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#408 : De l'utilité de la guerre

 



Sans réelle possibilité d’étirer la procédure plus longtemps, Ellen et Patty gagnent du temps supplémentaire en obtenant le droit d’interviewer Erickson en personne.

Dean Gullickson, journaliste au New York Times, accepte le marché que lui propose Ellen : partir en Afghanistan pour tenter d'obtenir des nouvelles de Chris Sanchez en échange d'un reportage exclusif sur l'affaire High Star.

La maîtresse de Boorman découvre qu'il retient prisonnier chez lui un adolescent afghan. Elle décide alors de prendre contact avec Patty et de lui donner des informations.

Titre VO
The War Will Go On Forever

Titre VF
De l'utilité de la guerre

Première diffusion
31.08.2011

Première diffusion en France
22.03.2012

Plus de détails

Titre VO:  The War Will Go On Forever
Titre VF:  De l'utilité de la guerre

Première diffusion US 
FX :
 31/08/2011

Première diffusion France
Canal +: 22/03/2012

Dans sa cellule, Chris délire et se revoit avec Boorman en Afghanistan lors de sa mission pour récupérer un afghan possédant des informations. Carter entre brusquement et constate que son prisonnier n’a pas touché à la nourriture ni à l’eau.

Pendant ce temps, Erickson appelle Barkowski pour lui confirmer que l’affaire de Sanchez doit se terminer rapidement et lui recommande de garder Carter en dehors de l’opération, Carter et Chris se connaissant de longue date.

Gulickson voudrait avoir des détails avant de partir pour l’Afghanistan et se mettre à la recherche de Chris. Avec réticence et sur sa promesse de ne rien divulguer dans l’immédiat, Ellen lui explique que Rayburn, Franks et Lowry ont trouvé la mort au cours d’une offensive pour la CIA. High Star menait une mission visant à la capture de suspects terroristes pour interrogatoire. L’un de ses témoins, présenté comme terroriste a été renvoyé en Afghanistan et Chris Sanchez, retenu prisonnier ou peut être mort.

Chez Boorman, l’agent des services secrets français découvre, en suivant un fil électrique qui part de la pièce fermée par trois verrous, un caméscope qui enregistre les faits et gestes d’un jeune garçon.

Jack Shaw, avocat d’Erickson, a déposé une motion pour rejeter l’affaire. Le juge Pawlowski veut entendre les parties et Ellen s’inquiète, elle n’a aucun argument pour faire repousser l’audience et pouvoir faire progresser l’affaire. Patty accepte de l’accompagner.

Devant le juge, Shaw fait valoir qu’Ellen a eu le temps de monter son dossier mais n’apporte aucune nouvelle preuve. Ellen rappelle qu’elle a obtenu un memo qui confirme l’existence d’une opération conjointe de la CIA et High Star, appelée Dust Devil. Shaw affirme que l’opération, dans le cadre des contrats avec le gouvernement américain, n’était pas illégale et insignifiante. Ellen informe le juge que les documents fournis par High Star concernant Dust Devis étaient censurés et illisibles. Shaw ajoute que le Département de la Défense a estimé que ces informations étaient vitales pour la sécurité nationale. Patty fait alors remarquer que l’opération Dust Devil ne peut être à la fois insignifiante et vitale, de plus il ne s’agit pas d’un programme de sécurité innocent s’il est crucial pour les intérêts nationaux. Le juge se montre d’accord avec Patty et demande à Ellen de lui fournir une raison pour refuser la motion d’High Star. Ellen réclame l’opportunité d’enregistrer une déposition d’Howard Erickson sur le programme Dust Devil. Le juge décide de refuser la motion, Erickson sera interrogé par Hewes & Associés.

En rentrant chez lui, Boorman découvre la française qui l’attend. Il lui demande de partir. Elle veut savoir qui est le jeune garçon qu’il retient prisonnier au premier étage. En colère, il la pousse dehors et claque la porte.

Shaw apprend à Erickson qu’il devra se rendre à la déposition qui durera deux jours. Il voudrait entraîner son client pendant le week-end, mais Erickson ne peut se libérer. Pour l’anniversaire du décès de sa femme, il passe le week end en famille.

Arrivé en Afghanistan, Dean Gulickson rencontre son contact. Pendant qu’il lui communique les indications pour retrouver Chris, Barkowski les observe plus loin avec des jumelles. Il s’empresse d’avertir Erickson de la venue du journaliste. Erickson lui demande de veiller à ce que personne ne réponde à Gulickson et de poursuivre le plan établi.

Patty conseille à Ellen, pour la déposition, de ne pas lire ses notes mais plutôt observer le langage du corps d’Erickson. Elle assure à Ellen que même si elle n’as pas beaucoup d’arme elle peut marquer des points. Elle lui recommande de poser les mêmes questions dix fois, de dix différentes manières. Erickson finira par dire ce qu’il ne devrait pas. Pour Patty, c’est un jeu qu’il ne faut pas gagner de suite, pour pouvoir continuer à jouer.

Erickson informe Boorman de la déposition ; il se dit fatigué et aurait voulu passer ce week end tranquille avec ses fils. Notamment parce qu’il s’agit de l’anniversaire de sa femme, morte la veille de ses 47 ans. Il regrette de ne se souvenir que de sa période de maladie et non des jours heureux. Boorman répond que c’est normal, sa grand-mère lui recommandait de s’assurer d’être toujours heureux.

Un ami du contact de Gulickson apprend au journaliste que les hommes de High Star venaient dans les villages pour emmener parfois des Talibans, parfois des fermiers. Au cours d’une opération, des personnes innocentes ont été tuées. L’ami ajoute qu’il vend des cigarettes aux employés de High Star, il a entendu le nom de Chris Sanchez mais ne l’a jamais vu et ne sait pas où il se trouve.

Barkowski montre à un Afghan, la vidéo de l’exécution d’un prisonnier cagoulé par des terroristes. Il précise que c’est exactement ce qu’il souhaite pour sa cible : Chris Sanchez, en faisant croire qu’il s’agit de l’œuvre d’un groupe local, des Talibans ou d’Al-Qaïda, peu importe. L’Afghan répond qu’il lui faut du temps pour s’organiser et recruter plus d’hommes.

Boorman prépare des sandwichs. Le jeune garçon est assis en face de lui, indifférent. Boorman lui explique à nouveau qu’il possède de très importantes informations. Sa mère voulait la paix pour leur pays. Elle travaillait pour le gouvernement américain et elle était son amie. Boorman voudrait savoir ce qu’il est arrivé à sa mère. Il dit au jeune garçon qu’il est son ami, mais celui-ci lui répond qu’il est le diable.

Au cours de la déposition, Ellen applique les conseils donnés par Patty. Après un feu nourri de questions et plusieurs objections de Shaw, Erickson se vante en souriant que la société aura toujours besoin de lui car il y aura toujours la guerre. Au grand désarroi de Shaw et à la satisfaction de Patty, Ellen demande que soit précisé sur la déposition qu’Erickson affichait un sourire en répondant à cette question.

La française a demandé à Boorman de la rencontrer, elle veut s’excuser pour avoir été indiscrète. Boorman fait remarquer qu’elle l’a potentiellement exposé et compromis. Il ne peut plus lui faire confiance et ne veut plus la revoir.

Dans les hommes recrutés par l’afghan pour Barkowski, figurent le contact de Gulickson et son ami.

La française vient voir Patty. Elle sait que le gouvernement français lui a déjà fourni des renseignements. Elle connait un agent de la CIA qui est devenu instable et fait des choses qu’elle ne peut accepter. Avant de partir elle remet une enveloppe à Patty. Dans l’enveloppe, Patty découvre une photo.

Le deuxième jour de la déposition va commencer. Shaw et Erickson apprennent que Patty prendra la déposition. Aux questions posées par Patty, Shaw émet une objection, une réponse de son client violerait la clause de non-divulgation des accords régissant ses contrats. Patty s’assure que les non-réponses d’Erickson sont enregistrées dans la déposition. Patty demande à Erickson d’identifier la personne qui se trouve sur une photo. Il s’agit du jeune garçon afghan retenu par Boorman. Etonné, Erickson répond qu’il ne connait pas cet enfant. Patty se montre surprise car le jour où ses hommes ont été tués, Boorman avait donné comme instruction à ces hommes de s’emparer de ce garçon dans le cadre de l’opération Dust Devil. 

Plus tard, Patty et Ellen ont encore du mal à croire qu’Erickson n’était pas au courant de l’enlèvement du jeune garçon par l’unité de Chris, commandée par Boorman. Elles espèrent que les deux hommes se retourneront l’un contre l’autre.

