.

- - - - - -    trois mois plus tard    - - - - - -

Tom, chez lui, fouille parmi des papiers tout en indiquant au téléphone qu’il ne peut pas parler. Il raccroche en entendant des coups tapés à la porte. Il ouvre la porte à Winstone qui lui remet un sac rempli de billets de banque. Avant de sortir, il dit à Tom qu’il est un homme de parole.

 - - - - - - - -

Ecrit par mamynicky

 

Au commissariat, Vctor Huntley interroge Ellen

 

Victor Huntley : Vous avez travaillé pour Patty Hewes, non ? Vous saviez qu'elle a eu un accident de voiture ?

Ellen : Elle va bien ?

Huntley : Oui, ça va. Enfin, elle a eu de la chance, ça a été violent.

Ellen : Il s'est passé quoi ?

Huntley : On est pas sûrs, en fait. C'est curieux, car... le chauffeur de l'autre voiture... a disparu. Ce qui est plus curieux encore... c'est que la voiture qui... a heurté Mme Hewes était au nom de... Thomas Shayes. Ça m'a cloué, moi aussi. J'ai pensé que vous pourriez m'aider. Vous êtes avocate... Vous résolvez des puzzles, non ? Donc j'ai pensé qu'on pourrait résoudre ça, ensemble...

 

Une coupe de champagne à la main, Arthur Frobisher s’apprête à faire un discours.

 

Frobisher : Le vent. On est là pour ça ce soir, parler du vent. Il y a des années, quand j'ai quitté le privé, j'ai eu une révélation. Frappante. À quoi ça sert de faire quelque chose, à moins de faire le bien ? Si simple. Si profond. À quoi ça sert de faire quelque chose, à moins de faire le bien ?

Archie : Bravo !

Frobisher : Merci, Archie. J'apprécie l'enthousiasme. Pas votre cravate, mais... définitivement l'enthousiasme. J'ai donc créé l'Initiative Tourbillon pour prêcher l'Évangile éolienne. Il est temps que ce pays investisse dans une bonne, propre et locale énergie alternative. Je remercie donc plusieurs personnes qui ont fait de généreuses contributions à cette organisation. Je veux... vous serrer la main de chacun, c'est promis. Mais d'abord, ce soir, quelqu'un mérite une attention spéciale : Terry Brooke, Mesdames et Messieurs. On connaît Terry grâce à Hollywood. Il a tourné... dans les meilleures comédies de cette décennie, mais son engagement dans l'Initiative Tourbillon, c'est pas pour rire. Il a pris sa soirée pour soutenir notre cause et entamer un changement global positif.

Terry Brooke : Merci, Arthur.

Frobisher : Merci, Terry. Je te salue.

 

Tessa Marchetti apporte les documents demandés par Tom au cabinet.

 

Tessa : Voici mes relevés bancaires d'Antigua. C'est tout ce qui est à mon nom. Vous vouliez bien ça ?

Tom : Y a que 2 comptes ?

Tessa : Un compte-chèque et un livret. Y a pas grand-chose.

Tom : Votre salaire de la compagnie aérienne ?

Tessa : Oui. Je ne vois pas le lien avec l'argent des Tobin. Mais j'aiderai de mon mieux.

Patty : Merci de votre coopération, Tessa.

Tom : Oui, merci.

Patty : J'ai une autre question, en fait. Vous étiez où pour Thanksgiving ?

Tessa : Chez une amie et sa famille. Pourquoi ?

Patty : Vous n'étiez pas avec votre mère ? Pourquoi ?

Tessa : On s'est disputées. Un truc stupide. C'était son dernier Thanksgiving, et l'a passé seule.

Patty : D'accord, Tessa. Merci.

 

Dans la chambre d’hôtel de Joe Tobin.

 

Stuart Zedeck : Patty Hewes sait quoi ?

M. Emanuel : Que Tessa Marchetti a un compte à Antigua. Mais elle n'en connaîtra jamais le contenu. Quand je la verrai aujourd'hui, je m'en assurerai.

Joe : Merci d'avoir fait le déplacement.

M. Emanuel : Ce fut un plaisir. Je ne connaissais pas votre père, mais je respectais l'homme.

Joe : Merci, M. Emanuel.

 

Mr. Emanuel sort.

 

Joe : Patty sait que l'argent est à Antigua. Faut-il s'inquiéter ?

Zedeck : Elle ne peut pas y accéder. Les lois bancaires sont avec nous. Si elle tente de contourner la loi, M. Emanuel nous protègera.

Winstone : Vous croyez ?

Zedeck : Il a des intérêts financiers. Ton père et moi l'avons inclus. Il ne faut pas s'inquiéter. Tant que vous ne serez pas gourmands et attendrez pour dépenser l'argent.

Winstone : On doit vous dire quelque chose. Une femme du bureau du procureur est venue voir Joe.

Joe : Elle n'était pas là pour l'argent.

Winstone : Le procureur pense que Danielle Marchetti a été tuée. Ils enquêtent. Vous devriez donc être prudent.

Zedeck : Être prudent ? C'est pas moi qui l'ai tuée.

Joe : On n’a rien à voir là-dedans.

Winstone : Si c'est pas vous, c'est qui ?

 

Marilyn Tobin a demandé à Winstone de venir la voir.

 

Marilyn: Il a dû arriver quelque chose à Carol.

Winstone : Elle a déjà disparu comme ça. Elle est toujours revenue.

Marilyn: Pas toujours. Elle fréquente qui, Lenny ?

Winstone : Je ne sais pas. Elle n'a parlé de personne.

Marilyn: Elle choisit mal les hommes. De qui elle le tient ? Elle est sûrement cachée avec quelqu'un. Bon, et si...

Winstone : On va régler ça, d'accord ? Ça vous rassurerait que j'engage quelqu'un ?

Marilyn: Oui. S'il vous plaît.

Winstone : Bon, Marilyn ? Laissez-moi faire. Tout va s'arranger.

Marilyn: Merci, Lenny. Personne ne me calme aussi bien que vous. Même pas Louis.

Winstone : Voyons.

Marilyn: C'est vrai. Il avait les mots justes, m'apaisait... Mais je sais que vous avez toujours pris mes soucis à cœur.

Winstone : Seulement... parce que vous le vouliez.

 

M. Emanuel se trouve dans le bureau de Patty

 

M. Emanuel : Je confirme que Mlle Marchetti possède un compte et un livret d'épargne à la B.R.A.

Patty : On croit qu'elle signe des documents pour un autre compte.

M. Emanuel : Si elle en a un autre, il est introuvable. Et s'il a été ouvert en tant que compte international, il le restera.

Patty : M. Emanuel, il s'agit de la plus grande fraude financière de l'histoire.

M. Emanuel : Je partage votre frustration, je vais continuer à explorer toutes les pistes pour vous. Mais vous devez être patiente.

Patty : Eh bien, M. Emanuel, merci d'être venu.

Tom : Merci.

 

M. Emanuel sort.

 

Tom : Il ne nous aidera jamais.

Patty : C'est vrai. Mais on a une autre piste. J'ai parlé à Ellen.

 

 

Chez Patty.

