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#409 : Convoitises

 



Boorman décide de négocier avec Patty Hewes des informations concernant High Star et Erickson.

Mais l'avocate demande à Bill d'organiser l'enlèvement du jeune Afghan pour découvrir ce que cache Boorman. Or le garçon a déjà été kidnappé !

Sur ordre d'Erickson, Chris est transféré dans une région aux mains des talibans. Ellen craint pour sa vie et commence à douter du bien-fondé de la poursuite des charges.

Titre VO
There’s A Whole Slew Of Ladies With Bad Things ...

Titre VF
Convoitises

Première diffusion
07.09.2011

Première diffusion en France
29.03.2012

Plus de détails

Titre VO:  There’s A Whole Slew Of Ladies With Bad Things To Say About The Taliban
Titre VF:  Convoitises

Première diffusion US 
FX :
 07/09/2011

Première diffusion France
Canal +: 29/03/2012

Lors de la dernière mission en Afghanistan, c’est donc le jeune garçon que Boorman et les hommes de Chris ont ramené. Lorsque Boorman est entré dans la cellule où il était enfermé, il a été surpris par l’absence de la mère du garçon.

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Patty a accepté de rencontrer Boorman. Boorman a décidé de tout lui raconter. A la fin des années 80, une unité spéciale des Marines, dirigée par Howard Erickson, a été envoyée en Afghanistan pour aider l’Agence à former les moudjahidines contre les Soviétiques. Après la période d’Abou Ghraib, il a semblé évident que l’occupation des zones terroristes par l’armée américaine était une mauvaise idée. Erickson, connu pour ses convictions religieuses, à la tête de High Star était la solution et a été recruté par l’Agence. Erickson a seulement réclamé l’assurance que le gouvernement prolongerait ses contrats. Boorman a donc usé de son influence pour les faire renouveler. Ils ont donc commencé à poursuivre des talibans et des membres d’Al-Qaïda en utilisant certaines techniques d’interrogatoire musclées. Lorsque l’Agence a arrêté l’opération Dust Devil, Erickson a continué. L‘agence a perdu le contrôle et décidé de ne plus le couvrir. En ce qui concerne le jeune garçon, Boorman affirme qu’il s’agit du fils d’une informatrice qu’il doit protéger. C’est un réfugié politique et continuer à poursuivre l’affaire dans ce sens mettrait l’enfant en danger. Si Patty accepte d’arrêter ses recherches, Boorman lui fournira ce qu’il faut pour renverser l’empire d’Erickson.

De retour au bureau, Patty explique à Ellen qu’elles ne peuvent pas prévenir la police au sujet de l’enfant, Boorman prétendra qu’il a demandé l’asile politique en son nom. La française a fourni l’adresse de Boorman, mais elle n’est pas certaine que le jeune garçon était la cible de la mission de Chris.

En portant son repas à Chris, Carter découvre la cellule vide. Il appelle immédiatement Erickson et lui reproche de le tenir en dehors de l’opération, alors qu’il a prouvé plusieurs fois sa loyauté. Il exige d’être tenu informé et demande la permission de parler avec Barkowski. Erickson donne son accord.

Le juge a nommé un médiateur pour résoudre le différend qui oppose Patty à son fils, Michael, concernant la garde de Catherine. Patty confirme sa position de ne pas laisser Michael rencontrer la petite fille. Michael ajoute qu’aussi loin qu’il se souvienne, sa mère et lui ont été en guerre et bien qu’il soit incapable de dire le sujet de leur discorde, il sait qu’il ne s’agit pas de Catherine. Lorsqu’il s’est enfui lors de la naissance de sa fille, il n’était pas prêt à être père. Il a fait beaucoup d’erreurs dont il n’est pas fier mais il souhaite faire la paix avec sa mère. Il sait qu’elle n’est pas l’ennemie et qu’elle s’est montrée une bonne mère et un meilleur parent qu’il ne le sera jamais. Il déclare souhaiter retirer sa demande puis faisant lever sa mère, il la prend dans ses bras en lui disant qu’il l’aime.

Patty se réveille en sursaut, elle rêvait.

Au bureau, Sean regarde Ellen s’occuper de Ghwarri. Elle a oublié qu’il devait l’emmener au restaurant. Elle lui demande de commander un repas à consommer au bureau car le restaurant n’accepte pas les chiens.

Boorman retouche le dessin de la femme nue en pensant à son modèle qui n’a pas voulu quitter son pays pour se mettre en sécurité en Amérique. Il emmène le jeune garçon dans la pièce où il avait déjà torturé un afghan pour convaincre Chris de repartir en Afghanistan. Il fait croire au jeune garçon qu’il peut le torturer pour obtenir le renseignement qu’il lui demande. Devant l’effroi du garçon, Boorman s’excuse et assure qu’il ne l’aurait pas fait.

Gulickson et Bilal sont sur la trace de la voiture qui transporte Chris. Mais ils ne peuvent aller plus loin, le district Waygal étant contrôlé par les Talibans, il est trop dangereux pour le journaliste d’y pénéter.

Patty a demandé à Bill Herndon de venir la voir mais il arrive complètement ivre. Plus tard, après lui avoir donné du café, Patty lui explique que Boorman retient un jeune garçon en prétendant qu’il est sous sa protection. Patty le remercie car sans ses renseignements et ceux de son ami assassiné, Ellen et elle n’auraient jamais pu avancer dans cette affaire. Herndon lui demande de continuer et confondre l’assassin de son ami. Patty confirme que, malgré le marché passé avec Boorman, elle tient à poursuivre les deux hommes.

Boorman a emmené le jeune garçon jouer au cerf-volant en bord de mer. Il lui demande de l’excuser de ne pas avoir pu le faire sortir aussi souvent qu’il l’aurait voulu. Boorman se demande encore pourquoi la mère du garçon n’était pas avec lui comme elle l’avait dit.

Barkowski montre à Carter le film d’une exécution par des terroristes qui a servi de scénario pour le meurtre de Chris qui passera pour le forfait de la propagande terroriste. Carter le félicite et décide de le proposer pour une promotion.

Patty examine avec Huntley les possibilités d’approcher le jeune garçon pour l’interroger. L’ancien officier de police ne peut envisager facilement l’enlèvement du jeune garçon d’un lieu appartenant à la CIA.

Sean avise Ellen que leur relation ne le satisfait plus. Il trouve la jeune femme trop ambitieuse et trop prise par son métier. Il la met en garde pour ne pas suivre le chemin de Patty qu’elle avait avoué ne pas vouloir prendre.

De son côté, Boorman s’est procuré auprès du technicien de la CIA un certificat de naissance et des papiers d’adoption. Le jeune garçon est dès à présent un citoyen américain et officiellement sous la tutelle de Boorman.

Une nouvelle rencontre avec le médiateur réunit Patty et Michael. Elle rappelle qu’elle avait demandé à Michael de ne pas s’approcher de Catherine. Il est cependant allé à sa rencontre dans la rue et lui a donné une peluche. Patty montre l’étiquette qui indique que  le jouet présente un risque d’étouffement et qu’il ne convient pas aux enfants en dessous de 4 ans. Elle ne souhaite par conséquent pas voir modifier les modalités de la garde de Catherine. Pour sa défense, Michael prétend que la peluche lui a été donnée par elle-même alors qu’il n’avait pas 5 ans, un jour où elle devait assurer une comparution au tribunal et qu’elle n’avait pas pu trouver de nounou. Le jouet était son ami et devait veiller sur lui. Patty avise le médiateur qu’il s’agit d’une histoire que Michael vient d’inventer. Aucune des deux parties ne voulant fournir un effort pour un accord, le médiateur lève alors la séance et renvoie le dossier devant la cour qui devra statuer.

Chez Boorman, Erickson s’inquiète car les avocats connaissent l’existence du jeune garçon. Boorman le rassure, ils ne peuvent prouver qu’il était la cible de la mission et n’arriveront jamais jusqu’à Erickson.

Erickson ouvre le carnet de croquis de Boorman et devant le portrait de la jeune femme afghane, pense reconnaître le contact de Boorman à Charikar. Boorman fait mine de ne pas comprendre, mais Erickson confirme que le dessin ressemble au contact de Boorman qu’il a lui-même rencontré à Charikar. Boorman détourne la conversation et affirme que tant qu’Erickson s’occupe de Chris Sanchez, il n’y aura aucun problème. Erickson voudrait connaître quelles informations le jeune garçon détenait. Boorman lui rappelle qu’il ne peut pas en parler, toutefois si l’une des informations le concerne, il sera le premier informé. Erickson le remercie et s’en va.