Erickson rencontre Boorman qui finit par avouer que la cible était bien un jeune garçon. Erickson ne s’est jamais soucié de savoir quelles étaient les cibles, de plus il a obtenu le renouvellement des contrats. Boorman lui assure que le garçon a été mis en sécurité par la CIA. Erickson est étonné que Patty ait pu connaître ce renseignement, il pense que Chris a donné cette information lorsqu’il a contacté Ellen. Au tour d’Erickson d’assurer que Chris ne serait bientôt plus un problème.

Chris revit encore et toujours sa dernière mission. Après la mort de ses hommes, il a rejoint la voiture de Boorman et a découvert le jeune garçon afghan, allongé à l’arrière.

Boorman apporte un plateau au jeune garçon. Ce dernier est allongé sur le lit et dort. Songeur, Boorman le regarde en pensant à la jeune femme afghane. Il lui avait conseillé de partir car elle n’était plus en sécurité. Elle lui avait répondu qu’aller en Amérique était impossible, sa vie était dans sa patrie.

La contact de Gulickson et son ami viennent l’informer que des hommes servant d’intermédiaire sont en train de recruter en offrant une grosse somme d’argent, pour tuer un employé de High Star dont ils ne connaissent pas le nom.

Boorman a donné rendez-vous à son amie française dans leur hôtel. Elle s’est munie d’un révolver. Elle s’excuse de l’avoir trahi et veut l’aider. Il fait mine de rentrer dans son jeu puis l’embrasse. La française baisse sa garde, il en profite pour lui briser la nuque. Puis il l’enferme dans une valise.

Erickson commande un gâteau d’anniversaire avec ses garçons. Barkowski l’appelle pour l’informer que tout est prêt et sera terminé dans 24 à 36 heures au maximum. Erickson lui rappelle que l’opération doit être précise, sans erreur, sans trace, rien dont la presse pourrait se saisir.

Gulickon fait part de son inquiétude à Ellen qui décide de venir elle-même alerter les autorités afghanes. Gulickon l’en dissuade, elle se mettrait en danger et précipiterait l’élimination de Chris. Elle est d’accord pour le laisser prendre les mesures qu’il pense les meilleures.

Pendant que des hommes cagoulés entrent dans la cellule de Chris et l’emmènent, Erickson apporte à table le gâteau d’anniversaire couronné de bougies et Boorman appelle Patty pour lui proposer de lui livrer Erickson sur un plateau.

- - - - - - - - - -   Une semaine plus tard

Au téléphone, Ellen reproche à Patty de jouer avec la vie d’un homme. Elle lui promet de le regretter, mais Patty raccroche.

 

Toujours ligoté dans la pièce où il est retenu prisonnier, Chris pense à sa dernière mission. 

Chris : Il n'y a qu'une seule issue.

Boorman : Il y a deux gardes. Nous n'aurons aucun problème à les appréhender. Il y a surement plus d'hommes à l'intérieur.

Chris : Oui, il y a une pièce entre l'entrée et la cellule de détention.

Boorman : Quelle est la fiabilité de ton info ?

Chris : Solide.

Boorman : Qui est ta source ?

Chris : Un contact local. Un ami. Il n'y a pas de couverture pour la cour. Mes hommes sont sur le point d'ouvrir les tirs isolés.

Boorman : Tu n'as pas l'air très confiant.

Chris : Je n'aime pas les surprises.

Boorman : Mais j'avais l'impression que vous aviez déjà fait ces enlèvements et ces rafles comme dans un fauteuil. Nous ne pouvons pas perdre ce mec. Il est très important.

Boorman : Ne t'en fais. On va sortir ton homme de là.

 

Carter entre et le tire de son  

Carter : Tu refuses encore de manger. Comme tu voudras.

 

Erickson appelle Barkowski. 

Barkowski : Barkowksi.

Erickson : Quelque chose au rapport ?

Barkowski : Non, monsieur. J'attends les ordres.

Erickson : Ecoutez, j'ai besoin que cette affaire avec Sanchez se termine rapidement. Assurez-vous de tenir Carter éloigné de ceci. Ces deux-là se connaissent depuis longtemps. Je veux que Carter ne sache rien à propos de ceci.

Barkowski : Bien reçu. Terminé

 

Dans le bureau d’Ellen. 

Gulickson : Si je retrouve votre ami Sanchez, je dois me salir. Je n'y suis pas opposé mais je risque d'y laisser mon cul, de me faire emprisonner ou exploser ou n'importe quoi. Je dois savoir qu'il y a effectivement une histoire qui mérite d'être écrite à ce propos.

Ellen : Comme je vous l'ai déjà dit, la CIA...

Gulickson : Non, non, non, non. Il me faut des détails

Ellen : Vous ne pouvez rien imprimer de ceci, pas encore

Gulickson : Bien entendu.

Ellen : Les contractants de High Star qui ont été tués...

Gulickson : Rayburn, Franks, Lowry.. ok, allons-y.

Ellen : ils n'ont pas été pris en embuscade en transportant du matériel de cuisine. Ils conduisaient une offensive pour la CIA et High Star était au courant.

Gulickson : Quel genre  d'opération d'offensive ?

Ellen : La capture de suspects terroristes pour interrogatoire et compte rendu

Gulickson : Et vous êtes sûre de votre fait ?

Ellen : J'ai deux témoins qui m'ont raconté la même histoire. L'un présenté comme terroriste et expulsé en Afghanistan, et l'autre est

Gulickson : Chris Sanchez.

Ellen : Exactement. Il était en mission quand les hommes ont été tués. - Je vous ai dit que vous ne pouvez pas imprimer ça.

Gulickson : Je sais, je prends des notes. Pour mon voyage en Afghanistan.

 

Chez Boorman, la française étudie le parcours d’un fil électrique qui part de la pièce fermée avec trois verrous. 

La française : Y a quelqu'un ? Je t'avais dit que je reviendrais pour te sortir de là.

 

Elle découvre dans un placard de la cuisine un écran et un magnétoscope qui enregistre ce qui se passe dans la pièce fermée. On y voit le jeune garçon afghan en train de lire.

 

Au cabinet Hewes & Associés 

Ellen : L'avocat d'Erickson a déposé une motion pour rejeter l'affaire. Le juge veut une audience aujourd'hui.

Patty : Peux-tu la repousser ?

Ellen : J'ai appelé la Cour, le juge ne la déplacera pas.

Patty : Il nous faut plus de temps.

Ellen : Je n'ai pas le moindre argument pour continuer l'affaire. J'ai perdu mes deux uniques témoins.

Patty : Tu vas devoir  trouver quelque chose.

Ellen : Tout ce que j'ai c'est le  document que Herdon m'a donné. Peux-tu venir et écouter l'audition aujourd'hui ?

Patty : Bien sûr, je serai là.

 

Au tribunal, devant le juge Pawlowski 

Shaw : Ms Parsion a eu plus qu'assez de temps, et elle n'a pas produit l'ombre d'une nouvelle preuve.

Ellen : Votre Honeur, nous avons obtenu ce document qui confirme l'existence d'une opération conjointe de CIA-High Star apellé Dust Devil. Nous vous en avons fourni une copie

Le juge : Oui, je l'ai ici.

Ellen : Nous pensons que Dust Devil était le nom de l'opération illégale au cœur  de notre revendication

Shaw : Il n'y a rien d'illégal au sujet de la CIA faisant affaire avec un entrepreneur privé.

Le juge : Et quelle était la nature de cette affaire ?

Shaw : Dans le cadre de nos plus gros contrats avec le gouvernement américain, High Star a fourni la sécurité pour le personnel de la CIA en Afghanistan. Rien de plus. C'est une question insignifiante.

Ellen : Nous ne le pensons pas, Votre Honneur, et nous avons demandé que High Star remette tous documents se rapportant à Dust Devil.

Shaw : Ce que nous avons fait.

Ellen : Oui, mais nous n'avons pas pu les lire.

Le juge : Et pourquoi ça ?

Ellen : Car ils étaient tous censurés.

Le juge : Par qui ?

Shaw : Le Département de la Défense a l'impression que l'information dans ces documents était vitale pour la sécurité nationale.

Patty : Votre Honneur, ils ne peuvent pas l'être réciproquement. Dust Devil ne peut pas être à la fois insignifiant et vital. Ce n'était pas non plus un programme de sécurité innocent. Ou il était crucial pour les

intérêts nationaux. Donc, qu'en est-il, Mr Shaw ? Nous aimerions savoir. Soit vous êtes embarrassé, soit vous avez été rattrapé par un mensonge.

Shaw : Je n'ai pas défendu la sécurité nationale. Le Département de la Défense si.

Patty : Dans ce cas, Votre Honneur, votre salle d'audience a été co-choisie par le Pentagone.

Le juge : Je pensais la même chose.