 

Ellen : Carol Tobin a disparu. Elle n'est pas rentrée chez elle. J'espérais que vous pourriez la localiser.

Tom : Le procureur ne peut pas le faire ?

Patty : Ellen a caché à son patron qu'on enquêtait sur Carol.

Tom : Pourquoi ?

Ellen : Gates ne ferait que vous gêner.

Tom : Merci.

Patty : Où que Carol soit, on la trouvera.

 

Carole se trouve dans un appartement, un homme entre.

 

Carole : Merci de m'avoir amenée ici. C'est mieux. Je me sens en sécurité.

 

Ellen achète une peluche pour sa nièce dans un magasin de jouets. Elle rencontre Mikael accompagné de Jill Burnham.

 

Ellen : Mikael ?

Mikael : Salut ! Ça va, la vie post Patty Hewes ?

Ellen : Je te retourne la question.

Mikael : La vie est belle. Jill Burnham, Ellen Parsons.

Ellen : Ravie de vous rencontrer.

Mikael : Ellen était l'associée préférée de ma mère.

Jill : Vous devez être hors du commun pour être sa préférée. Vous êtes enceinte aussi ?

Ellen : Non, je viens acheter un cadeau pour ma nièce.

Jill : C'est mignon.

Ellen : Et vous deux, vous... ?

Mikael : Nous attendons un bébé, oui.

Ellen : Tu vas devenir papa ?

Mikael : Ça m'en a tout l'air.

Ellen : C'est génial.

Mikael : On est excités, oui. Écoute, je vais bientôt faire une expo. Tu pourrais passer.

Ellen : Super. Merci.

Mikael : Ça m'a fait plaisir.

Ellen : À moi aussi. Ravie de vous connaître. Bonne continuation.

Mikael : Toi aussi.

Ellen : Salut.

 

Ellen s’en va

 

Jill : Elle va dire à ta mère que je suis enceinte ?

Mikael : Je crois qu'elles ne se parlent plus. Ma mère a repoussé Ellen, comme tous les autres.

 

Winstone reçoit son enquêtrice dans son bureau.

 

Détective : On a surveillé Joe Tobin. Il ne boit pas et va aux réunions régulièrement.

Winstone : J'ai autre chose pour vous. Ça concerne Carole, la sœur de Joe. Elle a disparu. Sa mère est évidemment très inquiète.

Détective : Je comprends. Un homme dans sa vie ?

Winstone : Son passé n'est pas très heureux dans ce domaine. Copains glauques, deux ex-maris. J'ai tous les noms pour vous. Ceux qu'on connaît, en tout cas. Elle a pu partir en retraite de yoga sans le dire à personne. Trouvez-la.

Détective : Je m'en occupe de suite.

Winstone : Excusez-moi. Une question. Êtes-vous mariée ?

Détective : Est-ce important ?

Winstone : Exact. Ne répondez pas. Merci.

Détective : Je vous recontacterai.

 

Rachel est venue voir son mari à son hôtel.

 

Rachel : Les choses se sont un peu arrangées ? Les paparazzi sont toujours hystériques ?

Joe : Ça va un peu mieux, je pense.

Rachel : J'ai pas arrêté de penser à toi... Tu m'as manqué. L'année dernière, à cette époque on était à Aspen.

Joe : Aspen, oui.

Rachel : Kevin se demande pourquoi on ne va pas skier avec les Hoffman. Il ne comprend pas qu'ils ne veulent plus nous voir. - Quoi ?

Joe : J'ai un truc pour toi.

 

Joe va chercher une sacoche. Rachel en sort deux liasses de billets de banque.

 

Rachel : Je ne comprends pas. Où t'as eu ça ?

Joe : Par des amis. Ils veulent nous aider.

Rachel : Illégalement ?

Joe : Je ne prendrais pas ce risque. C'est un cadeau.

Rachel : On peut l'accepter ? On peut ?

Joe : Lenny dit que oui. Si Patty Hewes était au courant, elle voudrait nous le prendre. Donc ne dépense rien ostensiblement.

Rachel : C'est-à-dire ?

Joe : Tu peux acheter ce qu'il te faut, ce que... Kevin veut. Tu ne mérites pas de vivre comme ça. Je t'en redonnerai dès que possible.

Rachel : Joe...

Joe : Prends-le. Prends-le. Ça me fait du bien.

 

Arthur Frobisher reçoit chez lui l’acteur Terry Brooke.

 

Frobisher : D'abord je tiens à vous dire que c'est formidable de vous avoir comme collecteur de fonds. Je vous admire beaucoup.

Brooke : Merci.

Frobisher : Et pas uniquement l'acteur, mais aussi l'homme.

Brooke : Vous me draguez, Arthur ?

Frobisher : Je suis sérieux. Je regarde vos films avec mes enfants. Vous nous enchantez.

Brooke : J'en suis très content.

Frobisher : Asseyez-vous une minute. J'ai entendu dire que vous étiez sérieux. Vous avez la tête sur les épaules, hein ?

Brooke : Merci. J'essaie. Ça m'a pris un moment, mais... j'ai réussi à me purifier.

Frobisher : Je crois beaucoup en la rédemption.

Brooke : Oui, la vie est belle.

Frobisher : C'est super. Beaucoup d'hommes de votre âge... n'ont pas cette force de caractère. J'aimerais vous soumettre quelque chose. Savoir ce que vous en pensez.

Brooke : Allez-y.

Frobisher : Ma société fonctionne bien. C'est du solide. On avance, mais on a peu de visibilité. Il faudrait qu'on casse la baraque.

Brooke : Qu'avez-vous en tête ?

Frobisher : Je pense à des Webisodes, des pubs, tout un tas de choses. Mais si on veut que ça marche, il faut qu'on le fasse avec quelqu'un de connu, que les gens aiment. À qui ils font confiance.

Brooke : Vous seriez parfait.

Frobisher : Moi ? Non. Vous plaisantez ? Je suis pas un acteur. Vous m'avez déjà vu en vidéo ? On dirait Frankenstein.

Brooke : Donc vous pensez... ?

Frobisher : À vous. Le visage de l'Initiative Tourbillon. Vraiment. Je vais vous dire, vous seriez parfait.

Brooke : Bon sang, Art, je suis flatté. J'ai signé pour trois films d'affilée. Honnêtement, je ne peux pas m'engager dans tout ça. Désolé.

Frobisher : Ne vous excusez pas. Vous rigolez ? Merci de m'avoir écouté, déjà.

Brooke : Vous comprenez. Hé ! C'est votre biographie ?

Frobisher : Oui.

Brooke : « Ma longue et rude route »

Frobisher : "Dure." C'est "dure." Putain. J'avais dit que c'était pas clair.

Brooke : Non, c'est un super titre.

Frobisher : Et étonnamment simple à écrire. J'ai juste noté tout ce qui m'avait mené là où je suis. Mon enfance, puis... les années égoïstes, pour arriver à... ma prise de conscience environnementale. Vous savez quoi ? Lisez-le, d'accord ?

Brooke : Avec plaisir. Oui, merci. Bon, Art, je vais devoir y aller Vous allez trouver votre homme.