Plus tard, Boorman rencontre Robert Owen de la CIA. Il veut convaincre son supérieur qu’Erickson a ordonné une mission non autorisée par l’Agence pour contacter une cible, alors qu’il était sous sa responsabilité. Owen ne le croit pas car il ne voit pas où était l’intérêt d’Erickson dans cette mission et il demande des preuves. Boorman est contraint de reconnaitre qu’il a menti et que la mission a bien été conduite par lui. Toutefois, il compte sur Owen pour le couvrir en mettant tout sur le dos d’Erickson. Dans le cas contraire, il divulguera tout sur Dust Devil au public et des têtes vont tomber, dont celle d’Owen. Il ne se soucie pas de lui-même, il n’a ni femme ni enfant et ne brigue aucun poste à la Direction de l’Agence. Owen reste seul, troublé.

Chez High Star, Barkowski ramène un conteneur à Erickson qui veut l’utiliser comme bureau temporaire en attendant que l’installation de la nouvelle propriété soit terminée. Erickson félicite Barkowski pour la tâche difficile qu’il a accomplie en Afghanistan. Puis il lui propose de prendre un congé en attendant que les papiers pour sa promotion soient signés.

Ellen promène Gwharri dans la rue, lorsque Boorman l’accoste. Gwharri le reconnait et lui fait des fêtes. Boorman lui révèle alors qu’il a pris des dispositions pour résoudre les problèmes de censure sur les documents de la CIA. Ellen le questionne sur Chris, Boorman répond qu’il ne sait pas où il se trouve, Erickson est responsable de ses hommes.

Herndon a contacté un inspecteur de ses amis pour lui confier l’adresse où est détenu contre son gré le jeune garçon ; toutefois il demande comme faveur de pourvoir le questionner. L’inspecteur promet de voir ce qu’il peut faire.

Gulickson informe Ellen qu’il a contacté l’ambassade mais cette dernière ne peut intervenir sur une région contrôlée par les Talibans. Ellen lui répond qu’elle va agir de son côté.

Quelques temps plus tard, elle obtient un rendez-vous d’Erickson. Elle l’informe que Boorman est d’accord pour lui fournir la preuve d’une opération non autorisée au cours de laquelle 3 de ses hommes ont trouvé la mort. Il sera déclaré publiquement traitre, High Star sera dissoute et la CIA en ressortira indemne. Toutefois, elle envisage de ne pas poursuivre l’affaire en échange du retour de Chris, vivant. Avant d’accepter le marché, Erickson veut s’assurer que Patty Hewes ne continuera pas de son côté à le poursuivre.

Le jeune garçon joue avec son cerf-volant dans sa chambre lorsqu’un homme masqué défonce la porte et l’enlève.

L’inspecteur avise Huntley que quelqu’un est passé avant lui chez Boorman et que l’enfant a disparu.

Lorsque le bandeau qui cache les yeux du jeune garçon lui est enlevé, il se trouve face à Erickson.

Boorman découvre la porte défoncée et la chambre vide, il appelle aussitôt Erickson. Celui-ci répond, il a donné à manger au garçon qui est en train de jouer sur la console électronique de l’un de ses fils. Il sait qu’il a contacté les avocats et qu’il veut lui faire porter le chapeau. Erickson sait également que l’enfant est le fils du contact de Boorman. Il lui reproche d’avoir entrainé la mort de trois de ses hommes pour une affaire personnelle. Si Boorman veut revoir l’enfant, il devra assumer la responsabilité de l’opération Dust Devil.

Patty explique à Ellen qu’elle lui demande une décision très importante, une telle affaire ne se présente pas tous les jours. Ellen en est consciente, mais Chris est en danger de mort.

La voiture jaune est arrivée à destination, Chris est sorti de la voiture sans ménagement.

Après une longue hésitation et bien que l’abandon de l’affaire implique qu’Erickson restera impuni, Patty est d’accord pour ne pas poursuivre le dossier. Ellen la remercie.

 

 

En Afghanistan, Chris et ses hommes pénètrent dans une maison isolée. Ils tuent les deux gardes, Boorman entre dans une pièce verrouillée qu’il a ouverte avec la clé trouvée sur l’un des gardes.

Chris : Nettoyé!

Boorman : Attendez ici.

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Dans la pièce se trouve le jeune garçon, à qui Boorman demande de le suivre.

 

Assis sur un banc, Boorman attend Patty.

Patty : Alors, qu'est-ce que vous avez pour moi?

Boorman : Je suppose que nous pourrions tout aussi bien commencer dès le début.

Patty : Et quand était-ce?

Boorman : fin des années 80. Afghanistan. Une unité spéciale de Marines a été envoyée pour aider l'Agence à former les moudjahidines contre les Soviétiques. Erickson a dirigé l'équipe.

Patty : Alors vous et Erickson, vous êtes bien entendus, je crois.

Boorman : J'ai réalisé qu'il pouvait être utile. Howard était une race rare, un vrai croyant.

Patty : Donc, comment avez-vous créé Dust Devil?

Boorman : Après Abou Ghraib, il semblait une mauvaise idée de confier à l'armée américaine de poursuivre des suspects de terrorisme.

Patty : Alors vous recruté Erickson.

Boorman : High Star était un ajustement parfait. Howard semblait être à la hauteur. Il ne nous demandait qu'une seule chose.

Patty : Ses contrats garantis par le gouvernement

Boorman : Il risquait sa Compagnie en faisant quelque chose d'illégal. Il avait juste besoin d'assurer ses arrières. J'ai donc utilisé mon influence pour que les contrats soient renouvelés. Nous avons commencé à arrêter des Talibans et des membres d'Al-Qaïda. Utilisé certaines techniques d'interrogatoire renforcées.

Patty : Vous voulez dire par la torture. Y a-t-il eu des civils innocents pris dans le filet?

Boorman : Dans mon métier, il y a des bavures.

Patty : Parlez-moi de la dernière mission.

Boorman : Eh bien, vous aviez raison. L'Agence a arrêté l’opération Dust Devil, mais ... Howard a décidé d'être un héros. Il a désigné une cible lui-même. Ce qui le rend utile le rend également instable. Et maintenant, il est devenu incontrôlable.

Patty : C'est la raison pour laquelle vous êtes disposé à... le dénoncer ?

Boorman : Nous serions très heureux si vous nous en débarrassez.

Patty : Qu'en est-il du garçon?

Boorman : Sur ce point, ... Vous avez tout faux. Je protège l'enfant. Et ce n'est pas en rapport avec Dust Devil du tout. C'est un réfugié politique. En Afghanistan, il n’est pas en sécurité.

Patty : Qui est-il?

Boorman : J'ai eu un informateur dans la région qui m’a fourni énormément de renseignements. En échange, je dois protéger son fils.

Patty : Alors, pourquoi voulez-vous conclure une affaire avec moi?

Boorman : Parce que vous êtes au courant de l’existence du garçon. Et si vous poursuivez dans cette voie, vous pourriez mettre l’enfant en danger.

Patty : Alors vous allez me donner Erickson, pour que je laisse tomber la piste de ce garçon?

Boorman : Mm-hmm.

Patty : ça me semble raisonnable.

Boorman : On reste en contact, alors. Vous et Mme Parsons aurez tout ce qu'il vous faut pour renverser l'empire d'Erickson.

 

Chez Hewes & Associés.

Ellen : Il ne doit pas avoir plus de 11 ou 12 ans. Nous savons où Boorman le cache, non?

Patty : Oui. La Française a donné une adresse avec la photo.

Ellen : Trouver une raison pour demander un mandat de perquisition va relever du défi. On ne peut pas alerter la police avec ce que nous avons.

Patty : Non, nous ne pouvons pas. Boorman pourra simplement prétendre qu'il a demandé l'asile politique pour l'enfant.

Ellen : La femme qui t’a donné l'information, qu'est-ce qu'elle en pense?

Patty : Elle pensait que Boorman le détenait pour l’interroger.

Ellen : Mais elle n'était pas certaine que le garçon était la cible de la mission de Chris.

Patty : Ellen, nous avons toutes deux vu la réaction d'Erickson sur ce point à la déposition.

Ellen : Je sais, je pense juste, que nous ne sommes pas sûres que Chris était au courant à ce sujet.

Patty : Eh bien, il n'y a qu'une seule façon de le découvrir. Nous devons en quelque sorte parler à ce garçon.

 

Carter porte son repas à Chris, il trouve la cellule est vide. 

Carter : Si tu ne manges pas aujourd'hui, Sancho ...

 

Chris est dans le coffre d’une voiture, cagoulé. Un afghan lui porte à boire.

Afghan : Buvez, M. Sanchez. Nous avons un long chemin à parcourir encore.

 

Carter appelle Erickson.

Carter : Je suis désolé, monsieur, mais je ne suis pas d’accord.

Erickson : Sanchez a été déplacé, c'est tout.

Carter : Pourquoi?

Erickson : Par précaution, je n'aime que ce reporter qui pose des questions sur High Star.

Carter : Foutaises, monsieur

Erickson : Pardon ?

Carter : Vous ne l'avez pas seulement déplacé. Je sais ce qui se passe.