Shaw : Vous ne pouvez certainement pas blâmer High Star pour les protocoles de classification DOD.

Le juge : Je ne suis pas intéressé par le blâme, Mr Shaw, je suis intéressé par la vérité. Et j'adorerais voir cette affaire avancer. Je vous en supplie, Ms Parsons, pouvez-vous me donner une raison de refuser la motion de cet homme ?

Ellen : J'aimerais avoir l'opportunité de confondre Howard Erickson. Donc pouvoir l'interroger à propos du programme Dust Devil

Le juge : Je pense que c'est équitable.

Shaw : J'aimerais déposer une ordonnance de protection pour arrêter la déposition.

Le juge : Je vous dirais une chose : si vous donnez au plaignant les documents non censurés, je renoncerai à ma décision.

Shaw : C'est impossible.

Le juge : Alors votre client sera destitué.

 

Boorman rentre chez lui et découvre la française qui l’attend. 

Boorman (au téléphone): C'était juste un coup de chance. Bien, éloigne toi des Knicks. Tu ne peux pas leur faire confiance. Ok, maintenant. Ouais, toi aussi.

Boorman (à la française): Tu ne peux pas être ici.

La française : Je te l'avais dit que je te trouverai. Je t'ai traqué.

Boorman : Pourquoi ?

La française : Parce que mon gouvernement a donné ton dossier à Patty Hewes.

Boorman : Je le sais. J'ai déjà été fiché. J'ai besoin que tu partes.

La française : Qui as-tu enfermé en haut ?

Boorman : Allons-y

La française : Je l'ai vu

Boorman : Tu quoi ?

La française : C'était un garçon. Pourquoi est-ce que tu as un garçon enfermé... Jerry !

Boorman : Dégage ! Fous le camp !

 

Il la pousse dehors et claque la porte.

 

Chez Erickson. 

Shaw : Le juge a ordonné la déposition. Il n'y a pas moyen de l'éviter.

Erickson : Vous m'aviez affirmé qu'ils n'avaient rien dans cette affaire.

Shaw : Ils n'ont rien

Erickson : Alors pourquoi ce juge la fait traîner ?

Shaw : Ce juge est anti-guerre, il est anti Etats-Unis. Il continue de s’appuyer sur leur version pour le bénéfice du doute.

Erickson : De combien de jours parlent-ils ?

Shaw : Deux

Erickson : Nom de Dieu

Shaw : C'est le mieux qui je puisse faire

Erickson : Ils reviennent constamment sur Dust Devil et Sanchez

Shaw : Ils sont en train d'essayer de vous faire parler. Ecoutez, je n'ai pas besoin  de savoir où est Sanchez. Il s'est engagé. Il est votre employé. L'Afghanistan est une région montagneuse pleines de larges espaces. Mais s'il vous est demandé où il est, je veux que vous ayiez une réponse rapide.

Erickson : Bien sûr

Shaw : J'aimerais prendre un certain temps de préparation ce week-end

Erickson : Grande ouverture samedi. Dimanche est interdit d'accès.

Shaw : Vous emmenez les garçons en randonnée ?

Erickson : Non. Ça aurait été l'anniversaire de Mary Alice.

Shaw : Je suis désolé, Howard. Ça ne doit pas être simple.

Erickson : Les derniers anniversaires ont été durs. Surtout pour les garçons.

Shaw : Bien, Je veux que vous sachiez que vous serez dans mes prières.

Erickson : Merci, Jack, j'apprécie.

 

En Afghanistan, Gulickson rencontre l’un de ses contacts. 

Contact : Tu as l'air d’aller bien, mon ami.

Gulickson : Ah. Comment va la famille ?

Contact : Aussi bien qu'on puisse espérer. Que puis-je faire pour toi ?

Gulickson : Je cherche quelqu'un.

Contact : Quel clan ?

Gulickson : Non, un Américain. Il s'appelle Chris Sanchez. C'est un employé de High Star, et je pense qu'il est retenu ici contre son gré. Tu es familier avec la compagnie ?

Contact : Oui.

Gulickson : Donc tu penses que tu as des contacts à l'intérieur de High Star ?

Contact : Laisse moi voir ce que je peux trouver.

Gulickson : Je paierai pour toute information.

 

Barkovski observe les deux hommes à la jumelle et appelle Erickson. 

Erickson : Erickson.

Barkowski : Le journaliste est ici, Monsieur

Erickson : Gulickson ? Il est là ?

Barkowski : Affirmatif, je l'ai vu moi-même.

Erickson : Je savais qu'il viendrait. Personne ne parle à ce con,  vous comprenez ça ? Je me fiche qu'il demande une tablette de chewing-gum. Le premier qui lui parle est viré.

Barkowski : Compris, Monsieur. J'ai encore une question. Dois-je reporter votre plan pour Sanchez ?

Erickson : Non, Non. Je veux que rien ne se mette en travers.

Barkowski : Bien reçu, Monsieur.

 

Chez Hewes & Associés. 

Patty : Shaw va s'opposer et tenter de défendre son client à chaque occasion.

Ellen : Je vais juste l'ignorer.

Patty : Ouais, bien. Il essaie seulement de détacher l'attention d'Erickson. Auras-tu une liste de questions ?

Ellen : J'aime avoir un aperçu.

Patty : Tu ne veux pas lire de notes ? Tu devrais juste garder un œil sur Erickson. Le langage du corps.

Ellen : J’aurais souhaité juste avoir plus de matière contre lui.

Patty : Tu n'as pas tant d'arme que tu le souhaiterais, mais ça ne signifie pas encore que tu ne peux pas marquer de points.

Ellen : Tu sais que Shaw va l'entraîner à répondre.

Patty : Donc, tu dois le désarçonner. Tu demandes les mêmes questions plusieurs fois, de différentes manières. Erickson se fatiguera d'entendre ta voix. Il a un ego, il voudra entendre la sienne. Puis à la longue, il dira quelque chose qu'il ne devrait pas.

Ellen : Comme quoi ?

Patty : Tu ne sais jamais par avance. C'est un plaisir. Souviens-toi juste que nous somme au cœur d'un jeu. Nous ne devons pas gagner maintenant. Nous voulons juste continuer à jouer.

 

Erickson rencontre Boorman. 

Boorman : C'est tout ? Tout ce qu'ils ont c'est ce document ?

Erickson : Il semble oui

Boorman : Alors tu es tranquille.

Erickson : Je ne suis pas inquiet à propos de la déposition. C'est juste le timing de tout ceci. J'en ai vraiment marre. Je voulais être auprès de mes garçons ce week-end. L'anniversaire de Mary-Alice approche.

Boorman : Oh, je suis désolé, Howard.

Erickson : Elle est morte un jour avant son anniversaire.

Boorman : Je ne savais pas cela.

Erickson : Elle allait avoir 47 ans. Ça fera 6 ans. Ce qui me gêne vraiment c'est... Tout ce qu’il me reste, c’est elle dans son lit d'hôpital. L'autre chose, le bon temps... Ça devient de plus en plus dur de s'en souvenir.

Boorman : Ma grand-mère avait l'habitude de dire, "Tu te souviens toujours des mauvais jours plus que des joyeux". Donc, uh, elle aurait disait : "Jerry, assure-toi d'être heureux"

 

Le contact de Gulickson lui présente un ami. 

Contact : J'ai persuadé mon ami. Il peut vous en dire plus sur High Star. Je lui ai dit que vous seriez très reconnaissant pour des informations. - Dis-lui au sujet de l'Afghanis qui vous a pris.

Gulickson : C'est quoi Afghanis ?

L’ami : Les hommes de High Star voulient aller dans les villages éliminer des personnes.

Gulickson : Quelles personnes ? Des civils ?

L’ami : Ça pouvait être n'importe qui. Parfois des Talibans, parfois des fermiers. Une fois, les hommes de High Star  ont fait une erreur. Quelques personnes ont été tuées.

Gulickson : Et quand était-ce ?

L’ami : Juste après la fin de la plantation de l’année...-Octobre.

Gulickson : Qu'en est-il de Chris Sanchez ?

L’ami : Je vends des cigarettes dans l'enceinte de High Star. J'ai entendu ce nom - Sanchez. Mais je ne l'ai jamais vu.

Gulickson : Et ?

L’ami : C'est tout ce que je sais.

 

L’ami s’en va. 

Gulickson : Ce mec vends des cigarettes aux employés de la High Star. Qu'est qui vous fait penser, qu'on peut lui faire confiance ?

Contact : Je ne l'emmènerais pas à vous si je ne lui faisais pas confiance.

 

Barkowski prépare l’exécution de Chris pour qu’elle passe pour une exécution par des terroristes. 

Barkowski : J'ai besoin que ça ressemble à ça. Tu comprends ?