Frobisher : Sans doute.

Brooke : Oui.

 

Marilyn Tobin, accompagnée de son petit fils kevin, entre dans la chambre d’hôtel où se trouvent Joe et Rachel.

 

Rachel : Ça s'est bien passé ?

Marilyn: Il m'a couru autour sans arrêt.

Kevin : Mamie m'a acheté une glace.

Joe : Quoi ? Il fait - 5° dehors !

Marilyn: Il l'a voulue, alors il l'a eue.

Kevin : Je veux voir Tata Carol.

Joe : Elle passera peut-être plus tard.

Marilyn: Tu as des nouvelles ?

Joe : J'ai laissé un message, mais elle m'a pas rappelé.

Kevin : Je peux jouer aux jeux vidéo ?

Joe : Des courses, pas de tuerie.

Marilyn: J'ai peur qu'il soit arrivé malheur à ta sœur.

Joe : Laisse-lui du temps, maman.

 

Patty et Tom se sont retrouvés chez Ellen.

 

Tom : J'ai fouillé le passé de Carol. Elle s'est déjà enfuie.

Patty : Vraiment ?

Tom : Sa mère a signalé sa disparition une fois. Interpol a retrouvé Carol avec son copain à la Barbade.

Ellen : Elle pourrait être n'importe où.

Tom : Mais il y a des bonnes nouvelles. Les appels passés depuis le portable de Carole ont été réémis par une antenne, dans le quartier de Brooklyn.

Ellen : On pourrait préciser en sachant où elle a dépensé de l'argent.

Tom : Je vérifie ses retraits et ses relevés de cartes. Je devrais en savoir plus demain.

Ellen : Tu t'en vas ?

Tom : Je dois rejoindre Deb.

Patty : Tout va bien ?

Tom : Oui, ça va.

Ellen : Bonsoir.

Tom : À plus.

 

Patty : J'aime ton nouvel appartement.

Ellen : Moi aussi.

Patty : Ça doit être agréable d'avoir quitté l'hôtel.

Ellen : J'ai rencontré Michael. En fait, il m'a invitée... à son exposition. Je pense que les félicitations sont de rigueur.

Patty : Pour quoi ?

Ellen : Tu vas être grand-mère. Ça se voit bien sur Jill. Je pensais que tu savais. Désolée. J'ai pensé que...

Patty : Non, je le savais. J'ai juste... encore du mal à me faire à l'idée.

Ellen : Oui, bien sûr. C'est énorme, de devenir grand-mère.

Patty : Oui, en effet.

 

Le soir de l’exposition, dans la galerie.

 

Jill : Merci.

Mikael : De rien.

Jill : On dirait que tu cartonnes.

Mikael : Pourquoi ? On a vendu ?

Jill : J'ai des offres pour deux de tes œuvres. Félicitations, chéri. Tu es un pro, maintenant.

 

Dehors, dans sa voiture, Patty regarde Mikael et Jill qu’on aperçoit par la fenêtre.

 

Patty : J'ai changé d'avis. Ramenez-moi à la maison.

 

Le lendemain matin, Tom frappe chez Ellen.

 

Tom : Tu fais quoi ?

Ellen : Je vais bosser. Pourquoi ?

Tom : J'ai les relevés de cartes de Carole. Direction Brooklyn ?

Ellen : Je conduis.

 

Frobisher est chez lui, son fils Owen déjeune dans la cuisine.

 

Frobisher (au téléphone) : C'est vrai, mais... je pense que c'est un devoir envers nos enfants, envers les enfants de nos enfants. Et envers nous-mêmes, bien entendu. Très bien. D'accord. Dorénavant, je passerai par vos agents. Merci de m'avoir répondu, Matt.

Owen : McConaughey a dit non ?

Frobisher : J'en ai peur.

Owen : Tout le monde est si égoïste.

Frobisher : Ne dis pas ça. Ça ne vient pas de la cause, c'est sûrement moi.

Owen : Comment ça ?

Frobisher : Je reste un monstre cupide pour beaucoup de gens. Ils doivent se faire à ma nouvelle image

Owen : Papa, je t'en prie. C'était de la pisse de chat comparé aux Tobin.

Frobisher : Surveille ton langage. En fait, tu sais quoi, Owen ? C'est une bonne leçon pour toi. Les réputations sont tenaces, n'oublie jamais ça. Enfin, ça prendra du temps, mais je ferai ce qu'il faut pour que ça fonctionne. Que peut-on toujours attendre d'un Frobisher ?

Owen : Qu'il retombe sur ses pieds.

Frobisher : T'as bien raison.

 

Tom et Ellen enquêtent auprès des commerçants de Brooklyn.

 

Tom : Vous reconnaissez cette femme ?

Ellen : Son relevé dit qu'elle a fait des achats ici, la semaine dernière.

Commerçant : Oui, je crois l'avoir vue quelques fois.

Ellen : Vous lui avez parlé ?

Commerçant : Quelques mots à la caisse.

Tom : Elle a dit où elle habitait ?

Commerçant : Non, rien de tout ça.

Ellen : Elle habite sûrement par ici. On veut juste savoir où.

Commerçant : Désolé, les clients défilent. Je pose pas trop de questions.

Tom : Vous savez par où elle est venue, ou vers où elle est partie ?

Commerçant : Pas du tout.

Tom : Je vais vous dire. Si vous la revoyez, appelez-moi.

Commerçant : Aucun souci.

Ellen : Merci. 

Tom : Merci.

 

A la demande de Patty, Jill est venue la rencontrer dans son appartement.

 

Jill Burnham : Écoutez, Patty, que ça vous plaise ou non, nos vies sont liées. Donc... pourquoi ne pas être aimable, et me dire pourquoi je suis là ?

Patty : Il y a un an, Jill, j'ai pris une décision. Ça a été difficile. Ce fut une lutte. Au final, je me suis promis de rester en dehors de la vie de Michael.

Jill : Ça a dû être difficile, mais c'était peut-être mieux.

Patty : Je le pense. Mais je vais devoir rompre cette promesse.

Jill : Pourquoi ça ?

Patty : Vous ne m'en laissez pas le choix. Je me suis renseignée sur vous. Michael sait que vous avez un ex-mari et deux filles ?

Jill: Bien sûr.

Patty : Il sait que votre ex-mari en a la garde exclusive ? Serait-il surpris d'apprendre que l'Etat du Colorado vous a jugée inapte à être mère ?

Jill : Je tiens à Michael.

Patty : Je vous crois. Et j'ai de la compassion. Donc je ne lui dirai rien de votre passé.

Jill: Merci.

Patty : Mais dites-moi... Combien vous voulez ?

Jill: Pour quoi ?

Patty : Pour que vous partiez. 100 000 $ ?

Jill : Pas ça.

Patty : Allons, Jill. Vous avez une galerie d'art plutôt pourrie. Les affaires ne sont pas bonnes.

Jill : Au revoir, Patty.

Patty : 200 000 $ ?

Jill : Je suis venue pour faire la paix.

Patty : Ça n'arrivera pas, donc prenez le chèque et disparaissez de la vie de mon fils. Voyez ça comme la carotte. Croyez-moi, vous ne voulez pas du bâton.