Erickson : Je n'aime pas ce que vous voulez dire, AC

Carter : Monsieur, je ne pense pas que compreniez pourquoi je suis bouleversé. Maintenant, si Sanchez doit partir, il part, mais ce qui m'énerve c'est d’être exclu de cette affaire. N'ai-je pas prouvé ma loyauté envers vous, monsieur?

Erickson : Oui, vous l’avez prouvé plusieurs fois

Carter : Je suis ici pour vous servir. Et assurer les missions de cette société. Mais je ne peux pas faire mon travail si je suis maintenu dans l'ombre.

Erickson : AC, quoi que soit qui se passe ... J'essaie de vous protéger vous comprenez?

Carter : Et si je dois continuer à travailler pour cette entreprise, j'ai besoin de savoir.

Erickson : Je comprends.

Carter : Qui avez-vous chargé de cette affaire?

Erickson : Bartkowski.

Carter : Avec votre permission, Monsieur, je voudrais lui parler.

Erickson : Je vais faire en sorte qu’il vous contacte dès que possible.

Carter : Je vous remercie, monsieur.

 

Chez Hewes & Associés

Médiateur : Actuellement, le juge s'est penché sur vos deux demandes de garde, et elle a ordonné une médiation pour tenter de résoudre ce différend.

Michael : Oui, monsieur.

Médiateur : L'expérience a montré que nous ... nous obtenons un meilleur résultat si nous tenons une conversation tout en restant courtois ...

Patty : Ça semble logique.

Médiateur : Tout d’abord, je voudrais avoir une idée précise de la situation actuelle.  Alors, euh ... Quels arrangements de garde vous semblent juste, madame Hewes?

Patty : Eh bien, mon fils a abandonné son enfant, dont j’ai obtenu légalement la garde et je ne souhaite pas lui laisser voir Catherine.

Médiateur : Okay. Alors, euh, nous avons une certaine distance à combler ici.

Michael : Puis-je dire quelque chose?

Médiateur : Bien sûr.

Michael : Aussi loin que je me souvienne, ma mère et moi avons été en guerre, honnêtement nous en sommes au point où je ne sais même pas pourquoi nous nous battons ; mais il ne s'agit pas de Catherine. Je ne sais pas si je suis assez clair, la raison pour laquelle je me suis enfui à la naissance de Catherine est que je n'étais pas prêt à être père.

Je le reconnais, j'ai fait beaucoup d'erreurs. Il y a beaucoup de choses dont je ne suis pas fier. Je me déteste probablement pour ça. Mais ... il est temps que je cesse de t’en tenir responsable. Depuis que je suis enfant, le but de ma vie était de faire de ma mère mon ennemie. J’avais besoin de maintenir cette fureur pour justifier mon comportement. Mais c'est un mensonge. Elle n'est pas l'ennemie. Ma mère m'a montré l'amour du mieux qu'elle pouvait. Je le comprends maintenant. Et je sais qu'elle a été un meilleur parent que je ne le serai jamais.

Médiateur : Qu'est-ce que vous réclamez exactement ici aujourd'hui?

Michael : Je veux retirer ma demande. Je veux faire la paix avec ma mère. Je veux qu'elle sache que je l'aime et je lui suis reconnaissant d’apporter à Catherine tout ce que je ne peux pas lui donner. Maman,

Peux-tu te lever, s’il te plait ?

 

Patty se lève, Michael la serre dans ses bras. Patty se réveille en sursaut.

 

Au cabinet, Ellen s’occupe de Ghwarri, la chienne que Chris lui a confiée

Ellen : Tu vas bien? Tu ne veux pas manger? Hmm? Chris te manque? A moi aussi

Sean : Tu parles aux chiens maintenant?

Ellen : Hey. Ghwarri ne veux pas manger… Elle déprime un peu

Sean : Hmm. Patty te permet de l’emmener au bureau ?

Ellen : Elle aime les chiens. Je n’ai pas eu le cœur de la laisser seule dans l’appartement. – Quoi?

Sean : Rien. C'est gentil la façon dont tu prends soin d'elle. - Je me demandais, si ...

Ellen : Quoi?

Sean : Je n’ai pas pensé à réserver dans un restaurant qui accepte les chiens.

Ellen : Oh, merde, je suis désolée, je n'ai pas ...

Sean : Ne t’inquiètes pas.

Ellen : Tu pourrais aller commander quelque chose.

Sean : Ça me va.

Ellen : Okay. (à Ghwarri) Viens Viens..

 

Tout en retouchant le dessin de la femme afghane nue, Boorman revoit leur conversation. 

La femme : Où veux tu que j’aille ? en Amérique ? Tu sais bien que je ne peux pas quitter mon pays.

Boorman : Pourquoi ?

La femme : Ce n’est pas possible. C’est mon sang. Ma vie est ici.

Ta vie peut être ailleurs. Ils peuvent apprendre ce que tu as fait.

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Il s’adresse au jeune garçon. Le garçon reste silencieux.

Boorman : Pourquoi n’était-elle pas là ? Ta mère était supposée être là quand je suis venu pour toi. Elle a été enlevée ? Ou tuée ? Je peux t’obliger à parler. Ouais C'est vrai, gamin. Je suis le diable.

Le garçon : Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? S’il te plait, dis-moi ce que tu veux entendre.

Boorman : Euh ... Je suis désolé.

 

Gulickson, accompagné de Bilal, est sur la piste de Chris.

Gulickson : Allez parler à ce gars. Quoi?

Bilal : L'argent pour les cigarettes

Gulickson : OK.

Bilal : trois hommes au volant d’une voiture jaune viennent de passer.

Gulickson : A-t ’il dit où ils allaient?

Bilal : Vers le Nord, district de Waygal. Vous ne pouvez pas y aller, c’est trop dangereux..

Gulickson : Je l’ai entendu dire

Bilal : Les Talibans contrôlent la région, Ils sont très. Religieux et anti-américain.. Vous ne vivrez pas plus de trois minutes.

 

Herndon arrive chez Patty.

Herndon : Ah. Vous savez quoi? Ce chauffeur de taxi m'a surfacturé. Je le sais parce que ce putain de compteur a été truqué. Je veux dire, parce que le nombre a continué d'augmenter. Vous savez ce que je veux dire?

Patty : Hey. Viens.

Herndon : Hey! Qu'est-ce? Qu'est-ce? Que voulez-vous de moi maintenant?

Patty : Venez. Venez à l'intérieur. Je vais vous faire une tasse de café ici.. à droite

 

Un peu plus tard, dans la cuisine de Patty.

Herndon : Bon, alors, euh, Boorman retient ce garçon enfermé et il veut vous faire croire que l'enfant est sous sa protection, hein? C'est des conneries

Patty : Oui, je sais.

Herndon : Ouais, c'est  c'est... Ce sont des conneries.

Patty : Nous voulions simplement vous mettre au courant de l’évolution de cette affaire.

Herndon : "Nous" vous? Gidget encore sur cette chose avec vous ?

Patty : Oui

Herndon : Ah, c'est gentil.

Patty : Nous savons que nous n'aurions jamais avancé jusqu'ici sans vous, Bill. Et votre ami.

Herndon : Ouais, ouais, ouais.

Patty : Je suis tellement désolé

Herndon : Ouais. Jules -. Il était loyal, il a été l'un de mes meilleurs amis. Ouais, Julius. Il m'a fourni des informations pendant plus de 20 ans.

Patty : Bill, s'il vous plaît. S'il vous plaît! Laissez-moi vous aider.

Herndon : Vous voulez m'aider?

Patty : Oui.

Herndon : Vous voulez vraiment m'aider? Alors coincez ce fils de pute. Ne laissez pas Boorman s’en tirer.

Patty : Je n’en ai pas l'intention.

Herndon : Ouais, ouais, ouais. Vous voulez dire, que vous n’allez pas faire affaire avec lui pour prendre  Erickson?

Patty : Bien sûr que non, je veux les deux.

 

Boorman a emmené le jeune garçon sur une plage, jouer avec un cerf-volant. 

Boorman : Tu t’en sors bien, il est joli, là-haut. La semaine prochaine, nous irons au Parc Arthur Kill, en traversant Staten Island. Tu vas aimer. Désolé, je n'ai pas pu t’emmener à l'extérieur aussi souvent que je l’aurais voulu. Les circonstances ne le permettaient vraiment pas.

 

Le jeune garçon ne répond pas. Boorman repense à l’Afghanistan, lorsqu’il l’a récupéré.

Boorman : Je t’avais dit que je viendrais. Où est-elle ? Où est ta mère ? Elle avait dit qu’elle serait ici !

Le garçon : Je ne sais pas où elle est.

Boorman : Était-elle ici? Quelqu'un l’a-t-il emmenée?

Le garçon : Je ne sais pas où elle est !

Boorman : Putain!

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Sur la plage.

Boorman : Tu ne sais rien hein? Tu n’as jamais su ce qu’il est arrivé à ta mère ? Je ne sais pas quoi faire avec toi. C’est la première fois dans ma vie que je n'ai aucun plan.