Afghan : Absolument.

Barkowski : Combien de temps ça prendra pour vous préparer ?

Afghan : Quelques jours. Qui devra passer pour responsable ?

Barkowski : Un groupe local. Les Talibans, Al-Quaïda, peu importe.

Afghan : Je ne peux pas faire ça seul. Je vais devoir trouver plus d'hommes.

Barkowski : Débrouille-toi. La cible est Chris Sanchez.

 

Boorman prépare un sandwich pour le jeune garçon afghan. 

Boorman : Je sais que j'ai été dur avec toi. Mais c'est seulement parce que  tu as de très importantes... Informations. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Tu sais, les hommes locaux qui t'ont éloigné de ta région, ils te mentent. Ils veulent que tu crois que ta mère allait mal. Mais ce n'est pas vrai. Elle voulait la paix. C'est pourquoi elle... Elle aidait le gouvernement. C'était... C'était mon amie. Tu peux me dire... Qui a fait ça. S'il te plaît Je veux savoir la vérité sur ce qui est arrivé à ta mère. Dost, je suis ton ami

Dost : Vous êtes le Diable

 

La déposition a commencé. 

Ellen : Mr Erickson, au cours des dernières décennies, votre compagnie a reçu plus de contrats que d'autres firmes de sécurité dans le monde. Etes-vous conscient de ça ?

Erickson : J'ai eu la chance de trouver et de travailler avec des hommes compétents.

Ellen : Est-ce que l'un de ces hommes est Christopher Sanchez ?

Erickson : Oui, M'dame

Ellen : Je suis curieuse, Mr Erickson. A la fin des dernières années, le Congrès avait décidé de ne pas renouveler vos contrats, mais ce n'est pas arrivé, n'est-ce pas ?

Erickson : Non. Le vote a échoué en revenant en ma faveur.

Ellen : Des suppositions peuvent-elles avoir changé leur avis à la dernière minute ?

Erickson : Les politiciens. Qui peut arriver à les comprendre ?

Ellen : Etes-vous au courant que Mr Sanchez allait être témoin pour les plaignants dans cette affaire ?

Erickson : J'ai entendu cela. Il a signé un nouveau contrat avec ma compagnie et a été redéployé.

Ellen : Oui, et le lendemain du déploiement, le Congrès a décidé de renouveler vos contrats. Cela semble-t-il être une coïncidence.

Erickson : Maintenant que vous le dîtes, je suppose que oui.

Ellen : Votre compagnie a connu une  remarquable ascension, Mr Erickson. Quel est votre secret ?

Shaw : Objection. Vous n'êtes pas là pour avoir des conseils de mon client.

Ellen : En une courte période de temps vous êtes passé du statut d'une carrière de Marine à CEO de l'une des compagnies les plus importantes et qui enregistre les plus gros profits. Quel est le secret de votre réussite ?

Shaw : Objection

Ellen : Je vais le formuler autrement. Comment vos profits ont-ils augmenté de 200% au cours des 5 dernières années?

Erickson : De l'huile de coude et de la transpiration.

Ellen : C'est la seule raison ?

Erickson : Le succès engendre le succès, c'est ce que mon père avait l'habitude de dire.

Ellen : Eh bien, votre père travaillait dans la réfrigération. Dans votre profession, la guerre engendre le succès, est-ce vrai ?

Erickson : Parce qu'il y a une guerre, cela ne veut pas forcément dire que je fais du profit. Ma compagnie doit fonctionner.

Ellen : Oui, mais s'il n'y a pas de guerre, vous ne pouvez pas fonctionner, donc vous ne faites pas de profits.

Shaw : Objection. Ce n'est pas la question.

Ellen : En tant qu'homme d'affaires, je pense que vous voulez que la guerre se poursuive

Erickson : Non

Ellen : Parce que s'il n'y a pas de guerre, vous n’avez pas de travail.

Erickson : Non, attendez...

Ellen : Ca ne semble pas être un très bon modèle d'affaires.

Shaw : Objection. Où est la question ?

Ellen : Est-ce que vous voulez que la guerre continue pour toujours, Mr Erickson ?

Erickson : Avec tout mon respect, jeune femme, vous êtes un peu naïve.

Ellen : Avec tout mon respect, c'est mon témoignage et vous devez répondre. En tant qu'homme d'affaires, voulez-vous que la guerre continue pour toujours ?

Erickson : La guerre continuera pour toujours, Ms Parsons. Les gens veulent que la guerre se termine et je compatis. Parce que pour les combattants, la guerre c'est littéralement l'enfer. Mais ce que les gens comme vous ne comprennent pas est que la décision n'est pas la nôtre. Aussi longtemps qu'il y aura des gens dehors pour nous tuer, nous serons dehors pour les tuer.

Ellen : Donc votre modèle d'affaires est...

Erickson : Mon model d'affaires est sans défaut. Il y aura toujours la guerre. Mes services seront toujours nécessaires

Ellen : J'aimerais que soit noté dans le dossier que Mr Erickson est souriant quand il a dit ça

 

Boorman vient rejoindre la française dans un parc. 

Boorman : J'espère que tu n'attends pas des excuses.

La française : Je suis celle qui devrait s'excuser. Je suis désolée pour ce que j'ai fait.

Boorman : Nous avions un accord.

La française : J'ai franchi la ligne. Je n’aurais jamais dû venir chez toi.

Boorman : Tu m'as potentiellement exposé. Tu m'as compromis.

La française : Quand je t'ai demandé qui était en haut c'était parce que j'étais inquiète pour toi.

Boorman : Ne le sois pas.

La française : Garder quelqu'un enfermé comme ça est... J'ai peur que ta raison se détériore. Nous parlons d'un enfant. Tu peux soit me laisser t'aider, soit...

Boorman : Soit quoi ? Tu ne comprends pas. Je ne peux pas te faire confiance maintenant. Je ne pourrais jamais te faire confiance.

La française : Donc c'est tout ? On ne se reverra jamais plus ?

Boorman : Ouais, c'est ça.

 

Dans le groupe d’hommes recruté par l’homme de main de Barkowski, figure l’ami présenté par son contact à Gulickson.

 

La française se présente à l’appartement de Patty. 

Patty : Entrez. J'apprécie que vous veniez me voir. Vous avez dit au téléphone que vous pourriez m'aider dans cette affaire ?

La française : Je crois que mon gouvernement vous a déjà aidée.

Patty : Oui, ils sont très coopératifs.

La française : Je suis contente. Les Français sont souvent accusés d'être difficiles.

Patty : Asseyez-vous.

La française : Cela n'a rien à voir avec mon gouvernement. Ils ne savent pas que je suis ici.

Patty : D'accord.

La française : J'ai des informations qui, si je vous les donne, ne viendront pas de moi, d'accord ?

Patty : Je comprends.

La française : Je ne peux pas être impliquée pour des raisons évidentes.

Patty : Je ne vous demanderai pas de l'être.

La française : Il y a un agent de la CIA qui est instable... Qui a perdu son chemin... Qui fait des choses que je ne peux accepter.

Patty : Il est impliqué dans cette affaire ?

La française : Oui. Je dois y aller.

 

Avant de partir, la française donne une enveloppe à Patty.

 

Chez Hewes & Associés, la déposition reprend. 

Shaw : Vous êtes en retard miss Parsons. Mon client attend.

Ellen : Je suis désolée. Je mettais quelques affaires en ordre.

Shaw : Bien, vous n'obtiendrez pas de prolongation. Ne perdons pas de temps, posez vos questions.

Ellen : En fait, je ne vais pas poser de questions.

 

Patty entre. 

Patty : Bonjour.

Ellen : Miss Hewes prendra la déposition aujourd'hui.

Patty : M. Erickson, pour l'enregistrement, pouvez-vous lire la partie surlignée de ce document, s'il vous plait ?

Shaw : Attends, Howard. Très bien.

Erickson : "Howard T. Erickson. Opération Dust Devil"

Patty : C'est un mémo interne de la CIA. High Star a t-elle participé à l'opération Dust Devil avec la CIA ?

Erickson : Oui.

Patty : Combien d'employés de high Star ont été impliqués dans l'opération ?

Shaw : Objection. Une réponse de M. Erickson violerait la clause de non-divulgation des accords régissant ses contrats

Patty : Christopher Sanchez était-il impliqué dans l'opération ?

Shaw : La même objection est faite.

Patty : Est-ce que Thomas Lowry, Jay Rayburn et Robert Franck ont perdu la vie au cours de l'opération  Dust Devil ?

Shaw : Objection. Vous pouvez faire ça toute la journée. Nous ne répondrons pas.

Patty : Je veux juste m'assurer que les non-réponses de votre client sont enregistrées. Dans un sens plus large, M.Erickson, quel était l'objectif de Dust Devil ?