 

Jill s’en va.

 

Ellen et Tom se sont arrêtés dans un bar.

 

Ellen : Comment tu vas ?

Tom : Financièrement ? J'entretiens toute ma famille. J'essaie d'éviter de vendre tout ce qui a de la valeur.

Ellen : Et personnellement ?

Tom : C'est plutôt merdique entre Deb et moi, actuellement. Le plus difficile, c'est de gérer son anxiété, c'est... Elle ne le prend pas bien.

Ellen : Je suis désolée.

Tom : Il s'avère que perdre 70 % de son argent met en péril son mariage. Qui l'eut cru ?

Ellen : Je présume que tu n'as toujours rien dit à Patty.

Tom : Elle me retirerait l'affaire. Je ne veux pas qu'elle pense que... mes émotions affectent mes décisions.

Ellen : C'est pas pour ça que tu ne dis rien.

Tom : Ah non ?

Ellen : Non, car... si tu lui dis, tu auras l'air faible. Et Patty ne supporte pas les faibles.

Tom : Peut-être. Tu es la seule qui la connaît aussi bien que moi. Pourquoi tu ne reviens pas ?

Ellen : Je ne peux pas.

Tom : Tu nous aides, pourtant.

Ellen : J'ai besoin d'être éloignée.

Tom : Comment ça ?

Ellen : Si je... côtoie Patty tous les jours, je... me perds.

Tom : Tu sais, elle... m'a pris pour associé. Pourtant, une fois, elle m'a dit que je ne serai jamais rien d'autre qu'un bras droit.

Ellen : Elle te fait marcher.

Tom : Elle a peut-être raison.

Ellen : Tu n'as pas besoin d'elle.

Tom : Merde.

Ellen : Quoi ?

Tom : Pourquoi je n'y ai pas pensé avant ?

Ellen : À quoi ?

Tom : Je connais quelqu'un, ici.

 

Tom emmène Ellen vers la benne à ordures, à côté de laquelle Barry habite dans des cartons.

 

Tom : C'est juste là. Barry !

Ellen : Tu sais qui vit ici ?

Tom : C'est Tom.

Barry : Tom qui ? Et elle ?

Tom : C'est Ellen.

Barry : Je lui fais pas confiance.

Tom : C'est une amie. Tu as vu cette femme ? Il se pourrait qu'elle se cache dans le coin. Voici 100 $.

Barry : Tu veux que je la trouve ?

Tom : Tout à fait. Si tu la vois, tu m'appelles de suite. Utilise la cabine du coin pour m'appeler, d'accord ?

Barry : Pas de souci, Tommy.

Tom : Merci, Barry.

 

- - - - - -    trois mois plus tard    - - - - - -

 

Ellen : Je ferai mon possible pour vous aider.

Huntley : Merci. Merci. Donc, Patty Hewes est heurtée par un véhicule appartenant à Thomas Shayes. Le conducteur... quitte les lieux. Mon partenaire et moi allons à l'adresse de l'immatriculation. On retrouve ensuite Thomas Shayes, mort dans une benne. La même benne où on a trouvé votre sac.

Ellen : C'est difficile à expliquer. Vous savez, inspecteur, je ne suis pas vraiment en état de vous aider pour l'instant.

Huntley : Je comprends, bien sûr. Vous savez, c'est... Une dernière chose. Le SDF qui a trouvé votre sac croit qu'il y avait quelque chose entre Tom Shayes et vous. Vous aviez une relation amoureuse ?

Ellen : Tom et moi montions notre propre cabinet.

- - - - - - - - - -

 

L’acteur Terry Brooke rapporte son livre à Arthur Frobisher.

 

Brooke : Je l'ai lu. J'ai adoré. Tout ce que vous avez traversé ! C'est fantastique.

Frobisher : Eh bien, merci.

Brooke : À vrai dire, j'étais en Italie pendant votre procès. J'ai raté ça. Mais c'est incroyable.

Frobisher : J'apprécie vraiment que vous l'ayez lu. Merci, Terry.

Brooke : Je veux qu'on fasse affaire. Je mets une option sur les droits de votre histoire.

Frobisher : Terry, je ne crois pas que les gens aient envie de voir un film sur ma vie.

Brooke : L'ascension, la chute, la renaissance. Une saga à l'américaine.

Frobisher : Vous plaisantez, hein ?

Brooke : Avec le bon scénariste et le bon réalisateur, on a du lourd, là.

Frobisher : Je ne sais pas.

Brooke : Et je veux jouer votre rôle.

Frobisher : J'en suis évidemment flatté, mais je ne crois pas que ce soit une très bonne idée.

Brooke : Cède-moi les droits de ton livre et tu as un VRP pour la fondation.

Frobisher : Tu feras les pubs, les Webisodes, et tout ?

Brooke : Tout ce que tu veux. Tu en dis quoi ?

Frobisher : Je crois qu'on peut s'entraider.

Brooke : Absolument.

Frobisher : Je dois dire que ça m'intrigue. Un film ?

 

Tom a rejoint Ellen dans son appartement, il pose des bottes et un portable sur une table.

 

Tom : Les bottes de Louis Tobin. Le portable de Danielle Marchetti.

Ellen : Où tu les as eus ?

Tom : À un moment, on a jeté les bottes et le portable dans une benne. Barry les a trouvés.

Ellen : Le SDF ? Tu l'as connu comme ça ? Pourquoi quelqu'un jetterait ça ?

Tom : Tobin tente de cacher ce qu'il a fait à Thanksgiving.

 

L’enquêtrice est revenue pour son rapport dans le bureau de Winstone.

 

Winstone : Votre type l'a vue. Elle va bien ?

Détective : Il l'a trouvée un peu fatiguée. À part ça, elle semblait aller bien. Voici son adresse.

Winstone : Vous êtes sûre que c'est là ?

Détective : Oui. Pourquoi ?

 

Plus tard, Mikael et Jill marchent dans la rue.

 

Jill : C'est bien ce que tu veux ?

Mikael : De quoi ?

Jill : Moi, le bébé, tout ça. Tu as toute la vie devant toi.

Mikael : On en a déjà parlé.

Jill : Tu pourrais être à la fac avec tes amis, t'amuser et penser à toi.

Mikael : Ça ne m'intéresse pas.

Jill : Je ne veux pas t'imposer quoi que ce soit. Je veux que tu saches que tu es libre de partir. Je m'en sortirai.

Mikael : D'où tu sors ça, tout à coup ?

Jill : De nulle part.

Mikael : Merde. Ellen a parlé à ma mère ?

Jill : Quoi ?

Mikael : Ma mère t'a appelée ? Tu lui as parlé ?

Jill : Bien sûr que non. Je te l'aurais dit. Je veux simplement savoir si tu es sûr. Je suis ravie que tu sois à mes côtés.

 

Barry voit Winstone entrer dans l’immeuble qu’il surveille.

Winstone frappe à un appartement, Carole vient ouvrir.

 

Winstone : Tu vas bien ?

Joe : Elle va bien. Laisse-moi seul avec Lenny.