 

Barkovski montre à Carter la vidéo de l’exécution d’un prisonnier par des terroristes qui a servi d’exemple pour la mise en scène du meurtre de Chris.

Barkowski : C'est ce qu’on verra.. Aucune trace, aucune. Sanchez a été capturé et tué par la propagande terroriste.

Carter : Où l’ont-ils emmené ?

Barkowski : District Waygal

Carter : Intelligent. Personne ne pourra remettre ça en question.

Barkowski : C'était l'idée.

Carter : Je vais te proposer pour une promotion, Barkowski.

 

Huntley est dans la cuisine de Patty.

Huntley : L-Laissez-moi comprendre. Vous voulez me faire kidnapper cet enfant?

Patty : Je veux juste savoir comment nous pouvons arriver jusqu’à lui. J'ai besoin de lui poser quelques questions.

Huntley : Et pour ce faire, je dois kidnapper l'enfant? Ou entrer dans l’un des lieux surveillés de la CIA

Patty : Je crois que ce garçon est détenu contre sa volonté.

Huntley : Oui, mais n'en n’avez aucune preuve. Je veux dire, vous réalisez que vous parlez à un ancien officier de police?

Patty : Laissez-moi vous expliquer exactement les enjeux, ensuite vous déciderez si oui ou non vous souhaitez vous impliquer.

Huntley : Oh, je vous écoute.

 

Sean rejoint Ellen au restaurant.

Ellen : Désolé, je viens de t’envoyer des SMS. Pour une fois, je ne suis pas en retard.

Sean : En fait, je n'allais pas venir, mais j'ai pensé que nous devrions parler en tête à tête.

Ellen : Oh. Qu'est-ce que c'est?

Sean : nous.

Ellen : Qu'est ...

Sean : Ça ne marche pas pour moi. J'ai besoin de bouger.

Ellen : Je suis désolé, je, euh ... Je ne m'attendais pas à ça.

Sean : Tu ne penses qu’à ton ami en Afghanistan.

Ellen : J'ai mis la priorité sur son cas, oui.

Sean : Je comprends cela. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas ce que je voulais vraiment dire. Ecoute, je sais, nous avons convenu que cette chose entre nous, serait occasionnelle, mais j'ai réalisé qu'elle est trop occasionnelle pour moi.

Ellen : Je sais que j’ai pris beaucoup de temps pour mon travail. Je suis dé ..

Sean : Ne t’excuse pas, je ne vais pas te blâmer d’être toi-même.

Ellen : Et quoi donc?

Sean : Je n’essaie pas de te psychanalyser ou autre.

Ellen : Et Non, c'est OK, je veux savoir.

Sean : Tu n'as aucune idée du degré d’ambition que tu portes, ta personne est toute tournée vers la réussite. C'est comme si tu étais sur un manège de carrière, s’il s’arrêtait, tu serais perdue. Je devrais probablement arrêter de parler.

Ellen : Ca va, je suis intéressée,.. Je je.. ça va.

Sean : J'ai vu beaucoup de brillants avocats sortir de la firme. Ils commencent tous au bas de l’échelle, ils ne comptent pas leurs heures. Mais il y a vraiment deux sortes d’avocats. La moitié d'entre eux - surtout les femmes - réalisent qu'ils veulent quelque chose de plus qu'une carrière. Ils veulent des enfants, une famille. Ils commencent à chercher à créer un équilibre et réduire ou cesser de fumer.

Ellen : Et l'autre sorte?

Sean : Ils ne s'arrêtent jamais.. Ils ne peuvent pas. Ils se dépensent sans compter, parce que le succès est ce qui les fait se sentir bien dans leur peau. La plupart des hommes sont trop stupides pour s'en rendre compte, mais certaines des femmes, sentent un vide  à mesure qu'elles vieillissent, et au moment où elles sont prêtes pour autre chose, il est trop tard. Elles tentent de combler ce vide avec plus de succès, mais elles ne le peuvent pas. Je vois leur solitude, leur regret. Tu dis que tu veux une vie. Tu m’as dit que tu ne voulais pas finir comme Patty. J'espère que tu ne te diriges pas dans cette direction. S’il te plait, comprends que si je te dis tout cela c’est parce que je me soucie de toi. Je suis désolé. Je devrais y aller.

 

Une fête d’anniversaire chez le technicien de la CIA qui a fabriqué la bombe pour Boorman. 

Technicien : Ah, Jerry. Heureux de vous voir. 

Boorman : Jamais entendu parler d'une assurance contre la pluie?

Technicien : Kid voulait faire un barbecue.

Boorman : Je lui ai apporté un petit quelque chose.

Technicien : Ah, vous n’auriez pas du. J'ai quelque chose pour vous aussi. C'est tout là-dedans. Carte de sécurité sociale, bulletin de naissance, carte d’identité et les papiers d'adoption. Il est citoyen américain maintenant il est officiellement le vôtre.

Boorman : Merci pour votre aide.

Bonne chance, Jerry, j’espère que tout va bien se passer.

 

Patty et Michael attendent le médiateur.

Médiateur : Je vous remercie. Désolé, je suis en retard. Mme Hewes, M. Hewes. Content de vous revoir. Donc, Mme Hewes, vous allez commencer aujourd'hui. - Qu'est-ce que c'est?

Patty : C'est un panda.

Médiateur : Okay.

Patty :J'ai demandé à mon fils de ne pas s’approcher de Catherine. Il l’a abordée dans la rue et lui a donné cette peluche.

Michael : Quel est le problème?

Patty : C'est un risque d'étouffement, ne convient pas aux enfants de moins de quatre ans.

Médiateur : Êtes-vous sérieuse?

Patty : Soit M. Hewes n'a pas lu l'étiquette soit il ne s’en soucie pas. Dans les deux cas, je ne veux pas de lui près de ma fille, et je ne vais pas modifier les modalités de la garde de Catherine.

Michael : Tu ne te souviens pas de cette peluche, n’est-ce pas ?

Patty : Tu l'as donnée à Catherine.

Michael : Non tu me l'as donnée. Quand j'étais enfant, ma mère travaillait tout le temps. Cela n’avait rien de nouveau. Mais ce matin-là, il y a eu une confusion avec la nounou et personne n’était là pour prendre soin de moi. Ma mère avait une comparution devant le tribunal. Au lieu de reporter, elle m'a remis cet animal en peluche. Elle m'a dit qu'il serait mon ami et veillerait sur   moi. Je ne l'ai pas revue pendant quelques heures. Je n’avais pas plus de cinq ans.

Patty : Ce n'est jamais arrivé

Michael : Si, maman, c'est arrivé.

Patty : Il vient d’inventer cette histoire.

Michael : chaque mot est vrai. Je sais que tu penses pouvoir convaincre ce gars que tu serais un meilleur parent pour Catherine, mais tu mens et tu ne pourras jamais m’en convaincre.

Médiateur : Eh bien, je pense que la cour va avoir à régler cela. Je suis désolé que vous n’ayez pas pu trouver un terrain d’entente.

 

Erickson est venu voir Boorman.

Erickson : Je pensais à l'enfant.

Boorman : Oh, Howard, vous n'avez pas à vous inquiéter à ce sujet.

Erickson : Pourquoi pas? Je vous ai dit que les avocats étaient au courant.

Boorman : Ça ne fait rien. Ils ne peuvent pas prouver qu'il était la cible de la mission. Ils ne peuvent pas vous toucher.

Erickson : Hé, vous avez dessiné cette femme?

Boorman : Juste quelque chose pour m’amuser.

Erickson : Vous avez du talent

Boorman : Très peu.

Erickson : Vous savez qui cela me rappelle? Votre contact à Charikar.

Boorman : Quel contact?

Erickson : Oh, allez, Jerry. Combien de femmes vous ont fournir des informations à Charikar?

Boorman : Plusieurs. Il s'avère qu'il y a beaucoup de dames qui ont des choses à dire sur les talibans.

Erickson : Je n'en n’ai rencontré qu’une et ça lui ressemble.

Boorman : Quoi qu'il en soit, Howard, vous n'avez pas à vous inquiéter au sujet du garçon. Tant que vous prenez soin de Sanchez, vous serez tranquille.

Erickson : C'est bon à savoir. Juste par curiosité, que sait exactement le gamin?

Boorman : Vous savez que je ne peux pas vous le dire. Mais s'il nous donne toutes les informations qui vous aideront dans votre travail là-bas, vous serez les premiers informés.

Erickson : Merci, Jerry. Bonne nuit.

 

Boorman rencontre Robert Owen.

Owen : Vous connaissez Erickson depuis 25 ans. Tout d'un coup, vous êtes prêt à le dénoncer?

Boorman : Erickson était un atout - rien de plus.

Owen : Donc, c’est pour protéger l'Agence?

Boorman : Comme je l'ai toujours fait. Il a pris de mauvaises décisions. Il a ordonné une mission non autorisée pour extraire une cible non autorisée, et s’est servi de l'Agence en couverture.

