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#502 : Paranoïa

 

 



Un pirate mystérieux prétend avoir plus de détails sur la fuite Princefield. 

Une ancienne collègue de Patty, Kate Franklin, propose ses services à Ellen qui l'engage.

Titre VO
Have You Met the Eel Yet ?

Titre VF
Paranoïa

Première diffusion
18.07.2012

Première diffusion en France
18.07.2013

Plus de détails


[Avez-vous déjà rencontré l'"Anguille" ? ]

Titre VO :  Have You Met the Eel Yet ?
Titre VF :   Paranoïa

Première diffusion US 
DirecTV :
 18/07/2012

Première diffusion France
Canal + : 18/07/2013

Contre l’avis d’Ellen, McClaren a décidé de s’expliquer sur une chaine de télévision. Ils sont accueillis par une nuée de photographes à leur arrivée au studio. Rutger et Gitta les accompagnent. Rutger donne ses instructions au journaliste qui conduira l’interview : interdiction formelle d’aborder le sujet de la fuite. Ellen recommande à McClaren  de ne jamais mentionner Princefield ni le nom de Naomi Walling.

Le public qui assiste à l’enregistrement de l’émission acclame McClaren présenté comme celui dont le clavier sème la terreur parmi les avides et les corrompus, un ami de la vérité et un champion de la transparence.

McClaren tient en préliminaire à déclarer que son site et son travail sont construits sur une base de confiance. Sans la confiance, son site ne peut pas fonctionner. Tendus, dans les coulisses, Ellen, Rutger et Gitta l’entendent avouer avoir foiré la semaine précédente. En violant cette confiance, une vie a été perdue ; chaque vie perdue, surtout en dommage collatéral, est pour lui une tragédie. Il ajoute qu’il ne connaissait pas Naomi Walling qu’il n’a jamais rencontrée. Il ne sait pas comment sa correspondance personnelle est venue se mêler aux faits qu’elle dénonçait mais il en endosse la responsabilité. A ce moment, un homme fait irruption sur la scène et délivre à McClaren une citation à comparaitre.

Dans son bureau, Herndon et Patty regardent l’émission. Herndon pense que la citation a été délivrée trop tôt mais Patty voulait prévenir un risque de fuite, McClaren possédant des sponsors et des donateurs dans le monde entier. Satisfaite de constater que Channing a admis avoir fait une erreur, elle enregistre de plus qu’Ellen vient de perdre le contrôle de son client.

Dans son appartement, Kate Franklin regarde également l’émission.

Patty et Ellen se présentent devant le juge Timothy Haring. Ellen annonce qu’elle a déposé une motion pour suspendre la procédure car son adversaire n’a pu démontrer de connexion entre les actions de son client et le suicide de Naomi Walling. En outre, pour déclencher un procès pour mort illicite, le plaignant doit démontrer l’intention mais ne peut prouver que McClaren avait des raisons d’exposer la vie personnelle de Naomi Walling. Patty fait valoir que McClaren a de son propre aveu affirmé être maître dans l’art du secret, il sera donc difficile de prouver sa motivation. Pour Patty les faits entourant le suicide de Naomi Walling sont hautement suspicieux. Le juge décide de laisser une semaine à Patty pour produire des faits concrets.

En sortant du tribunal, Ellen aperçoit Patty qui parle au juge Haring et semble plaisanter avec lui.

Patty s’inquiète pour Rachel qui a été hébergée par des amis. Elle lui assure qu’elle est là si la jeune fille a besoin de quoi que ce soit. Elle doit admettre que le dossier est faible et pour prouver une mort illicite il lui faudra démontrer que McClaren avait une raison de discréditer sa mère. Rachel confirme que sa mère et McClaren ne se sont jamais rencontrés sinon sa mère, avec qui elle parlait de tout, le lui aurait dit.

Ellen reproche à McClaren d’avoir parlé de sa responsabilité envers Naomi Walling en public, ce qu’a utilisé Patty pour lui faire retirer son passeport. Elle lui explique qu’un arrangement n’intéresse pas l’avocate, elle ne le lâchera pas tant que sa réputation ne sera pas complètement détruite. Ellen lui demande de tenir compte de son avis la prochaine fois qu’elle lui donnera un conseil légal.

Patty demande à Herndon de l’aider à prouver qu’une relation existait réellement entre McClaren et Naomi. Elle ne croit pas qu’il ne l’ait jamais rencontrée et lui demande d’examiner la correspondance privée de Naomi pour trouver une quelconque connexion entre eux.

Rutger informe Ellen que le scandale a marqué un arrêt de financement de beaucoup de leurs donateurs, ce qui occasionne un problème de trésorerie. Ellen lui fait remarquer qu’elle leur facture déjà moins que ce qu’elle devrait, donc qu’ils se débrouillent ou trouvent un autre avocat.

Ellen pense que Patty est intime avec le juge Haring et elle craint qu’il la favorise. Elle demande à Rutger de veiller à ce que McClaren reste hors de vue du public pendant qu’elle essaiera de faire retirer l’affaire au juge Haring.