Winstone : Ces appartements sont à mon nom. J'en suis propriétaire. T'aurais dû me le dire.

Joe : Comment tu l'as trouvée ?

Winstone : Ta mère s'inquiétait. J'ai engagé quelqu'un.

Joe : Tu as engagé quelqu'un ?

Winstone : Pourquoi la cacher ?

Joe : Parce que Zedeck n'a pas tué Danielle.

Winstone : Que veux-tu dire ?

 

- - - - - -    trois semaines plus tôt    - - - - - -

 

Carole : Danielle a dit quoi au procureur ?

Joe : Rien. Elle a plaidé le 5e.

Carole : Quoi ?Elle te sait innocent. Pourquoi se taire ?

Joe : Va savoir.

Carole : Vu ce que papa a fait pour elle et les emmerdes qu'elle a fait subir à notre famille. Que peut-on faire ?

 

Joe sort le flacon de poison d’une sacoche.

 

Carole : Pourquoi tu l'as gardé ?

Joe : Je ne sais pas.

 

Carole s’est rendue chez Danielle Marchetti.

 

00:38:36,940 --> 00:38:39,940

Danielle : Je suis vraiment désolée pour ta famille. Je vais chercher ton manteau.

 

Carole sort le flacon de poison de sa poche.

 

- - - - - - - - - -

 

Winstone : Seigneur !

Joe : J'avais peur que le procureur trouve Carole. Je l'ai installée ici.

 

Barry appelle Tom de la cabine.

 

Tom : Tom Shayes

Barry : Tommy !

Tom : Barry ! Tu l'as trouvée ?

Barry : Non, mais il est revenu.

Tom : Qui ça ?

Barry : Le type qui a jeté les trucs dans la benne.

Tom : Le portable ?

Barry : Et les bottes. Il est revenu.

Tom : Tu es sûr que c'est bien lui ?

Barry : Putain, oui.

Tom : Comment ça ?

Barry : Parce que je l'ai vu faire, le soir de Thanksgiving.

Tom : Merci, Barry.

 

Barry se souvient avoir vu Winstone jeter le sac dans la benne.

 

- - - - - -    trois mois plus tard    - - - - - -

 

Tom est dans son appartement, il fouille dans ses papiers. Il parle au téléphone.

 

Tom : Je ne peux pas parler, là.

Voix : Où tu es ?

Tom : Bon sang !

 

Des coups sont frappés à la porte.

 

Voix : Dis-moi ce qui se passe.

Tom : Je raccroche.

 

Tom ouvre la porte et fait entrer Winstone.

 

Winstone : Réglons ça vite.

 

Tom ouvre la sacoche de Winstone, pleine de billets.

 

Tom : Tout est là ?

Winstone : Oui.

Tom : Bien.

Winstone : Je suis un homme de parole.

 - - - - - - - - -

Ecrit par mamynicky

 

At the Police, Victor Huntley asks Ellen.

 

Victor Huntley : You used to work for Patty Hewes, isn't that right? Did you know that she was in a car accident?

Ellen : Is she okay?

Huntley : Yeah, she's fine. I mean, it's lucky, because it was quite violent.

Ellen : My God. What happened?

Huntley : We're not sure, actually. The strange thing is... that the driver of the car that hit her just... disappeared. What's stranger is that the... the car that... that hit Ms. Hewes was registered to... Thomas Shayes. Yeah, it stumped me, too. So I thought maybe, maybe you could help. You're a lawyer... You're good at puzzles, right? So, I thought maybe, you know, we could figure this out, together...

 

A glass of champagne in hand, Arthur Frobisher prepares to make a speech.

 

Frobisher :Wind. That's why we're here tonight, to talk about wind. Several years ago, when I left the private sector, I had a kind of epiphany. It struck me... What is the point of doing anything, unless you're doing good? So simple. So profound. What is the point of doing anything, unless you're doing good?

Archie : Hear, hear!

Frobisher : Thank you, Archie. I appreciate the enthusiasm. Maybe not your tie, but... definitely the enthusiasm. So, I created the Whirlwind Initiative to spread the gospel of wind power. It is time for this country to invest in a good, clean, homegrown energy alternative. To that end, I want to thank a bunch of people who have made very generous contributions to this organization. And I want... to shake each one of your hands individually, and I promise I will. But first, there's somebody here tonight that I think merits special attention: Terry Brooke, ladies and gentlemen. Now, we all know Terry from Hollywood.

 You know, he's been in... some of the biggest comedies in the past decade, but his commitment to the Whirlwind Initiative is no laughing matter.

He has taken time off tonight to support our cause and to effect a positive, global change.

Terry Brooke : Thank you, Arthur.

Frobisher : Thank you, Terry. I salute you.

 

In the office, Tessa Marchetti brings the documents requested by Tom.

 

Tessa : Here are account statements from my bank in Antigua. I got you everything in my name. That's what you wanted, right?

Tom : There are only two accounts?

Tessa : Checking and savings, like I told you. And there's not much in there.

Tom : Just your salary from the airline?

Tessa : Yes. I don't see how this could have anything to do with the Tobins' money. But I'll do whatever I can to help.

Patty : We appreciate your cooperation, Tessa. Thank you.

Tessa : Yeah, thank you.

Patty : Actually, I have one more question. Where did you spend last Thanksgiving?

Tessa : Upstate with a friend and her family. Why?

Patty : You didn't celebrate with your mother? Why not?

Tessa : We got in a fight. It was stupid. It was her last Thanksgiving, and she spent it alone.

Patty : All right, Tessa. Thank you.

 

In the hotel room of Joe Tobin.

 

Stuart Zedeck : What does Patty Hewes know?

M. Emanuel : She knows Tessa Marchetti had an account in Antigua. But she'll never see what's in the account. When I meet with her today, I'll make sure of it.

Zedeck : Thank you for coming all this way.

M. Emanuel : It was a pleasure meeting you. I didn't know your father, but I had great respect for the man.

Joe : Thank you, Mr. Emanuel.

 

Joe : Patty knows the money's in Antigua. That doesn't worry you?

Zedeck : She can't get to it. The banking laws are on our side. And if she tries to get around the laws, we have Mr. Emanuel to protect us.

Winstone : You trust him?

Zedeck : He's financially motivated. Your dad and I cut him in. There's nothing to worry about, fellas. As long as you don't get greedy and start spending the money anytime soon.

Winstone : There's something that you should know. A woman from the D.A.'s office approached Joe.

Joe : She didn't ask about the money.

Winstone : The D.A. thinks that Danielle Marchetti was murdered. They're looking into it. So, you should be careful.

Zedeck : I should be careful? I'm not the one who killed her.

Joe : We had nothing to do with it.

Winstone : Well, if you didn't do it, who did?

 

Marilyn Tobin has asked Winstone to come and see.

 

Marilyn : Something must be terribly wrong with Carol.

Winstone : She's disappeared like this before. Always finds her way home.

Marilyn : Not always. Who is she seeing, Lenny?

Winstone : I don't know. She hasn't mentioned anybody.

Marilyn : She has tragic taste in men. Where did she get that? She's probably holed up with someone right now.

Okay, let's just...