Owen : Vous semblez très impliqué sur ce sujet.

Boorman : Il était placé sus ma responsabilité.

Owen : Je ne crois pas que vous me dites la vérité. Vous me dites qu’Erickson a dérapé. Je ne vois pas pourquoi il aurait fait ça.

Boorman : C'est exactement ce que je prétends.. c’est un acte sans raison apparente.

Owen : Si vous voulez descendre Erickson, j'ai besoin de preuve. Je veux savoir qui il a sorti, et pourquoi. Je veux des détails, des détails.

Boorman : Vas te faire voir

Owen : Excusez-moi?

Boorman : Vous ne me croyez pas, allez vous faire voir.

Owen : Vous n'aidez pas votre cause.

Boorman : Vous avez raison, je vous ai menti. C’était moi. J'ai ordonné la dernière mission.. Ce n’est pas Erickson, c’était moi.

Owen : Pourquoi?

Boorman : Ce n’est pas important. Vous allez me virer de toute façon. Et vous allez brûler Erickson pour moi.

Owen : Non, je ne crois pas.

Boorman : Vous voulez que j’aille siffler toute cette putain d'opération? Lorsque Dust Devil sera rendue publique, des têtes vont rouler, et sûr et certain, la vôtre va être l'une d'entre elles

Owen : Et la vôtre.

Boorman : Je me fous de ce qui m'arrivera! Je n'ai pas de femme, pas d'enfants.. Je n'ai pas l’ambition de devenir directeur un jour. Mais vous si. Alors, je vous suggère de faire ce que je vous demande, Bob.

 

Erickson salue Barkowski.

Erickson : Bienvenue à la maison, soldat.

Barkowski : C'est bon d'être à la maison, monsieur. J'ai apporté ce conteneur pour vous. J’en ai d’autres si vous en avez besoin.

Erickson : Un suffira . C'est un espace de bureau temporaire pour la nouvelle installation.

Barkowski : La nouvelle propriété est impressionnante.

Erickson : Oh, c'est très sale pour le moment, mais elle va être bientôt nettoyée- juste un peu de patience. Ecoutez ... vous avez fait un sacré boulot là-bas. Un sacré boulot. Je sais que c'était une tâche difficile.

Barkowski : Certaines choses sont plus faciles à faire que d'autres.

Erickson : Carter doit m’envoyer une proposition pour votre promotion. Je ne peux qu’être d'accord avec lui. Je les signerai dès qu’ils seront sur  

Barkowski : Je suis très honoré, monsieur

Erickson : Personne ne mérite plus. Pourquoi ne pas prendre un peu de congé puis revenez au bureau, signez les documents et prenez un verre pour célébrer ça.

Barkowski : Oui, monsieur, je vous remercie

 

Ellen promène Ghwarri.

Boorman : Ghwarri. Ghwarri. – Tu te souviens de moi ? Brave fille ! Ah. Je l'ai rencontrée en Afghanistan. La dernière fois que je l’ai vue, elle n’avait que la peau et les os.

Ellen : Que voulez-vous, M. Boorman?

Boorman : Je suppose que vous savez que j'ai discuté avec Patty Hewes.

Ellen : Elle me l'a dit. Avez-vous des informations pour moi ?

Boorman : Eh bien, je ne suis pas un service de messagerie. Vous devrez faire une assignation à la CIA pour obtenir ce dont vous avez besoin.

Ellen : Mais nous savons tous les deux qu’ils ne me donneront rien.

Boorman : J'ai pris des dispositions pour contourner les problèmes de censure. Croyez-moi.. vous serez agréablement surprise

Ellen : Avez-vous pris des dispositions pour Chris Sanchez?

Boorman : Euh, je crains d’être la mauvaise personne. Howard Erickson est responsable de M. Sanchez. Je ne sais même pas où se trouve votre ami en ce moment. Demandez une assignation, Mme Parsons. Quoi que vous demandiez Erickson sera obligé de répondre.

 

Huntley donne ses consignes à l’un de ses hommes.

Homme : Le trafic sous Lincoln Tunnel est une vraie merde.

Huntley : Euh, voici l'adresse. Ils retiennent un jeune garçon - 11, 12 ans - contre son gré.

Homme : Vous voulez le faire sortir?

Huntley : Ouais, idéalement. J suppose que le lieu est sous surveillance - caméras, tout le tralala.

Homme : Quand voudriez-vous que ce soit fait?

Huntley : Dès que possible. Nous voudrions juste l'emmener un moment, assez pour lui poser quelques questions.

Homme : Ce ne sera pas facile.. Mais je vais voir ce que je peux faire

Huntley : Merci.

 

Gulickson appelle Ellen.

Gulickson : Je n'ai pas de bonnes nouvelles

Ellen : Qu'est-ce qui se passe?

Gulickson : Il a été emmené dans une région à laquelle que je n'ai pas accès. Contrôlée par les talibans.

Ellen : Il n'y a personne d'autre que vous qui puisse y aller?

Gulickson : J'ai contacté l'armée, l'ambassade américaine - vous le savez, ils n’ont aucune influence là-bas. Je suis désolé, Ellen. II ne ... Je ne sais pas quoi faire ensuite.

Ellen : C'est bon. Je m’en occupe.

 

Ellen donne rendez-vous à Erickson.

Erickson : C'est un joli petit endroit  Ma femme l'aurait aimé.. Portez un scotch par ici, s'il vous plaît? Bon boulot à ma déposition. Vous avez fait fort. Vous avez vraiment obtenu mon admiration.

Ellen : Je ne suis pas ici pour plaisanter, M. Erickson. Vous êtes un meurtrier, et Chris Sanchez est le prochain sur votre liste.

Erickson : M. Sanchez est l’un de mes employés les plus précieux.

Ellen : Il est également témoin de vos crimes. Il n'est pas le seul, bien sûr. Il y a aussi Gerald Boorman. Vous avez vraiment foiré, M. Erickson. Vous auriez dû réfléchir à deux fois avant de vous lier avec la CIA.

Erickson : Pourquoi?

Ellen : Parce que Boorman vous a dénoncé. Il est prêt à me donner ce dont j'ai besoin pour que je puisse gagner ma cause. Il a la preuve que vous avez envoyé vos hommes sur une opération non autorisée. La mission qui a tué Rayburn, Francks et Lowry n'a pas été officiellement sanctionnée.

Erickson : S’il vous a dit cela, alors il a menti.

Ellen : Je le suppose mais cela ne m’intéresse pas.. Parce que ces documents expurgés que vous nous avez envoyés - Boorman va nous permettre d’obtenir leur version non censurée. Et une fois qu'il l’aura fait, vous serez publiquement déclaré traître, High Star sera dissoute, et la CIA en sortira indemne. Mais vous envoyer en prison ne m’intéresse pas. Je vais jeter tout ce que me donne Boorman. Tout ce que j’ai fait.. je vais laisser tomber l'affaire.

Erickson : En échange de quoi?

Ellen : Ramenez Christophe Sanchez chez lui, vivant.

Erickson : C'est un vrai conte de fée que vous avez concocté. Mais supposons, pour les besoins de l'argumentation, que j'ai un problème avec l’un de mes employés. Si vous deviez abandonner l'affaire, est-ce que Patty Hewes ne continuerait pas à me poursuivre?

Ellen : Je ne la laisserais pas faire.

Erickson : Vous ne la laisserez pas faire?

Ellen : Non, M. Erickson. C'est mon dossier. Délivrez Sanchez, et je fais tout disparaître.

Erickson : Ah ... on pourrait bien envisager une fin heureuse, Mme Parsons. Mais vous devez parler à Patty Hewes, assurez-vous qu'elle est de votre côté et peut-être vous et moi pourrons en reparler.

 

Le jeune garçon lit dans sa chambre. Du bruit l’attire à la porte.

Garçon : Où étiez-vous ? Je suis affamé !

 

Un individu force la porte, l’enlève et l’emmène dans le coffre d’une voiture.

 

Plus tard, Huntley rencontre l’homme qu’il a chargé de retrouver l’enfant. 

L’homme : Je n’ai pas pu arriver jusqu’à l'enfant.

Huntley : Qu'est-il arrivé?

L’homme : Quelqu'un est passé avant.

 

Plus tard, le jeune garçon se trouve face à face avec Erickson.

Erickson : Tout va bien. J'ai des garçons aussi. Mes enfants. L’un d’eux à ton âge, je ne te veux aucun mal. Toi et moi, allons nous amuser.

 

Boorman découvre la chambre vide, il appelle Erickson.

Erickson : Hé là, Jerry

Boorman : Vous l'avez enlevé.

Erickson : Ouais, il est ici, à côté de moi. Je pensais qu’il devait avoir faim.

Boorman : C'est quoi ce bordel?

Erickson : Vous voulez me vendre à ces avocats, Jerry.

Boorman : Qui diable vous a mis ça en tête?