Channing McClaren a réuni son personnel. Il voudrait savoir comment les e-mails personnels de Naomi ont été divulgués. Rutger explique qu’il voulait le dossier en ligne rapidement car Princefield allait encaisser des millions. Quand on agit vite, avec peu d’effectifs, des ratés arrivent. Les employés se sont concentrés sur les documents financiers, ils ne se sont pas doutés que la jeune femme pourrait divulguer sa propre vie sexuelle. McClaren insiste sur le fait que ses sources doivent être protégées. En colère, il met tout le monde à la porte.

Rutger les accompagne pour les rassurer. Gitta lui rappelle qu’il était le dernier à vérifier les données avant qu’elles soient postées. Elle veut le protéger et doit savoir la vérité. Elle lui demande s’il a rencontré Naomi Walling. Il lui demande de ramasser ses affaires et partir. Rutger essaie de le faire changer d’avis, McClaren les traite d’inutiles et sort.

Kate Franklin s’approche d’Ellen qui assiste à l’installation de sa plaque professionnelle sur la porte d’entrée. Elle lui remet un dossier qui contient entre autres son CV, car elle sait qu’Ellen cherche à recruter.

Ellen reçoit plusieurs candidats dans son nouveau bureau. Puis elle appelle Kate Franklin pour la rencontrer.

Chez Hewes & Associés, Herndon informe Patty que son équipe n’a rien trouvé dans la correspondance de Naomi Walling qui laisserait supposer une connexion avec McClaren. Toutefois, il a noté qu’elle donnait tous ses rendez-vous dans le même hôtel, le Montclair. Naomi a réservé une chambre la nuit où McClaren était à New York, Herndon visionne les enregistrements fournis par la sécurité du Montclair.

McClaren entre dans un bar où l’attend un hacker. Ce dernier lui assure qu’il ne connait pas toute l’histoire au sujet de Naomi. Il connait le protocole de McClaren Truth, mais il a besoin d’argent et souhaite monnayer sa découverte sur Princefield. McClaren lui rappelle qu’il ne paye jamais ses informations. Le hacker se lève et s’en va en lui disant qu’il regrettera plus tard.

Au comptoir, McClaren cherche dispute au barman qui lui demande de sortir. Remarqué par une jeune femme, celle-ci le suit dans la rue et l’aborde. Elle l’a reconnu. Un observateur placé un peu plus loin les surveille et les voit s’embrasser. Puis, avant d’entrer dans l’hôtel, il note que McClaren se met une perruque et une casquette. Il explique à sa conquête qu’il se méfie des caméras.

Chez Hewes & Associés, Patty reçoit l’une de ses vieilles connaissances : Kate Franklin. Kate explique à Patty qu’elle souhaite reprendre son activité d’avocate et qu’une vieille amie à Patty, Ellen Parsons, lui a déjà offert un emploi. Patty va commander un thé auprès de Maggy, qui l’avertit en le servant, que le juge Haring l’a appelée. Patty répond qu’elle le rappellera plus tard.

McClaren rentre au bureau et demande à Rutger de rappeler Gitta car des informations sur Princefield restent à découvrir et ils ont du travail.

Kate Franklin explique à Ellen que Patty, comme elle le pensait, lui a offert un emploi, certainement pour l’empêcher de travailler avec Ellen. Patty a offert le double mais Kate ne l’aime pas ; elle ajoute que le juge Haring a appelé pendant qu’elle était dans le bureau.

----------Trois mois plus tard ----------

Le détective Williams pose un téléphone sur le petit bureau de la salle où Patty est gardée en garde à vue.

Patty prend le téléphone et compose un numéro.

Derrière la vitre sans tain, Williams et Ortiz se demandent toujours où peut être Ellen.

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Le surveillant de l’immeuble de bureaux dans lequel Ellen a emménagé verrouille la porte d’entrée par un code et s’éloigne. L’homme qui surveillait McClaren s’approche et entre. Ellen est surprise par l’apparition de son enquêteur, Waleed Cooper, puis lui demande ce qu’il a pu découvrir sur son client.

Cooper a surveillé tout d’abord le Montclair puis a obtenu une copie des vidéos de surveillance de la nuit avant la fuite, sur laquelle il a trouvé un passage intéressant. Ellen le visionne avec lui sur son ordinateur. Tout d’abord, Naomi arrive et entre dans sa chambre, puis McClaren avec une perruque et une casquette. McClaren a bien rencontré Naomi avant sa mort.

Herndon regarde la même vidéo, note l’arrivée de Naomi puis son départ, mais aucun signe de McClaren .

Rutger a trouvé quelque chose sur le juge Haring et propose à Ellen, hésitante, de s’en servir. Toutefois, il ne veut pas que McClaren en soit informé.

Le juge Haring promène son chien, Ellen l’aborde. Elle lui parle de l’Association d’Energie d’Etat pour laquelle il a joué de favoritisme et lui donne la clé USB de Rutger pour confirmer qu’elle n’hésitera pas à s’en servir.