Shaw : Vous pouvez répondre, mais seulement en termes généraux.

Erickson : Nous avons été embauchés pour assurer la sécurité.. Routine. Sécurité... Pour les officiers de renseignement.

Patty : En fait, High Star est uniquement autorisée à fournir de la sécurité, est-ce exact ?

Erickson : c'est exact.

Patty : Vous n'êtes autorisés à conduire aucune mission offensive d'aucune sorte, est-ce exact ?

Erickson : Oui, Madame.

Patty : Donc si votre compagnie était impliquée, dans l'enlèvement et l’interrogation d'Afghans, cela signifierait que c'est illégal, n'est-ce pas ?

Erickson : Oui, cela le serait certainement.

Patty : M.Erickson, connaissez-vous un officier de renseignement du nom de Gérald Boorman ?

Shaw : Objection. Nous avons déjà vu qu'il ne peut répondre à cela.

Patty : M. Boorman a t'il supervisé Dust devil pour la CIA ?

Shaw : Objection.

Patty : M.Boorman a t'il fourni des cibles humaines afin que

M. Sanchez et son équipe de High Star Dust Devil puisse les extraire ?

Shaw : Objection.

Patty : M.Erickson, pouvez-vous identifier la personne sur la photo ?

Erickson : Non, je ne le peux pas.

Patty : Vous ne savez pas qui est cet enfant ?

Erickson : Non, je ne l'ai jamais vu avant.

Patty : Bien, c'est une surprise parce que le jour où vos hommes ont été tués, M.Boorman avait donné pour instruction à ces hommes de s'emparer de ce garçon dans le cadre de l'opération Dust Devil. Vous ne le saviez pas M.Erickson ?

Erickson : Je répète, je n'ai jamais vu cette personne de ma vie.

 

Plus tard, dans le bureau de Patty. 

Ellen : Erickson était stupéfait quand tu lui as montré cette photo. C'est incroyable qu'il n'ait pas su qui l'unité de Chris avait enlevé.

Patty : Boorman a utilisé Erickson.

Ellen : Bien, comme tu l'as dit Boorman s'est retourné contre Erickson. Alors maintenant, j'espère qu'ils se retourneront l'un contre l'autre.

 

Erickson rencontre Boorman. 

Erickson : On a enlevé un gosse ?

Boorman : De quoi es-tu en train de me parler ?

Erickson : Tu as utilisé mes hommes pour enlever un garçon ? Répond moi. La dernière mission... la cible était un gosse ?

Boorman : Qui t'a dit ça ?

Erickson : Patty Hewes, au milieu de la déposition. Elle avait une photo.

Boorman : Oui, Howard, la cible était un garçon.

Erickson : Pourquoi, bordel, ne me l'as-tu pas dit ?

Boorman : Tu ne m'as jamais demandé qui était la cible. Tu t'en serais soucié de toute façon ? Tu as obtenu tes contrats. Le gosse avait l'information. Son âge n'y a rien changé.

Erickson : Où est le gosse maintenant ?

Boorman : Il est en sécurité. l'agence s'en occupe.

Erickson : Si moi je ne savais rien, comment, putain, Patty Hewes l'a t'elle découvert ?

Boorman : Eh bien, Chris Sanchez est la seule personne à l'avoir vu en dehors de moi. Il peut l'avoir glissé à Parsons avant d'être redéployé.

Erickson : Sanchez ne sera plus un problème très longtemps.

 

L’homme de main de Barkowski entre dans sa tente. 

Barkowski : Bon sang, annonce toi la prochaine fois. Tu veux un trou dans ta putain de tête ?

L’homme : Tu as dit qu'on ne devait pas nous voir ensemble. Je devais être prudent.

Barkowski : Quelle est ta décision ?

L’homme : Je ferai le travail que tu souhaites, mais j'exige deux hommes pour m'assister, et ils devront être aussi payés.

Barkowski : Tu connais ces hommes ? Tu peux leur faire confiance ?

L’homme : Bien sûr. Je suis aussi préoccupé par la discrétion que toi.

Barkowski : Ok, alors.

 

Chris revit la mort de ses hommes et sa découverte du jeune garçon dans la voiture de Boorman. 

Lowry : Sanchez. Sanchez...

Chris : Lowry, regarde-moi. Regarde moi ! Rayburn ! Lowry ! Lowry ! Qu'est ce qui est arrivé à mes hommes ? Qui c'est putain ?

 

Boorman entre dans la chambre du jeune garçon, qui dort. Il repense à la jeune femme afghane et à leur conversation. 

Boorman : Tu n’es pas en sécurité ici.

La jeune femme : Où pourrais-je aller ? En Amérique ? Tu sais que je ne peux pas quitter mon pays. Ma vie est ici.

 

En Afghanistan, le contact et son ami s’approchent de la voiture de Gulickson. 

Contact : Salaam alaikum

Gulickson : Jesus - Alaikum as-salaam Qu'est ce que tu fais ici ?

Contact : Nous n'avons pas trouvé votre Sanchez. Il est venu nous chercher.

Gulickson : Que veux-tu dire ?

Contact : Bilal a demandé à rejoindre un groupe d'hommes qui planifient de tuer les employés de la High Star.

Gulickson : Est-ce que tu sais qui sont ces employés ?

Bilal : Non

Gulickson : Qui essaie de te recruter ?

Bilal : Des intermédiaires. Je ne sais pas qui veulent tuer ces hommes. Mais ils n'ont pas de problèmes pour trouver des hommes pour commettre ce meurtre

Gulickson : Pourquoi ça ?

Bilal : L'argent qu'ils offrent, beaucoup d'argent.

 

Boorman a donné rendez-vous à son amie française dans un hôtel. 

Boorman : Je ne pensais pas que tu allais venir

La française : Je ne suis pas vraiment sûre de savoir pourquoi je suis ici. A l'exception que tu voulais me voir. Voilà comment cela fonctionne. Tu veux me voir et me voilà.

 

Elle tient un révolver à la main. 

Boorman : Un peu différent cette fois.

La française : Oh, ouais, désolé pour ça. Mais j’ai pensé, quand tu m'as

demandé de venir ici, que tu allais me tuer.

Boorman : Tu as tout raconté à Patty Hewes pour le garçon.

La française : Je suis désolée, je t'ai trahi. Mais c'était juste un enfant. Je ne peux pas l'accepter.

Boorman : Tu m'as rendu service.

La française : Comment ça ?

Boorman : J'ai dû cacher tout cela. Et, euh... Je n’en peux plus. Tout va sortir au grand jour de toute façon. C'est juste une question de temps.

La française : Comment Qu'est-ce que tu caches ? Qui est le garçon ?

Boorman : Le garçon a des informations. Sa mère... c'était une active à moi. Et, euh, elle a fait ressortir tout ça ... pour moi. Pour ce putain de pays. Et ça l'a tuée. Maintenant, tout le monde sait où est le garçon. Je... Je pense que je perds la tête. Je veux juste, je... je veux que ça s'arrête. Je veux... je veux en finir.

La française : C'est bon. Tu peux encore faire le bien, tu sais. Laisse le garçon partir.

Boorman : Ok.

 

Elle le prend dans les bras. Elle n’est plus dans la défensive, il lui brise la nuque puis il l’enferme dans une valise qu’il emmène.

 

Erickson et ses garçons sont dans une pâtisserie. 

Erickson : Ça devrait être un gâteau  jaune citron. Avec un glaçage jaune.

Le pâtissier : Pourquoi au citron ?

Enfant : C'était le préféré de ma mère.

Erickson : Et décorez-le avec quelques pâquerettes. Vous savez... fabriqué à partir de glaçage.

 

Son portable sonne. 

Erickson : Hmm. Oh, ça prendra seulement une minute, les garçons. Hey, raflez quelques cookies italiens si vous voulez, pour le chemin de la maison Et quelque fromage danois.

 

Erickson (au téléphone):

Quelle nouvelle?

Barkowski : Tout est sous contrôle, monsieur.

Erickson : Ok, quel est le laps de temps maintenant ?

Barkowski : De 24 à 36.

Erickson : Ça doit être précis. Pas d'erreur. Rien que la presse ne puisse saisir.

Barkowski : La prochaine fois que vous entendrez parler de moi, ce sera fait.

Erickson : Super !

 

Ellen est au téléphone avec Gulickson. 

Gulickson : Je suis inquiet pour votre ami.

Ellen : Que dit votre source?

Gulickson : Que quelqu'un ici offre d'importantes sommes d'argent pour qu'un employé de High Star soit tué.

Ellen : C'est Chris ?

Gulickson : La source ne l'a pas dit.

Ellen : Eh bien, cela voudrait dire qu'il est encore en vie.