Erickson : Non, non, non, non, non pas de salade..

Boorman : Howard

Erickson : Je sais qui est cet enfant. Votre contact était sa mère,  il n'est pas un terroriste.. Vous ne l'avez pas sorti de là pour l'information. Trois de mes hommes ont été tués pour exécuter vos affaires personnelles.

Boorman : Vous ne savez pas de quoi vous parlez.

Erickson : Si vous voulez revoir l'enfant, Il va falloir revendiquer Dust Devil.

 

Chez Hewes & Associés

Patty : C'est une décision très importante

Ellen : Je sais.

Patty : Un cas comme celui-ci ne se présente pas tous les jours.

Ellen : Je suis consciente de cela, mais la vie de Chris est en danger.

Patty : Comment le savez-vous?

Ellen : Je suis en contact avec Dean Gulickson. Il a découvert que High Star va se débarrasser de Chris. C'est de ma faute. Abandonner l'affaire est le seul moyen pour arrêter ce meurtre. Et j'ai parlé à Howard Erickson. Je lui ai dit la CIA était prête à l’abandonner. Boorman va se retourner contre lui. Je lui ai donc offert un marché.  J'ai proposé d’abandonner l’affaire  s'il laisse rentrer Chris à la maison en toute sécurité.

Patty : Il a donné son accord ?

Ellen : Non

Patty : Pourquoi pas?

Ellen : A cause de vous. Il craint de vous voir reprendre le dossier et continuer la poursuite de High Star sans moi. Il a besoin de l'assurance que vous ne le ferez pas, Patty. J'ai besoin de votre assurance également.

 

La voiture jaune s’arrête dans le desert.

Afghan : Nous avons atteint notre destination, M. Sanchez.

Chris : Dites à Howard Erickson ...que c'était un plaisir de travailler pour lui.

Afghan : Emmenez-le.

 

Patty : Etes-vous sûre de vouloir laisser  Howard Erickson impuni?

Ellen : Je n'ai pas le choix. La vie de Chris est entre mes mains.

Patty : Très bien. Je vais rester en dehors de cette affaire.

Ellen : Je vous remercie.

In Afghanistan, Chris and his men enter an isolated house. They kill the two guards, Boorman enters a locked room which he opened with the key found on one of the guards.

Chris : Clear! Clear.

Boorman : Wait out here.

 

The room is the boy who asked Boorman to follow.

 

Sitting on a bench, waiting Patty Boorman.

Patty : So what do you got for me?

Boorman : I figure we might as well start from the beginning.

Patty : And when was that?

Boorman : Late '80s. Afghanistan. The Marines sent over a Special Forces unit to help the Agency train the mujahideen against the Soviets. Erickson led the team.

Patty : So you and Erickson hit it off, I gather.

Boorman : I realized that he could be useful. Howard was a rare breed, a true believer.

Patty : So how did Dust Devil come about?

Boorman : After Abu Ghraib, it suddenly seemed like a bad idea to have United States military handling terror suspects.

Patty : So you recruited Erickson.

Boorman : High Star was a perfect fit. Howard was ready to pitch in. There was only one thing he wanted from us.

Patty : His government contracts guaranteed.

Boorman : He was risking his whole company by doing something illegal. He just needed to ensure an upside. So I used my influence to make sure the contracts kept going his way. We started snatching low-level Taliban and Al Qaeda types. Used some enhanced interrogation techniques.

Patty : You mean torture. Did any innocent civilians get caught in the net?

Boorman : In my line of work, you never bat a thousand.

Patty : Tell me about the last mission.

Boorman : Well, you were right. The Agency shut down Dust Devil way before then, but... Howard decided to be a hero. He went in after a target on his own. Turned out what made him useful also made him unreliable. And now, we can't control him anymore.

Patty : So that's why you're willing to... give him up?

Boorman : We would be very happy if you took him off our hands.

Patty : What about the boy?

Boorman : Now, that piece... You got that all wrong. I'm protecting the boy. And it's not connected with Dust Devil at all. He's a political refugee. Afghanistan's no longer safe for him.

Patty : Who is he?

Boorman : I had an asset in the region. That asset provided information; in return, I'm protecting her son.

Patty : So why do you want to make a deal with me?

Boorman : Because you know about the boy. And if you pursue him, you could put the kid in danger.

Patty : So you'll give me Erickson, if I keep away from the boy?

Boorman : Mm-hmm.

Patty : Seems reasonable.

Boorman : I'll be in touch, then. You and Ms. Parsons will have everything you need to topple Erickson's empire.

 

In Hewes & Associés.

 

Ellen : He can't be more than 11 or 12. We know where Boorman is holding him, right?

Patty : Yes. The Frenchwoman gave an address along with the photograph.

Ellen : Probable cause for a search warrant is going to be a challenge. I don't see how we can contact the police on this.

Patty : No, we can't. Boorman will just claim that he's seeking asylum on the child's behalf.

Ellen : The woman who gave you the information, what did she think?

Patty : She thought Boorman was interrogating him.

Ellen : But she wasn't certain that the boy was the target for Chris' mission.

Patty : Ellen, we both saw Erickson's reaction to this at the deposition.

Ellen : I know, I'm just saying, we can't be sure Chris knew about this.

Patty : Well, there's only one way to find out. We have to somehow talk to the boy.

 

Carter carries his lunch to Chris, but the cell is empty.

Carter : If you don't eat today, Sancho...

 

Chris is in the trunk of a car hood. An Afghan is to drink it.

Afghan : Drink, Mr. Sanchez. We have a long way to go yet.

 

Carter call Erickson.

Carter : I'm sorry, sir, but this is unacceptable.

Erickson : I just had Sanchez moved, that's all.

Carter : Why?

Erickson : It's precautionary, I don't like that reporter hanging around.

Carter : Bullshit, sir.

Erickson : Excuse me?

Carter : You didn't just have him moved. I know what's going on.

Erickson : I don't like what you're implying, A.C.

Carter : Sir, I don't think you understand why I'm upset. Now if Sanchez has to go, he has to go, but what pisses me off is you keeping me out of the loop. Have I not proven my loyalty to you, sir?

Erickson : Yes, you have.

Carter : I'm here to serve you. And the mission of this company. But I can't do my job if I'm kept in the dark.

Erickson : A.C., whatever's going on... I'm trying to protect you. Do you understand?

Carter : And if I'm going to keep working for this company, I need to know.

Erickson : I understand.

Carter : Who's running point for you on this?

Erickson : Barkowski.

Carter : With your permission, sir, I'd like to talk to him.

Erickson : I'll see that he brings you up to speed ASAP.

Carter : Thank you, sir.

 

In Hewes & Associés

Mediator : Now, the judge has looked over both of your custody claims, and she's ordered mediation as a means of resolving this dispute.

Michael : Yes, sir.

Mediator : Now, experience has shown that we... we tend to get a better result if we just have a conversation and keep it... keep it casual.

Patty : Sounds good.

Mediator : Now Now, I would like to get a feel of how far apart we really are, so, uh... what custody arrangements would seem fair to you, Ms. Hewes?

Patty : Well, my son abandoned his child, I legally adopted her and I will never let him see Catherine.

Mediator : Okay. So, uh, we have some distance to bridge here.

Michael : May I say something?

Mediator : Of course.

Michael : For as long as I can remember, my mother and I have been at war, and it's gotten to the point where, honestly, I don't even know what we're fighting about anymore, but it's not about Catherine. All right, Mediator : I'm... I'm not sure I follow you.

Michael : There's a reason I ran away when my daughter was born. I wasn't ready to be a father. See, I've made a lot of mistakes. There's a lot about myself I don't respect. I probably don't even like myself. But... it's time I stopped blaming you. Since I was a kid, I knew if I made my

mom the enemy, my life had a purpose. As... as long as I could label her the bully, I could maintain a self-righteous fury that justified whatever bad behavior I needed it to. But it's a lie. She's not the enemy. My mom has shown me love the best way she could. I see that now. And I know she'll be a better parent than I ever will.

Mediator : What exactly are you trying to achieve here today?

Michael : I want to withdraw my claim. I want to make peace with my mother. I want her to know that I love her and I'm grateful she loves Catherine enough to give her everything that I can't. Mom, will you please stand up? You okay?

 

Patty gets up, Michael's hugs. Patty wakes with a start.

 

The firm, Ellen Ghwarri care of the dog that Chris has entrusted

Ellen : You don't want to eat? Hmm? You miss your daddy, don't you? So do I.

Sean : Talking to dogs now?

Ellen : Hey. Ghwarri won't eat. Something's off.

Sean : Hmm. Patty lets you

bring her to work?

Ellen : She likes dogs. She doesn't mind. I was going to leave her home, but the idea of her in the apartment by herself—I just didn't have the heart. - What?

Sean : Nothing. It's sweet how you take care of her. - I was wondering, though...

Ellen : What?

Sean : I can't think of a restaurant that seats dogs.