Winstone : let's just figure this out, okay? Would it make you feel better if I hired someone to find her?

Marilyn : Yes. Do that, please.

Winstone : Okay, Marilyn? Leave this to me. Everything's going to be fine.

Marilyn : Thank you, Lenny. No one ever calms me down like you. Even Louis.

Winstone : Come on.

Marilyn : It's true. He'd say the right words, humor me... But I know that you always take my concerns to heart.

Winstone :  It's only... 'cause you let me.

 

Mr. Emanuel is in the office of Patty

 

M. Emanuel : I can confirm that Miss Marchetti has both a checking and a savings account at the Royal Antiguan Bank.

Patty : We believe she's signing documents for another account.

M. Emanuel : If she has another, we haven't been able to find it. And if the account was opened as an international banking company, we may never find it.

Patty : Mr. Emanuel, this is the largest financial fraud in history.

M. Emanuel : I share your frustration, and I will continue to pursue every avenue on your behalf. But you must be patient.

Patty : Well, Mr. Emanuel, thank you for coming in.

Tom : Thank you.

 

Tom : He's never going to give us anything.

Patty : No, he's not. But we may have another lead. I've been talking to Ellen.

 

Patty's apartment

 

Ellen : Carol Tobin's missing. She hasn't been back to her apartment in days. So I was hoping you guys could pull some strings and help locate her.

Tom : Can't you do that through the D.A.'s office?

Patty : Ellen doesn't want her boss to know that we're looking into Carol.

Tom : Why not?

Ellen : I don't want Gates getting in your way.

Tom : Thank you.

Patty : Wherever Carol is, we'll find her.

 

Carole is in an apartment, a man enters.

 

Carole : Thank you for bringing me here. It's much better. I feel safer.

 

Ellen buys a toy for his niece in a toy store. She meets with Mikael and Jill Burnham.

 

Ellen : Mikael ?

Mikael : Ellen ! Hey, there.

Ellen : Hey.

Mikael : How's, how's life after Patty Hewes?

Ellen : I should ask you the same question.

Mikael : Life's good. Jill Burnham, Ellen Parsons.

Ellen : Hi, lovely to meet you.

Mikael : Ellen was my mom's favorite associate.

Jill: You must be pretty special if you were Patty's favorite. Are you also expecting?

Ellen : God, no. Just, I was getting a present for my niece.

Jill: That's nice.

Ellen : And you two are...?

Mikael : Having a baby, yeah.

Ellen : That's... you're going to be a father?

Mikael : Sure looks like that.

Ellen : That's great.

Mikael : We're excited, yeah. Hey, listen, I'm having an art show coming up. Maybe you could stop by.

Ellen : Great. Thank you.

Mikael : It was good running into you.

Ellen : Yeah. You, too. Nice to meet you. And, take care.

Mikael : You, too.

Ellen : Bye.

 

Jill: Is she going to tell your mother that I'm pregnant?

Mikael : I don't think they speak to each other anymore. Ellen's just another person my mom pushed away.

 

Winstone received his investigator in his office.

 

Detective : We've been keeping tabs on Joe Tobin. He hasn't been drinking and he's been attending meetings regularly.

Winstone : I have, uh, something else for you. It concerns Joe's sister, Carol. We can't find her. Obviously, her mother is very concerned.

Detective : I understand. Is there a man in her life?

Winstone : Well, she's had a bad history in that respect. Shady boyfriends, two ex-husbands. Their names are actually all there. Ones we're aware of, anyway. The fact is, you know, she could be at a yoga retreat and didn't tell anyone. So just find her.

Detective : I'll get on it straightaway.

Winstone : Excuse me. I never asked. Are you married?

Detective : Why do you want to know?

Winstone : Right. Don't answer. Thank you.

Detective : I'll let you know when we find her.

 

Rachel came to see her husband at his hotel.

 

Rachel : Have things settled down at all for you here? Are the parazzi still totally insane?

Joe : It's a little bit better, I guess.

Rachel : I've been thinking about you a lot and... and missing you.

Joe : You realize this time last year we were in Aspen?

Joe : Aspen, yeah.

Rachel : Kevin keeps asking why we're not skiing with the Hoffmans this winter. Kevin doesn't realize that the Hoffmans refuse to see us. What?

Joe : I have something for you.

 

Joe will try to find a bag. Rachel out two wads of banknote

 

Rachel : I don't understand. Where did you get this?

Joe : We have friends. They're willing to help us.

Rachel : Illegally?

Joe : No, I would not put you at that risk. The money's a gift.

Rachel : That's okay to accept? This is okay?

Joe : Lenny says gifts are fine. But if Patty Hewes knew about it, she'd try to take it away. So don't spend it conspicuously.

Rachel : Meaning what?

Joe : Meaning buy what you need and buy what... Kevin wants. Baby, you don't deserve to be living the way you are. I'll get you more whenever I can.

Rachel : Joe, I...

Joe : Rach, take it. Take it. It makes me feel better.

 

Arthur Frobisher gets home the actor Terry Brooke.

 

Frobisher : First off, let me just say it's a, it's a real thrill to have you at our foundation's fund-raisers. I mean, I'm a huge fan.

Brooke : Oh, thanks.

Frobisher : And, you know, not just of you as an actor, but also as a man.

Brooke : You coming on to me, Arthur?

Frobisher : And I'm serious. My kids and I love watching your movies. You bring us a lot of joy.

Brooke : I'm glad to hear that.

Frobisher : Sit down for a second, all right? So, the word on the street is you're a serious guy. You got your head screwed on straight. Is that right?

Brooke : Thanks. I try. Yeah, it took a little while, but, I finally got myself cleaned up.

Frobisher : Well, I'm a big believer in redemption.

Brooke : Yeah, life is good now.

Frobisher : That's wonderful. You know, a lot of guys your age, they... they just don't have character yet. If you don't mind, I want to run something by you. Hear your, hear your thoughts.

Brooke : Shoot.

Frobisher : The work my initiative's doing... is good. It's solid. We're making progress, but it's low impact. What we need now is to make a splash.

Brooke : What do you have in mind?

Frobisher : I'm thinking about Webisodes, commercials, PSA's... a whole series of them. But if we're going to come out swinging, what we need to do is have a recognizable face, somebody that people relate to. A personality that they trust.

Brooke : Sounds like you'd be perfect.

Frobisher : Me? Oh, no. God, no. Are you kidding me? No, I'm no actor. No. Have you ever seen me on camera? I look like Frankenstein.

Brooke : So you're thinking...?

Frobisher : You. As the face of the Whirlwind Initiative. Absolutely, man. I tell you something. No, seriously, you'd be perfect.

Brooke : Geez, Art, I'm flattered. I'm signed to do three pictures back-to-back-to-back. In good faith, I can't make the kind of commitment you're talking about. I'm sorry about that.

Frobisher : No, you don't have. Are you kidding me? Thanks... Thanks for just listening to it.

Brooke : You get it. That's your life story, huh?

Frobisher : Yeah.

Brooke : “My Long and Windy Road”.

Frobisher : "Win-dy." It's "Windy." Goddamn. I told my publisher people wouldn't get it.