Gulickson : Eh bien, pour le moment.

Ellen : Je veux venir. J'alerterai les autorités moi-même.

Gulickson : Non. Non, c'est une mauvaise idée. Ca va juste vous mettre plus en danger vous et votre ami.

Ellen : Ok.

Gulickson : J'ai quelques liens avec l'ambassade. Peut-être que je peux les impliquer. Mais je ferai ce que je peux.

Ellen : Ok. Merci.

 

Pendant qu’Erickson porte le gâteau d’anniversaire à table, Patty reçoit un appel téléphonique. 

Patty : Bonsoir ?

Boorman : Hey, voilà. C'est Gerald Boorman. Vous vous souvenez de moi ?

Patty : Eh bien, bien sûr, Mr Boorman.

 

Un groupe d’hommes cagoulés entre dans la cellule de Chris. 

Chris : Donc Erickson va enfin me tuer.

 

Boorman : Je me demandais. Vous êtes toujours intéressée par ce que je sais sur Howard Erickson ?

Patty : Cela dépend de ce que vous savez.

Boorman : Je peux vous le livrer, Ms Hewes. Sur un plat.

Patty : Eh bien, ça semble être intéressant et je pense qu’on devrait se voir.

 

Les hommes mettent une cagoule sur la tête de Chris. 

Chris : Ne me touchez pas ! Allez vous faire foutre, ne me touchez pas. Ne me touchez pas ! Dégagez !

 

- - - - - - - - - -   Une semaine plus tard 

 

Le téléphone de Patty sonne. 

Patty : Je suppose que tu as compris maintenant.

Ellen : Tu joues avec la vie d'un homme. Ne te moque pas de moi, Patty. Je jure devant Dieu que tu vas le regretter.

Patty : Au revoir, Ellen.

Ellen : Patty !

- - - - - - - - - -  

 

Le groupe d’hommes engagés pour tuer Chris met son exécution en scène et la filme au nom d’un groupe terroriste.

 

Chris thinks his last mission. 

Chris : There's only one way in and out of there.

Boorman : There's two guards. Yeah, we'll take 'em out, no problem. Probably more guys with guns inside.

Chris : Yeah, there's a room between the entrance and the holding cell.

Boorman : How reliable is your intel?

Chris : Solid.

Boorman : Who's your source?

Chris : Local contact. Friend of mine.

Boorman : Hmm.

Chris : There's no cover for the courtyard. My guys are going to be open to sniper fire.

Boorman : You don't sound very confident.

Chris : Well, I don't like surprises.

Boorman : Hell, I was under the impression you did these snatch and grabs in your sleep. We can't lose this guy. He's high value.

Chris : Don't worry. We'll get your guy out of there.

 

Carter enters the room 

Carter : You didn't eat again. Have it your way.

 

Erickson calls Barkowski. 

Barkowski : Barkowski.

Erickson : Anything to report?

Barkowski : No, sir. Awaiting your orders.

Erickson : Listen, I need this thing with Sanchez wrapped up quickly. Make sure you keep Carter out of this. Those two go back a long ways. I don't want Carter to know anything about it.

Barkowski : Copy that. Over.

 

In the office of Ellen. 

Gulickson : If I'm going to find your friend Sanchez, I have to get dirty. I'm not opposed to it, but if I'm going to risk getting my ass shot up or blown up or whatever, I need to know there's actually a story worth writing about.

Ellen : Like I told you before, the CIA...

Gulickson : No, no, no, no. Specifics.

Ellen : You can't print any of this, not yet.

Gulickson : Of course not.

Ellen : The High Star contractors who were killed...

Gulickson : Rayburn, Franks, Lowry. yeah, go ahead.

Ellen : They didn't get ambushed transporting kitchen supplies. They were conducting offensive operations for the CIA and High Star knew about it.

Gulickson : What kind of offensive operations?

Ellen : Capturing terror suspects for interrogation and rendition.

Gulickson : And you know this for a fact?

Ellen : I've had two witnesses tell me the same story. One was framed as a terrorist and deported back to Afghanistan, and the other is...

Gulickson : Chris Sanchez.

Ellen : Exactly. He was on the mission when the men were killed. I... I told you you can't print this.

Gulickson : No, I'm just making notes. For my trip to Afghanistan.

 

In Boorman, the French consider the path of a wire leading from the closed room with three locks. 

French : Hello? I told you I would come back and get you out of here.

 

She discovered in a cupboard in the kitchen screen and a VCR that records what is happening in the closed room. It shows the young Afghan boy reading.

 

The firm Hewes & Associates 

Ellen : Erickson's lawyer filed a motion to dismiss the case. Judge wants a hearing today.

Patty : Can you push it back?

Ellen : I called the court, the judge won't move it.

Patty : We need more time.

Ellen : I don't have the greatest argument to keep the case going at this point. I've lost my only two witnesses.

Patty : Well, you'll have to think of something.

Ellen : All I have is the document that Herndon gave us. Would you mind coming and listening in on the hearing today?

Patty : Sure. I could be there.

 

In court before the judge Pawlowski. 

Shaw : Ms. Parsons has had more than enough time, and she has not produced a speck of new evidence.

Ellen : Your Honor, we obtained this document which confirms the existence of a joint CIA-High Star operation called Dust Devil. We provided you with a copy.

Judge : Yeah, I have it here.

Ellen : We believe Dust Devil was the name of the illegal operation at the heart of our claim.

Shaw : There's nothing illegal about the Central Intelligence Agency doing business with a private contractor.

Judge : And what was the nature of this business?

Shaw : As part of our larger contract with the U.S. government, High Star provided security for CIA personnel in Afghanistan. Nothing more.

It's a trivial issue.

Ellen : We didn't think so, Your Honor, and through discovery we requested that High Star hand over all documents relating to Dust Devil.

Shaw : Which we did.

Ellen : Yes, but we couldn't read them.

Judge : And why is that?

Ellen : Because they'd all been redacted.

Judge : By whom?

Shaw : The Department of Defense felt that the information in those documents was vital to national security.

Patty : Your Honor, they can't have it both ways. Dust Devil can't be both trivial and vital at the same time. It was either an innocuous security program or it was crucial to national interests. So which is it, Mr. Shaw? We'd like to know. Either you're confused, or you've just been caught in a lie.

Shaw : I didn't assert national security-- the Defense Department did.

Patty : In which case, Your Honor, your courtroom has been co-opted by the Pentagon.

Judge : I was thinking the same thing.

Shaw : Surely you can't blame High Star for the DOD's classification protocols.

Judge : I'm not interested in blame, Mr. Shaw, I'm interested in the truth. And I would love to see this case go forward. I am begging you, Ms. Parsons, can you give me a rationale for denying this man's motion?

Ellen : I would like the opportunity to depose Howard Erickson so I can question him about the Dust Devil program.

Judge : I think that's fair.

Shaw : I'd like to file a protective order to stop the deposition.

Judge : I'll tell you what if you give the plaintiffs the unredacted documents, I'll forego my ruling.

Shaw : That's impossible.

Judge : Then your client will be deposed.

 

Boorman returns home and discovers the French that awaits. 

Boorman (on phone): It was just dumb luck. Well, stay away from the Knicks. You can't trust 'em. All right, now. Yeah, you too.

Boorman (to French): You cannot be here.

French : I told you I could find you. I tracked you down.

Boorman : Why?

French : Because my government leaked your file to Patty Hewes.

Boorman : I know that. I've already been tagged. I need you to leave.

French : Who do you have locked upstairs?

Boorman : Let's go.

French : I saw him.

Boorman : You what?

French : It was a boy. Why do you have a boy locked up... Jerry!

Boorman : Get out! Get the fuck out!

 

He pushes out and slams the door.

In Erickson's house.

Shaw : The judge is ordering you to sit for the depo.

Erickson : There's no way out of it. You keep telling me they don't have a case.

Shaw : They don't.

Erickson : Then why the fuck is this still dragging out?

Shaw : This judge is anti-war, he's anti-America. He keeps giving their side the benefit of the doubt.

Erickson : How many days are they talking?

Shaw : Two.

Erickson : Goddamn.

Shaw : It's the best I could do.

Erickson : They're going to rake me over the coals about Dust Devil and Sanchez.

Shaw : They're going to try to get you talking. Look, I don't need to know where Sanchez is. He signed up. He's your employee. Afghanistan is mountainous region full of wide open spaces. But if you're asked where he is, I want you to have a quick answer.

Erickson : Of course.

Shaw : I'd like to set aside some prep time this weekend.

Erickson : Saturday's wide open. Sunday is roped off.

Shaw : You taking the boys out hiking?

Erickson : No. It would have been Mary-Alice's birthday.