Ellen : Oh, shit. I'm sorry, I didn't...

Sean : Don't worry about it.

Ellen : Let's just go to my place and order takeout.

Sean : Sounds good.

Ellen : Okay. Come on. Come on.

 

While reworking the design of the Afghan woman naked, Boorman review their conversation.

Woman : And where should I go ? America ? You know I can’t leave my homeland.

Boorman : Why ?

Woman : It’s no possible. It is my blood.

Boorman : You will be found out.

Woman : It’s My life is here.

Boorman : Your life will be over. once they learn what you’ve been doing.

 

The boy remains silent.

Boorman : Why wasn’t she there ? Your mother was supposed to be there when I came for you. Was she taken ? Was she killed ? I can make you tell me. Yeah. That's right, kid. I'm the devil.

Boy : What do you want me to say ? S’il te plait, dis moi ce que tu veux que je dise.

Boorman : Uh... It’s okay. I'm sorry.

 

Gulickson, accompanied by Bilal, is on the trail of Chris.

Gulickson : Go talk to that guy. What?

Bilal : Money for cigarettes.

Gulickson : Right.

Bilal : It sounds like they were here. Three men driving yellow car.

Gulickson : Did they say where they were going?

Bilal : North to Waygal District. You cannot go there. Too dangerous. Gulickson : I've heard.

Bilal : Taliban controlled. Very religious. Very anti-American. You will not last three minutes.

 

Herndon arrives at Patty.

Herndon : Ah. You know what? That cabdriver overcharged me. I know because the fucking meter was rigged. I mean, because the numbers kept going up and up and up. You know what I mean?

Patty : Hey. Come on.

Herndon : Hey! What? What? What do you want from me now?

Patty : Come on. Come on inside. Let me make you a cup of coffee. Right in here.

 

A little later, in the kitchen of Patty.

Herndon : Okay, so, uh, Boorman has got this boy locked up and he wants you to believe he's protecting the kid, huh? That's bullshit.

Patty : Yeah, it is.

Herndon : Yeah, that's... that's... that's bullshit.

Patty : We just wanted to update you on the case.

Herndon : "We"? Gidget still on this thing with you?

Patty : Yes.

Herndon : Ah, that's nice.

Patty : We know we never would've gotten this far without you, Bill. And your friend.

Herndon : Yeah, yeah, yeah.

Patty : I am just so sorry.

Herndon : Yeah. Julius - he was loyal. He was one of the good guys. Yeah, Julius. He fed me information for over 20 years.

Patty : Bill, please. Please! Let me get you some help.

Herndon : You want to help me?

Patty : Yes.

Herndon : You really want to help me? Then you get the son of a bitch. You do not let Boorman off the hook.

Patty : I don't intend to.

Herndon : Yeah, yeah, yeah. You mean, you're not gonna make a deal with him to get to Erickson?

Patty : Of course not. I want them both.

 

Boorman took the boy on a beach, playing with a kite.

Boorman : Sitting nice and pretty up there. Next week, we'll go to Arthur Kill Park across from Staten Island. You'll like it there. Sorry I haven't been able to get you outside as often as I'd like. Circumstances really haven't allowed for it.

 

The boy does not respond. Boorman think back to Afghanistan, when he recovered.

Boorman : I told you I would come. Where is she ? Where is your mother ? She said she would be here !

Boy : I don’t know where she is.

Boorman : Was she here? Did somebody take her?

Boy : Please ! I don’t know where she is !

Boorman : Goddamn it!

 

On the beach.

Boorman : You don't know, do you? You never knew what happened to your mother. I'm not sure what to do with you. First time in my life I haven't got a plan.

 

Barkovski shows to Carter the video of the execution of a prisoner by terrorists who served as an example for the staging of the murder of Chris.

Barkowski : That's how it'll look. No tracks, no traces. Sanchez was captured and killed for terrorist propaganda.

Carter : Where they taking him?

Barkowski : Waygal District.

Carter : Smart. If it happens there, nobody can question it.

Barkowski : That was the idea.

Carter : I'm putting you up for promotion, Barkowski.

 

Huntley is in the kitchen of Patty.

Huntley : L-Let me get this straight. You want me to kidnap this child?

Patty : I just want to know how we can get to him. I need to ask him some questions.

Huntley : And in order to do that, I've got to kidnap the kid? Or-or break into a CIA safe house.

Patty : I believe this boy is being held against his will.

Huntley : Right, but you have no evidence for that. I mean, you do realize you're speaking to a former police officer?

Patty : Let me explain to you exactly what the stakes are here, then you decide whether or not you want to be involved.

Huntley : Oh, I'm listening.

 

Sean joined Ellen in the restaurant.

Ellen : Sorry. I was just texting you. For once, I'm not late.

Sean : Actually, I wasn't gonna come, but I figured we should talk in person.

Ellen : Oh. What is it?

Sean : Us.

Ellen : Wha...

Sean : It's not working for me. I need to move on.

Ellen : I'm sorry, I, um... I just did not expect you to say that.

Sean : You've been thinking about your friend in Afghanistan.

Ellen : I've been focusing on his case, yeah.

Sean : I understand that. Anyway, that's not what I really wanted to say. Look, I know we agreed that this thing between us would be casual, but I realized it's too casual for me.

Ellen : I know my head has been buried in work. I'm s...

Sean : Don't apologize. I'm not blaming you for being yourself.

Ellen : And who is that?

Sean : I don't want to psychoanalyze you or anything.

Ellen : No, it's okay. I-I want to hear it.

Sean : You have no idea how ambitious you really are. Your whole identity is wrapped up in success. It's like you're on the career carousel, and if you got off, you'd be lost. I should probably stop talking.

It's okay. I'm-I'm interested. It's fine.

Sean : I've seen a lot of brilliant lawyers come through the firm. They all start out hungry, they all put in the hours and kick ass. But there are really two types. Half of them-- especially the women-- they realize they want something more than just a career. They want kids, a family. They start looking for ways to create a balance and scale back or quit.

Ellen : And the other type?

Sean : They never stop. They can't. They just keep driving, because success is what makes them feel good about themselves. Most of the men are too dumb to realize it, but some of the women, as they get older, an emptiness creeps in. And by the time they're ready for something else, it's too late. They try to fill that emptiness with more success, but they can't. I see their loneliness, their regret. You say you want a life. You've told me you don't want to end up like Patty. I hope you're not headed in that direction. Please understand I'm telling you all this because I care about you. I'm sorry. I should go.

 

A birthday party at the CIA technician who made the bomb to Boorman.

Bomb tech : Ah, Jerry. Good to see you.

Boorman : Never heard of a rain check?

Bomb tech : Kid had his heart set on a barbeque.

Boorman : I brought him a little something.

Bomb tech : Ah, you didn't have to do that.

Boorman : You don't turn 13 every day, now, do you?

Bomb tech : I got something for you, too. It's all there. Social Security card, birth certificate and the adoption papers. He's an American citizen now. He's officially yours.

Boorman : Thank you for your help.

Bomb tech : Good luck with this, Jerry. Hope it all works out.

 

Patty and Michael are waiting for the mediator.

Michael : Do you have any sparkling?

Médiator : Thank you. Sorry I'm late. Ms. Hewes, Mr. Hewes. Good to see you both again. So, Ms. Hewes, you were gonna start today. - What's that?

Patty : It's a panda.

Médiator : Okay.

Patty : I instructed my son that he was not to go near Catherine. He approached her in the street and he gave her this.

Michael : W-What's the problem?

Patty : It's a choking hazard, not suitable for children under four.

Médiator : Are you serious?

Patty : Now, either Mr. Hewes didn't read the label or he doesn't care. In either case, I don't want him near my daughter, and I will not amend the terms of Catherine's custody.

Michael : You don't remember this, do you?

Patty : You gave it to Catherine.

Michael : No. You gave it to me. When I was a kid, my mother was working a case round the clock. Which was nothing new. But on this particular morning, there was a mix-up at the nanny service and no one showed up to take care of me. My mother had a court appearance. Instead of rescheduling, she handed me this stuffed animal.  She told me he would be my friend and would watch over me. I didn't see her again for a few hours. Couldn't have been more than five.

Patty : That never happened.

Michael : Yeah, Mom, it did.

Patty : He just made up that entire story.

Michael : Every word of it is true. I know you think you can convince this guy that you'll be a better parent for Catherine, but you're a fraud and you'll never convince me.

Médiator : Well, I can see the court is going to have to settle this. I'm sorry you two can't find some middle ground.

 

Erickson came to see Boorman.

Erickson : I've been thinking about the kid.

Boorman : Oh, Howard, you don't have to worry about that.

Erickson : Why not? I told you-- the lawyers know about him.

Boorman : Doesn't matter. They can't prove he was the target of the mission. They can't touch you.

Erickson : Hey, did you draw this?

Boorman : Just something I was fucking around with.

Erickson : You got a little talent.

Boorman : Very little.