Brooke : No, no, that's a great title.

Frobisher : Yeah, it's surprisingly easy to write. I just jotted down everything that led me to this point in my life. My childhood, then, through the selfish years and right up until... my environmental enlightenment, really.

You know something? Give it a read, will you?

Brooke : Love to. Yeah, thank you. Listen, Art, I'm afraid I'm going to have to leave. I'm sure you'll find the perfect pitchman.

Frobisher : I'm sure I will.

Brooke : Yeah.

 

Marilyn Tobin, accompanied by his grand-son Kevin, enters the hotel room where Joe and Rachel.

 

Rachel : Did you have a good time?

Marilyn: He ran me around like a rodeo clown.

Kevin : Grandma got me ice cream.

Joe : What? And 20 degrees outside?

Marilyn: That's what he wanted, that's what he got.

Kevin : I want to see Aunt Carol.

Joe : Yeah, well, maybe she'll drop by later.

Marilyn: Have you heard from her?

Joe : I called her and left a message, but, well, she didn't call back.

Kevin : Can I play video games?

Joe : Racetrack, no killing.

Marilyn: I'm afraid something's happened to your sister.

Joe : Just give it some time, Mom.

 

Patty and Tom met with Ellen.

 

Tom : I've been looking into Carol's past. Apparently, she's run off before.

Patty : Really?

Tom : Her mother filed a missing persons report once. Interpol found Carol with her boyfriend in Barbados.

Ellen : So she could be anywhere.

Tom : Well, yeah, but there is good news. Every single call from Carol Tobin's cell phone has been relayed through a tower in this section of Brooklyn.

Ellen : We could narrow it down if we knew where she was spending money.

Tom : I'm still checking on ATM records and credit card statements. I should have more information tomorrow.

Ellen : You heading out?

Tom : Yeah, I'm gonna go meet Deb.

Patty : Everything okay?

Tom : Yeah, it's fine.

Ellen : Good night.

Tom : See you.

 

Patty : I really like your new place.

Ellen : I like it, too.

Patty : It must be nice to be out of that hotel.

Ellen : So, I ran into Michael. Actually, he invited me... to his art show. I guess congratulations are in order.

Patty : For what?

Ellen : You're gonna be a grandmother. Jill's really showing. I thought that you knew. I'm really sorry. I just assumed...

Patty : No, no, I knew. I just... still find it hard adjusting to the idea.

Ellen : Yeah, of course. That's huge, having a grandchild.

Patty : Yes, it is.

 

The evening of the exhibition in the gallery.

 

Jill: Thank you.

Mikael : You're welcome.

Jill: Well, it looks like you're a hit.

Mikael : Why? Did we actually sell anything?

Jill: Yeah, I have offers on two of your pieces. Congratulations, babe. You're a professional now.

 

Outside in his car, Patty look Mikael and Jill one sees through the window.

 

Patty : I've changed my mind. Take me home.

 

The next morning, Tom strikes at Ellen.

 

Tom : What are you doing?

Ellen : Headed to work. What's up?

Tom : I got Carol Tobin's credit card statements. Wanna go to Brooklyn?

Ellen :I'll drive.

 

Frobisher is home, his son Owen lunch in the kitchen.

 

Frobisher : Well, that's true, but... I feel that it's our responsibility to our children, you know, and our children's children. And ourselves, for that matter. All right. Okay. I'll go through your people from now on. Well, thanks for taking my call, Matt.

Owen : McConaughey said no?

Frobisher : Afraid so.

Owen : Everybody's so goddamn selfish.

Frobisher : No, don't say that. It's not the cause, it's probably me.

Owen : What do you mean?

Frobisher : I'm still a greedy monster to a lot of people out there. My new image is gonna take some getting used to.

Owen : Dad, please. Your shit was Mickey Mouse compared to the Tobins.

Frobisher : Watch your language, will you? Actually, you know something, Owen? This is a good lesson for you. Reputations die hard, don't forget that. Anyway, it may take a while, but I will do what it takes to make this work. 'Cause what can you always count on a Frobisher to do?

Owen : Land on our feet.

Frobisher : You're goddamn right.

 

Tom and Ellen are investigating from merchants in Brooklyn.

 

Tom : Do you recognize this woman?

Ellen : Her credit card statement says she bought groceries here last week.

merchant : Yeah, I think I've seen her maybe a couple of times.

Ellen : Did you speak with her?

merchant : Just a few words at the register.

Tom : Did she mention where she lives?

merchant : No, no, nothing like that.

Ellen : She may be staying around here. We're just trying to figure out where.

merchant : I'm sorry, customers come and go. I don't normally ask too many questions.

Tom : Do you have any idea what direction she came from or where she went when she left?

merchant : No, I'm afraid not.

Tom : I'll tell you what. If you see her again, just give me a call.

merchant : Yeah. Sure thing.

Tom : Thank you.

Ellen : Thank you.

 

At the request of Patty, Jill came to see her in her apartment.

 

Jill: Look, Patty, like it or not, we're stuck in each other's lives now. So... Why don't you just try to be civil and tell me why you asked me here?

Patty : About a year ago, Jill, I made a decision. It was difficult. I struggled with it. But in the end, I promised myself that I would stay out of Michael's life.

Jill: Well, that must've been hard, but maybe it was for the best.

Patty : I think it was. But now I'm gonna break that promise.

Jill: Why is that?

Patty : Because you've left me no choice. I checked you out, Jill. Does Michael know you have an ex-husband and two daughters?

Jill: Of course he does.

Patty : Does Michael know that your ex has sole custody? Would it surprise him to learn that the state of Colorado found you an unfit mother?

Jill: I care about Michael.

Patty : I believe you. And I have sympathy. So I'm not gonna tell him what I know about your past.

Jill: Thank you.

Patty : But I want to know... how much would it take?

Jill: For what?

Patty : For you to walk away. $100,000?

Jill: Don't do this.

Patty : Come on, Jill. You run an art gallery, and a pretty shitty one at that. Business isn't exactly booming.

Jill: Goodbye, Patty.

Patty : $200,000?

Jill: I came here to make peace.

Patty : Well, that's not gonna happen, so why don't you just take a check and disappear from my son's life? Consider this the carrot. Believe me, you don't want the stick.

 

Jill goes.

 

Ellen and Tom stopped in a bar.

 

Ellen : How are you doing?

Tom : You mean financially? I'm supporting my entire extended family. Trying to avoid selling every valuable possession I own.

Ellen : And personally?

Tom : Well, things between Deb and I have been pretty shitty recently. The hardest part is managing her anxiety, it's... She's not taking it well.

Ellen : I'm so sorry.

Tom : Turns out that losing 70% of your net worth puts a strain on a marriage. I mean, who knew?

Ellen : I assume you still haven't told Patty that you invested with Tobin.

Tom : She'd pull me from the case. I don't want her thinking that... my emotions would affect my decision-making.

Ellen : I don't think that's why you're not telling her.

Tom : It isn't?

Ellen : No, 'cause... If you told her, then you might seem weak. Patty can't stand weakness in people.

Tom : Maybe. Maybe. You know, you're the only one who knows her as well as I do. Why don't you come back to the firm?