Shaw : I'm sorry, Howard. That can't be easy.

Erickson : The last few birthdays have been rough. Especially on the boys.

Shaw : Well, I want you to know you'll all be in my prayers.

Erickson : Thanks, Jack, I appreciate it.

 

In Afghanistan, Gulickson meeting one of his contacts. 

Contact : You look well, my friend.

Gulickson : Ah. How's the family?

Contact : As well as can be expected. What can I do for you?

Gulickson : I'm looking for someone.

Contact : What clan?

Gulickson : No, an American. His name is Chris Sanchez. He's a High Star contractor, and I think he's being held here against his will. You familiar with the company?

Contact : Of course. They're bad news.

Gulickson : So you think you have any contacts inside the High Star compound?

Contact : Let me see what I can find.

Gulickson : I'll pay for any information.

 

Barkovski observed the two men with binoculars and calls Erickson. 

Erickson : Erickson.

Barkowski : The reporter is here, sir.

Erickson : Gulickson? He is?

Barkowski : Affirmative. I saw him myself.

Erickson : Cocksucker. I knew he'd turn up. Nobody talks to this prick, you got that? I don't care if he asks for a stick of Juicy Fruit. Anybody engaging with him gets fired.

Barkowski : Understood, sir. I did have one question. Should I postpone your plan for Sanchez?

Erickson : No. No. I don't want anything to get in the way of this.

Barkowski : Copy that, sir.

 

At Hewes & Associates. 

Patty : Shaw's going to object and try to assert privilege at every opportunity.

Ellen : I'll just ignore him.

Patty : Yeah, good. He's only trying to pull focus away from Erickson. Are you going to have a list of questions?

Ellen : I like to have an outline.

Patty : You know, I wouldn't. You don't want to be reading notes. You should just keep your eye on Erickson. On his body language.

Ellen : I just wish I had more to throw at him.

Patty : You don't have as much ammunition as you'd like, but that still doesn't mean you can't score points.

Ellen : You know Shaw's going to have coached him to give one-word answers.

Patty : So, you push him. You ask him the same questions ten times, ten different ways. Erickson has an ego, he'll get tired of hearing your voice; he'll want to hear his own. Then eventually, he'll say something he shouldn't.

Ellen : Like what?

Patty : You never know. That's the fun of it. Just remember we're in the middle of a game. We don't have to win it now. We just want to keep playing.

 

Erickson met Boorman. 

Boorman : That's it? All they got is that document?

Erickson : It seems so.

Boorman : Then you'll be fine.

Erickson : I'm not worried about the deposition. It's just the timing of all this, it really pisses me off. I wanted this week to be about the boys. Mary-Alice's birthday is coming up.

Boorman : Oh. I'm sorry, Howard.

Erickson : She died a day before her birthday. I didn't realize that. Never made 47. It'll be six years. What really bothers me is... all I can think about is her in the hospital bed. The other stuff, the good times... it's getting harder and harder to remember.

Boorman : My grandma used to say, "You always remember the sad more than the happy." So, uh, she'd say, "Jerry, make sure you're happy."

 

In Afghanistan. 

Contact : I brought my friend. He can tell you more about High Star. I told him you would be very grateful for any information. - Tell him about the Afghanis who were taken.

Gulickson : What Afghanis?

Friend : High Star men would go into villages, take away peoples.

Gulickson : What people? Civilians?

Friend : Could be anyone. Sometimes Taliban, sometimes farmers. One time, High Star men make mistake. A few peoples killed.

Gulickson : And when was this?

Friend : Just after planting finish for year, it was... - October.

Gulickson : What about Chris Sanchez?

Friend : I sell cigarettes at High Star compound. I hear name – Sanchez -. But never see him.

Gulickson : And?

Friend : This all I know.

 

Gulickson : This guy sells cigarettes to High Star employees. Just what makes you think he can be trusted?

Contact : I wouldn't bring him to you if I didn't trust him.

 

Barkowski prepares for the execution of Chris it going to run by terrorists. 

Barkowski : I need it to look just like that. You understand?

Afghan : Absolutely.

Barkowski : How long will it take for you to prepare?

Afghan : A few days. And who should claim credit?

Barkowski : Local group. Taliban, Al-Qaeda, it doesn't matter.

Afghan : I cannot do this alone. I will need to find more men.

Barkowski : Just get it done. The target's name is Chris Sanchez.

 

Boorman prepare a sandwich for the boy Afghan. 

Boorman : I know I've been harsh with you. But it's only because you have very important.... Information. You like this, right? You know, the local men who took over your region, they're lying to you, you know. They want you to believe your mother was bad. But that's not true. She wanted peace. That's why she... she helped my government. She was... She was my friend. You can tell me... what the men did. Please. I want to know the truth about what happened to your mother. Dost. I am your friend.

Boy : You are the devil.

 

The deposition began.

Ellen : Mr. Erickson, over the past decade, your company has received more contracts than any other security firm in the world. Are you aware of this?

Erickson : I've been lucky to work with good men.

Ellen : Is one of those men Christopher Sanchez?

Erickson : Yes, ma'am.

Ellen : I'm curious, Mr. Erickson. At the end of last year, Congress was all set to not renew your contracts, but that didn't happen, did it?

Erickson : No. The vote ended up going my way.

Ellen : Any guess as to what may have changed their minds at the last minute?

Erickson : Politicians. Who can figure 'em out?

Ellen : Are you aware Mr. Sanchez was going to be a witness for the plaintiffs in this case?

Erickson : I'd heard that. He wound up signing a contract with my company to redeploy.

Ellen : Yes, and the day after he redeployed, Congress decided to renew your contracts. Does that seem like a coincidence to you?

Erickson : Now that you mention it, I guess it does.

Ellen : Your company has experienced a remarkable rise, Mr. Erickson. What's your secret?

Shaw : Objection. You're not here to get business tips from my client.

Ellen : In a short period of time you've gone from being a career Marine to the CEO of one of the most wildly profitable companies in the Fortune 500. What's the secret to your success?

Shaw : Objection.

Ellen : I'll put it differently. Why have your profits risen by 200% in the last five years?

Erickson : Elbow grease and sweat.

Ellen : That's the only reason?

Erickson : Success breeds success, my daddy used to say.

Ellen : Well, your daddy was in refrigeration. In your profession, war breeds success, isn't that right?

Erickson : Just because there's a war, doesn't automatically mean I make a profit. My company has to perform.

Ellen : Yes, but if there's no war, you can't perform, so you can't make a profit.

Shaw : Objection. That's not a question.

Ellen : As a businessman, I'd think you'd want the war to go on forever.

Erickson : No.

Ellen : Because if there's no war, you're out of a job.

Erickson : No, wait...

Ellen : Doesn't seem like a very good business model.

Shaw : Objection. Where's the question?

Ellen : Do you want the war to go on forever, Mr. Erickson?

Erickson : With all due respect, young lady, you're being a little bit naive.

Ellen : With all due respect, this is my deposition and you're required to answer. As a businessman, do you want the war to go on forever?

Erickson : The war will go on forever, Ms. Parsons. People want the war to end, and I sympathize. Because for the men fighting, war is literally hell. But what folks like you don't understand is, the decision ain't up to us. As long as there's people out there trying to kill us, we'll be out there killing them.

Ellen : So your business model is...

Erickson : My business model is flawless. There'll always be war. My services will always be needed.

Ellen : I'd like it on the record that Mr. Erickson was smiling when he said that.

 

Boorman joins the French in a park. 

Boorman : I hope you're not expecting an apology.

French : I'm the one who should apologize. I'm sorry for what I did.

Boorman : We had an understanding.

French : I crossed the line. I never should have gone to that place.

Boorman : You potentially exposed me. You compromised me.

French : When I asked you about who was upstairs it was because I was worried about you.

Boorman : Don't be.

French : Keeping someone locked up like that is... I'm afraid your judgment is slipping. We're talking about a child. You can either let me help you, or...

Boorman : Or what? You don't get it. I can't trust you now. I will never be able to trust you.

French : So that's it? We won't ever see each other again?

Boorman : Yeah, that's it.

 

Apartment of Patty. 

Patty : Come in. I appreciate you coming to see me. You said on the phone that you could help me with a case?

French : I believe my government has already helped you.

Patty : Yes, they were very cooperative.

French : I'm glad. The French are usually accused of being difficult.

Patty : Come sit.

French : This has nothing to do with my government. They don't know I'm here.

Patty : Okay.

French : I have information that if I give you, you did not get from me, yes?

Patty : I understand.

French : I cannot be involved for obvious reasons.

Patty : I won't ask you to be.

French : There is a CIA agent who is unstable... who has lost his way... who is doing things I cannot accept.

Patty : He's involved in the case?

French : Yes. I must go.