Erickson : You know who this reminds me of? That asset of yours in Charikar.

Boorman : Which asset?

Erickson : Oh, come on, Jerry. How many women were supplying you with information in Charikar?

Boorman : Plenty. Turns out there's a whole slew of ladies with bad things to say about the Taliban.

Erickson : I only met the one, and this sure looks like her.

Boorman : Anyway, Howard, you don't have to worry about the boy. Long as you take care of Sanchez, you're in the clear.

Erickson : That's good to know. Just out of curiosity, what exactly does the kid know?

Boorman : You know I can't tell you that. But if he gives us any information that'll help you do your job over there, you'll be the first to know.

Erickson : Thank you, Jerry. Have a good night.

 

Boorman met Robert Owen.

Owen : You've known Erickson for 25 years. All of a sudden, you're willing to sell him out?

Boorman : Erickson was an asset-- nothing more.

Owen : So this is just about you protecting the Agency?

Boorman : Just as I've always done. The man went rogue. He ordered an unauthorized mission to pull out an unauthorized target, and he did it using the Agency for cover.

Owen : You seem pretty worked up about this.

Boorman : He did it on my watch.

Owen : I don't believe you're telling me the truth. You tell me Erickson went rogue. I just don't see what would be in it for him.

Boorman : That's my point exactly. Man acts without reason.

Owen : If you want Erickson, I need proof. I want to know who he pulled out and why. I want details, specifics.

Boorman : Fuck you.

Owen : Excuse me?

Boorman : You don't believe me? Fuck you.

Owen : You aren't helping your cause.

Boorman : You're right. I'm lying to you. It was me. I ordered that last mission. Not Erickson; I did it.

Owen : Why?

Boorman : Don't matter. You're going to back me anyway. You are going to burn Erickson for me.

Owen : No, I'm not.

Boorman : You want me to blow the whistle? Leak the whole fucking operation? When Dust Devil goes public, heads will roll, and sure as shit, yours is going to be one of them.

Owen : And yours.

Boorman : I don't give a fuck what happens to me! I don't have a wife. I don't have kids. I don't have a hard-on to be director someday. But you do. So I suggest you give me what I want, Bob.

 

Erickson welcomed Barkowski.

Erickson : Welcome home, soldier.

Barkowski : Good to be home, sir. I brought in that container for you. Got a few more if you need them.

Erickson : I only need the one. It's temporary office space for the construction.

Barkowski : New property's impressive.

Erickson : Oh, it's a shithole right now, but she'll clean up fine-- just you wait. Listen... did a hell of a job over there. A hell of a job. I know it was a tough assignment.

Barkowski : Some tours are easier than others. Nature of the beast.

Erickson : Carter put in papers nominating you for a promotion. I couldn't agree with him more. I signed them as soon as they hit my desk.

Barkowski : I'm honored, sir.

Erickson : Nobody deserves it more. Why don't you take a break? Come back to the office. Sign the documents and have a drink to celebrate.

Barkowski : Yes, sir. Thank you, sir.

 

Ellen walks Ghwarri.

Boorman : Ghwarri. Ghwarri. You remember me ? Good girl ! Ah. I met her over in Afghanistan. Last time I saw her, she was skin and bones.

Ellen : What do you want, Mr. Boorman?

Boorman : I assume you heard I spoke with Patty Hewes.

Ellen : She told me. Do you have information for me?

Boorman : Well, I'm not a messenger service. You'll have to subpoena the CIA to get what you need.

Ellen : But we both know they're not going to give me anything.

Boorman : I made arrangements to sidestep any clearance issues. Trust me. You'll be pleasantly surprised.

Ellen : Have you made any arrangements for Chris Sanchez?

Boorman : Uh, afraid you got the wrong guy. Howard Erickson is responsible for Mr. Sanchez. I don't even know where your friend is right now. Subpoena that file, Ms. Parsons. Any demand you have, Erickson will have to oblige.

 

Huntley gave his instructions to one of his men.

Man : Traffic. Lincoln Tunnel's a fucking shit show.

Huntley : Uh, here's the address. They're holding a young boy-- 11, 12 years old-- against his will.

Man : You want to get him out?

Huntley : Yeah, ideally. Assume the place is wired-- cameras, the whole bit.

Man : When would you want this done?

Huntley : As soon as possible. And we just want to take him long enough to ask some questions.

Man : Won't be easy. But I'll see what I can do.

Huntley : Thanks.

 

Gulickson call Ellen.

Gulickson : I don't have good news.

Ellen : What's going on?

Gulickson : They've taken him to a region I don't have access to. It's Taliban central.

Ellen : There's no one else you can go to?

Gulickson : I've contacted the military, the U.S. embassy-- you know, none of them have influence there. I'm sorry, Ellen. I-I don't... I don't know what to do next.

Ellen : It's okay. I do.

 

Ellen invites Erickson.

Erickson : This is a nice little spot. My wife would've liked it. Get a scotch over here, please? Nice job at my deposition. You handled yourself very well. You really got my guff.

Ellen : I'm not here to banter, Mr. Erickson. You're a murderer, and Chris Sanchez is next on your list.

Erickson : Mr. Sanchez is one of my most valued employees.

Ellen : He's also a witness to your crimes. He's not the only one, of course. There's also Gerald Boorman. You really screwed up, Mr. Erickson.You should've thought twice before you got into bed with the CIA.

Erickson : Why is that?

Ellen : Because Boorman has hung you out to dry. He's willing to give me everything I need so I can win my case. He has proof that you sent your men on an unauthorized operation. The mission that killed Rayburn, Franks and Lowry wasn't officially sanctioned.

Erickson : If he told you that, then he's lying.

Ellen : I assume that he is. And I don't care. Because those redacted documents that you sent over to us-- Boorman is getting them unredacted. And once he's through, you'll publicly be declared a traitor, High Star will be dissolved, and the CIA will skate through unscathed. But your life does not have to end in prison. I'll throw away everything Boorman gives me. Everything. I'll drop the case altogether.

Erickson : In exchange for what?

Ellen : Bring Christopher Sanchez home, alive.

Erickson : This is quite a little fairy tale you've concocted. But suppose, for the sake of argument, that I were unhappy with one of my employees. If you were to drop the case, wouldn't Patty Hewes just pick it up and keep coming right after me?

Ellen : I won't let her.

Erickson : You won't let her?

Ellen : No, Mr. Erickson. This is my case. Deliver me Sanchez, and I'll make it all go away.

Erickson : Ah... we could both use a happy ending, Ms. Parsons. So you talk to Patty Hewes, make sure she's on board, and maybe you and I will have something to talk about.

 

The boy read in his room. Noise draws on the door.

Boy : Where have you been ? I’m hungry

 

An individual force the door, and took him away in the trunk of a car.

 

Later, Huntley met the man he entrusted to find the child.

L’homme : I couldn't get to the kid.

Huntley : What happened?

L’homme : Someone beat us to it.

 

Later, the boy is confronted by Erickson.

Erickson : It's okay. I've got boys of my own. One of them's about your age. I would never hurt you. Let's you and I go have some fun.

 

Boorman discovered the empty room, he called Erickson.

Erickson : Hey there, Jerry.

Boorman : You took him.

Erickson : Yeah, I did. Got him right here next to me. Imagine he's getting hungry.

Boorman : What the fuck are you doing?

Erickson : Selling me out to the lawyers, Jerry.

Boorman : Who the hell put that in your mind?

Erickson : No, no, no, no, no. Don't pull that shit.

Boorman : Howard!

Erickson : I know who the kid is. Your asset was his mother. He's not a terrorist. You didn't take him out of there for information. You got three of my men killed carrying out your personal business.

Boorman : You don't know what you're talking about.

Erickson : And if you ever want to see the kid again, you're gonna take the fall for Dust Devil.

 

In Hewes & Associés

 

Patty : This is a very big decision.

Ellen : I know.

Patty : A case like this doesn't come along every day.

Ellen : I'm aware of that, but Chris' life is in danger.

Patty : How do you know?

Ellen : I've been in contact with Dean Gulickson. He found out that High Star is going to have Chris killed. It's my fault. Dropping the case is the only way to stop it. And I've spoken to Howard Erickson. I told him the CIA was willing to give him up. Boorman was turning against him. So I offered him a deal. I said I'd drop the case if he brings Chris home safely.

Patty : Did he agree to that?

Ellen : No.

Patty : Why not?

Ellen : Because of you. He's worried that you'll pick up the

cause, pursue High Star without me.  He needs assurance from you that you won't, Patty. I need assurance from you.

 

The yellow car stopped in the desert.

Afghan : We have reached our destination, Mr. Sanchez.

Chris : Tell Howard Erickson... it was a pleasure working for him.

Afghan : Take him.

 

Patty : Are you sure that you want Howard Erickson to go unpunished?

Ellen : I don't have a choice. Chris' life is in my hands.

Patty : All right. I'll stay away from the case.

Ellen : Thank you.

 

 

Kikavu ?

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