Ellen : I can't.

Tom : You're helping us, anyway.

Ellen : But I need my distance.

Tom : What does that mean?

Ellen : If I... had to deal with Patty every day, I'd... lose myself.

Tom : You know, she... made me partner, but once, she... She told me that I'd be nothing but a right-hand man.

Ellen : She's just playing mind games with you.

Tom : Yeah, well, she may be right.

Ellen : You don't need her.

Tom : Shit.

Ellen : What?

Tom : Why didn't I think of this sooner?

Ellen : Think of what?

Tom : I know someone that lives around here.

 

Tom takes Ellen to the dumpster, next to which Barry living in cardboard boxes.

 

Tom : It's right here. Barry!

Ellen : You know who lives here?

Tom : Barry, it's Tom.

Barry : Tom who?

Tom : Tom Shayes

Barry : Who's she?

Tom : This is Ellen.

Barry : I don't trust her.

Tom : She's a friend. Have you seen this woman? We think she might be hiding out around here. Look, here's a hundred bucks. You want me to keep an eye out?

Barry : That's right.

Tom : If you see her, call me right away. Use that payphone around the corner and call me, all right? It's important.

Barry : You got it, Tommy.

Tom : Thanks, Barry.

 

- - - - - -    three months later    - - - - - -

 

 

Ellen : I'll do whatever I can to help you.

Huntley : Thank you. Thank you. So... Patty Hewes is hit by a car registered to Thomas Shayes. The driver of the car... flees the scene. My partner and I go to the address the car's registered to. Then we find Thomas Shayes, dead in a dumpster. The same dumpster where we found your bag.

Ellen : That is hard to explain. You know, Detective, I don't think I'm in the right state of mind to help you right now.

Huntley : Sure, I understand. This is, you know...

There's one more thing. The homeless man who found your bag, he seems to think that you and Shayes were in some kind of relationship. Was there something romantic going on between the two of you?

Ellen : Tom and I were starting a law firm together.

 

- - - - - -   

 

Actor Terry Brooke's book refers to Arthur Frobisher.

 

Terry Brooke : I read it. Arthur, I loved it. Jesus Christ, the shit you've been through. It's just fantastic.

Frobisher : Well, thank you.

Brooke : I'll tell you the truth, I was in Italy during your trial, so I missed it. But this is... it's remarkable.

Frobisher : I really appreciate you reading that. Thank you, Terry.

Brooke : I wanna be in business with you. Let me option this. I want the rights to your story.

Frobisher : You know, Terry, I don't... I don't think people want to see a movie about my life.

Brooke : Your rise, your fall, the rebuilding. It's an American epic.

Frobisher : You're kidding me, right?

Brooke : You get the right director and the right writer... This is powerful, powerful stuff.

Frobisher : I don't know. Thank you.

Brooke : And I want to play you.

Frobisher : I'm flattered, obviously, but... I really don't think this is a very good idea.

Brooke : Arthur, you give me the rights to your book...

you've got yourself a pitchman for your foundation.

Frobisher : You would do the commercials... And the Webisodes, the PSA's?

Brooke : As many as you want. What do you say?

Frobisher : Well, I suppose if we can both help each other out.

Brooke : We absolutely can.

Frobisher : I have to say I'm intrigued. A movie?

 

Tom joined Ellen in his apartment, he puts boots and a laptop on a table.

 

Tom : Louis Tobin's boots, Danielle Marchetti's phone.

Ellen : Where did you get those?

Tom : At some point, someone threw the boots and the phone into a dumpster, and Barry found them.

Ellen : The homeless guy? So that's how you know him? Why would someone throw this stuff away?

Tom : Tobin's trying to cover up Thanksgiving.

 

The investigator returned to his report in the office of Winstone.

 

Winstone : Your guy found her. She all right?

Detective : He said she looked a little run down, but besides that, she seemed fine. Here's the address where she's been staying.

Winstone : You sure this is the place?

Detective : Yes. Why?

 

Later, Michael and Jill walking down the street.

 

Jill: Michael, are you sure you want this?

Mikael : Want what?

Jill: Me, the baby, all of it. You have your whole life ahead of you.

Mikael : We've already talked about this.

Jill: You could be at college with your friends, going to parties and thinking about yourself.

Mikael : I'm not interested in that.

Jill: I just, I just don't want... to saddle you with anything. I want you to know that you can walk away, and I'll be okay.

Mikael : Where is this coming from all of a sudden?

Jill: Nowhere.

Mikael : Shit. Ellen told my mom she saw us, didn't she?

Jill: What?

Mikael : Did my mother call you? Did you talk to her?

Jill: Of course not. I would have told you that. I just want to know that you're sure, that's all. I'm really glad that you're in this with me.

 

Barry seen Winstone entering the building he supervises.
Winstone knocks on an apartment, Carole is open.

 

Carole : Lenny !

Winstone : Are you okay?

Joe : She's fine. Let me speak with Lenny alone, okay?

Winstone : These apartments are in my name, Joe. I am the landlord here. You should have told me.

Joe : How'd you find out she was here?

Winstone : Your mother was concerned. I hired someone.

Joe : You hired someone?

Winstone : Why are you hiding her?

Joe : Because Zedeck didn't kill Danielle.

Winstone : What do you mean?

 

- - - - - -   Three weeks earlier   - - - - - -    

 

Carole : What did Danielle say to the DA?

Joe : Nothing. She pled the Fifth.

Carole : What? You had nothing to do with this. Why didn't she say that?

Joe : I don't know.

Carole : After what Daddy did for her, after all that shit she dragged our family into. What can we do about it?

 

Joe leaves the bottle of poison in a bag.

 

Carole : Why do you still have that?

Joe : I don't know. I was...

 

Carole went to see Danielle Marchetti.

 

Danielle : Look, Carol, I am really sorry for your family... but I'm gonna get your coat.

 

- - - - - -   

 

Winstone : Jesus Christ.

Joe : I didn't want the DA to get to Carol, so I put her here.

 

 

Barry called Tom from the cab.

 

Tom : Barry, did you find her?

Barry : No, but he came back.

Tom : Who came back?

Barry : The guy who threw away the stuff I found in the dumpster.

Tom : The cell phone?

Barry : And the boots. Yeah, he's back.

Tom : You sure it's the guy who threw the stuff away?

Barry : Shit, yeah.

Tom : How do you know?

Barry : Because I saw him do it, Yhanksgiving night

Tom : Thanks, Barry.

 

Barry remembers seeing Winstone throw the bag into the dumpster.

 

- - - - - -   Three months later   - - - - - -   

 

Tom (at phone): Patty, I can't talk right now.

Patty : Where are you?

Tom : Goddamn it!

Patty : Tell me what's going on.

 

Blows were struck at the door.

 

Tom : Patty, I gotta go.

 

Tom open the door. Winstone enter.

 

Winstone : Let's do this fast.

Tom : It's all here?

Winstone : All of it.

Tom : Good.

Winstone : I'm a man of my word.

 - - - - - - -

Ecrit par mamynicky

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RonanBart 
05.10.2016 vers 14h

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