 

Before leaving, the French gave an envelope to Patty.

At Hewes & Associates, the deposition resumes. 

Shaw : You're late, Ms. Parsons. My client's been waiting.

Ellen : I'm sorry. Just getting a few things in order.

Shaw : Well, you're not getting any more time, so you better start asking your questions.

Ellen : Actually, I won't be asking the questions.

Patty : Good morning.

Ellen : Ms. Hewes will be leading the deposition today.

Patty : Mr. Erickson, could you read for the record the highlighted portion of this document, please?

Shaw : Hang on, Howard. All right.

Erickson : "Howard T. Erickson. Operation Dust Devil."

Patty : This is an internal memo from the Central Intelligence Agency. - Was High Star involved in Operation Dust Devil with the CIA?

Erickson : Yes.

Patty : How many High Star employees were involved in Operation Dust Devil?

Shaw : Objection. A reply from Mr. Erickson would violate the nondisclosure agreements governing his contracts.

Patty : Was Christopher Sanchez involved in Operation Dust Devil?

Shaw : The same objection stands.

Patty : Did Thomas Lowry, Jay Rayburn and Robert Franks lose their lives while on a mission for Operation Dust Devil?

Shaw : Objection. You can do this all day, we're not going to answer.

Patty : I just want to make sure that your client's non-answers are on the record. In the broadest sense, Mr. Erickson, what was the objective of Operation Dust Devil?

Shaw : You can answer, but only in the most general terms.

Erickson : We were hired to provide security—routine security—for intelligence officers.

Patty : In fact, High Star is only authorized to provide security, correct?

Erickson : That's right.

Patty : You're not allowed to conduct any offensive missions of any kind, is that right?

Erickson : Yes, ma'am.

Patty : So if your company was involved, in say, the abduction and interrogation of Afghanis, I mean that would be illegal, would it not?

Erickson : Yes, it most certainly would.

Patty : Mr. Erickson, are you familiar with an intelligence officer named Gerald Boorman?

Shaw : Objection. We've been over this. He can't answer that.

Patty : Did Mr. Boorman oversee Operation Dust Devil for the CIA?

Shaw : Objection.

Patty : Did Mr. Boorman supply human targets for extraction by members of Mr. Sanchez's High Star Dust Devil unit?

Shaw : Objection.

Patty : Mr. Erickson, can you identify the person in this photograph?

Erickson : No, I cannot.

Patty : You don't know who this child is?

Erickson : No. Never seen him before.

Patty : Well, that's surprising, because on the day that your men were killed, Mr. Boorman instructed your men to size this boy as part of Operation Dust Devil. You didn't know that, Mr. Erickson?

Erickson : I repeat, I've never seen this person before in my life.

 

Later, in Patty's office. 

Ellen : Erickson was stunned when you showed him that picture. There's no way he knew who Chris' unit pulled out.

Patty : Boorman used Erickson.

Ellen : Well, like you said, Boorman turned against Erickson. So now hopefully, they'll turn against each other.

 

Erickson met Boorman. 

Erickson : We pulled out a kid?!

Boorman : What are you talking about?

Erickson : You used my men to abduct a boy? Answer me. That last mission—was the asset a child?

Boorman : Who told you that?

Erickson : Patty Hewes, in the middle of a deposition. She had a picture.

Boorman : Yes, Howard, the target was a boy.

Erickson : Why the fuck didn't you tell me?

Boorman : You never asked who the targets were. What the hell do you care, anyway? You got your contracts. This kid had information. His age doesn't change that.

Erickson : Where's the kid now?

Boorman : He's secure. The agency is handling it.

Erickson : If I didn't know about this, how the hell did Patty Hewes find out?

Boorman : Well, Chris Sanchez is the only other person who saw him besides me. He must have slipped it to Parsons before he redeployed.

Erickson : Sanchez won't be a problem much longer.

 

In the tent of Barkowski. 

Barkowski : Jesus, announce yourself next time. You want a hole in your fucking head?

Man : You said we could not be seen together. I was being cautious.

Barkowski : What's your decision?

Man : I will do the job as you wish, but I require two men to assist me, and they also must be paid.

Barkowski : You know these men? You can trust them?

Man : Of course. I am as concerned with discretion as you.

Barkowski : Okay, then.

 

Chris relives the death of his men and his discovery of the boy in the car of Boorman. 

Lowry : Sanchez. Sanchez...

Chris : Lowry, look at me. Look at me! Rayburn! Lowry! Lowry! What the fuck happened to my men?! Who the fuck is this?

 

Boorman enters the room the boy, who sleeps. He thinks the young Afghan women and their conversation. 

Boorman: You're not safe here.
The young woman: Where can I go? In America? You know I can not leave my country. My life is here.



In Afghanistan, his contact and his friend approach the car of Gulickson. 

Contact : Salaam alaikum.

Gulickson : Jesus. Alaikum as-salaam. What are you doing here?

Contact : We didn't have to look for your Sanchez. He came to look for us.

Gulickson : What do you mean?

Contact : Bilal was asked to join a group of men planning to kill a High Star employee.

Gulickson : Do you know who the employee was?

Friend : No.

Gulickson : Who tried to recruit you?

Friend :  Intermediary. I do not know who it is that wants man dead.

Contact : But they had no trouble finding someone else to commit the act.

Gulickson : Why's that?

Friend :  The money they offer, much money.

 

Boorman has arranged to meet her French friend in a hotel. 

Boorman : Didn't think you was gonna come.

French : I'm not really sure why I'm here. Except that you

wanted to see me. That's how it works. You want to see me, and I come.

Boorman : Little different this time.

French : Oh, yeah, sorry about that. But I had to assume when you asked

me here, you were going to kill me.

Boorman : You told Patty Hewes about the boy.

French : I'm sorry I betrayed you. But he was just a boy. I can't accept that.

Boorman : You did me a favor.

French : How's that?

Boorman : I've had to cover this whole thing up. And, uh... I can't do it anymore. It'll all come out anyway. It's just a matter of time.

French : What are you covering up? Who is the boy?

Boorman : The boy has information. His mother... she was an asset of mine. And, uh, she put it all on the line... for me. For this fucking country. And it killed her. Now, all his mother knew is with the boy. I... I think I'm losing my mind. I just, I... I want it to end. I want... I want out.

It's okay.

French : Hey. You can still make it right, you know. Let the boy go.

Boorman : Okay.

 

She took in her arms. It is no longer on the defensive, he broke his neck and then he locked in a suitcase he takes.

Erickson and his boys are in a bakery. 

Erickson : It should be a yellow lemon cake. With yellow frosting.

The pastry : Why lemon?

Boy : That was Mom's favorite.

Erickson : And decorate it with some daisies. You know... made from the icing. - Hmm. Oh, this'll only take a minute, boys. Hey, grab some Italian cookies if you want, for the way home. And a few cheese Danish.

Erickson (on phone): What's the good word?

Barkowski : Everything's under control, sir.

Erickson : Okay, what's the time frame here?

Barkowski : Next 24 to 36.

Erickson : This has to be precision. No mistakes, no traces. Nothing the press can grab onto.

Barkowski : Next time you hear from me, it'll be done.

Erickson : Outstanding.

 

Ellen is on the phone with Gulickson. 

Gulickson : I'm worried about your friend.

Ellen : What does your source say?

Gulickson : That someone here is offering significant money to have a High Star contractor killed.

Ellen : Is it Chris?

Gulickson : Source didn't say.

Ellen : Well, if it is, that means he's still alive.

Gulickson : Well, for now.

Ellen : I want to go over there. I'll alert the authorities myself.

Gulickson : No. No, it's a bad idea. It would just put you and your friend in more danger.

Ellen : Okay.

Gulickson : I've got some connections at the embassy. Maybe I can get them involved. But I will do whatever I can.

Ellen : Okay. Thanks.

 

Patty receives a phone call. 

Patty : Hello?

Boorman : Hey, there. It's Gerald Boorman. Remember me?

Patty : Well, of course, Mr. Boorman.

 

A group of masked men entered the cell of Chris. 

Chris : So Erickson's finally going to kill me.

 

Boorman : I was wondering. You still interested in what I know about Howard Erickson?

Patty : That depends on what you know.

Boorman : I can serve him up to you, Ms. Hewes. On a platter.

Patty : Well, it sounds like you and I should get together.

 

Chris : Get the fuck off me! Fuck you, get off me! Get off me! Get the fuck off me!

 

- - - - - - - - - - One week later

the Patty’s phone rings. 

Patty : I assume you've heard by now.

Ellen : You're playing with a man's life. Do not fuck with me, Patty. I swear to God you'll regret this.

Patty : Good-bye, Ellen.

Ellen : Patty!

 

Kikavu ?

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