Le lendemain, au tribunal, le juge Haring apprend à Patty et à Ellen que pour des raisons personnelles il se retire de cette affaire. C’est le juge Richard Gearhart qui prendra sa place. Après avoir lancé un coup d’œil glacé sur Ellen, il sort du tribunal.

Le soir même, Patty appelle Ellen pour la féliciter d’avoir joué hors des règles. Elle a pensé que Patty avait une relation privilégiée avec le juge Haring et qu’elle l’a obligé à se retirer. Toutefois, Patty lui rappelle que les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent. Elle avoue avoir demandé à Maggie de parler de l’appel du juge devant Kate Franklin. La conversation avec le juge était menée par Patty à l’intention d’Ellen et ne montrait pas les vraies paroles du juge. La vérité c’est que le juge et Patty ne s’aiment pas beaucoup. Il n’aurait pas été bon pour son affaire et Patty attend avec impatience le nouveau juge.

Au tribunal, le juge Gearheart reprend le dossier du juge Haring. Il se montre plutôt clément pour Patty et ils échangent même des civilités. Il ne prend pas en compte la suppression demandée par Ellen, l’affaire suivra donc son cours.

----------Trois mois plus tard ----------

Patty compose un numéro, le portable d’Ellen sonne à côté d’elle, dans la ruelle où elle est tombée.

 

Attendus par des photographes, McClaren, Ellen, Gitta et Rutger arrivent devant un studio de télévision.

Ellen : Il n'est pas trop tard.

McClaren : Pour quoi ?

Ellen : Pour suivre mon conseil.

Vous ne devriez pas parler en public en ce moment.

McClaren : Je tiens mes engagements.

Gitta : Ça va ? Tu veux de l'eau ?

McClaren : J'aimerais commencer.

Gitta : Tu es beau.

Rutger : Channing, juste attends. Pour être clair, cette dernière fuite... le sujet entier... est interdit.

Journaliste : Absolument. Compris. On ne va pas sur ce terrain. C'est votre soirée, votre tribune. Ils sont tous de votre côté.

McClaren : On peut commencer maintenant ? J'aimerais commencer.

Ellen : Rien sur Princefield. Pas de mention de Naomi Walling. S'il essaye de vous emmener dans n'importe quelle discussion, je peux toujours faire arrêter ça.

McClaren : Ok, je comprends. J'aimerais commencer maintenant.

 

Journaliste : Bienvenue à tous. Un sacré taux de participation. Merci d'être venus. On est ici ce soir pour parler avec un vrai militant d'internet. Son clavier sème la terreur dans les cœurs des avides et corrompus. S'il vous plait accueillez un ami de la vérité et un champion de la transparence, Mr Channing McClaren.

 

Chez Hewes & Associés.

Patty : Entrez.

Herndon : J'ai manqué quoi ?

Patty : Ça vient de commencer.

Herndon : Oh, regarde-le. Juste un gamin et il menace Wall Street. C'est impressionnant.

Patty : Une femme est morte à cause de lui.

Herndon : Pourquoi as-tu donné un client comme ça à Ellen Parsons ?

Patty : Tu sais pourquoi.

 

Journaliste : Venez.

McClaren : Merci.

Journaliste : Venez On dirait que je ne suis pas le seul à penser que c'est merveilleux de vous revoir sur le vieux sol des USA, Mr McClaren.

McClaren : C'est bon d'être ici.

Journaliste : Mais et ensuite ? La rumeur est que vous allez à Oslo demain.

McClaren : Vous me connaissez. Mes mouvements sont inattendus. Plus facile de passer les frontières comme ça. Mais, pendant que je suis ici, il y a quelque chose que j'aimerais dire.

Journaliste : Par tous les moyens. L'auditoire est à vous.

McClaren : Mon site Web et mon travail sont construits sur une base de confiance. Sans la confiance, on ne peut pas fonctionner. C'est aussi simple que ça.

 La semaine dernière, j'ai foiré.

Ellen : Que fait-il ?

Rutger : Je suis désolé. Parfois il n'écoute pas.

McClaren : J'ai violé cette confiance et une vie a été perdue.

Ellen : Putain.

McClaren : Chaque vie perdue est une tragédie. Mais une vie innocente perdue comme dommage collatérale pour délit d'entreprise est particulièrement atroce, et... S'il vous plait, écoutez-moi. Je ne connaissais pas Naomi Walling. Je ne l'ai même jamais rencontrée. Elle a contacté mon organisation comme dénonciatrice. Je ne sais pas comment sa correspondance personnelle a été téléchargée. Mais le fait que ça soit devenu public était une erreur. Et la responsabilité repose carrément sur mes épaules. Mais je ne peux autoriser que cette erreur interfère avec mon organisation et sa mission. Le travail qu'on fait est trop...

 

Un homme monte sur scène.

L’homme : Chaninng McClaren...

McClaren : Oui.

L’homme : Vous êtes cité à comparaître.

Journaliste : Très bien, très bien.

 

Herndon : Tu as cité le gars trop tôt.

Patty : Je devais le faire pour le garder ici. Il présente un risque de fuite. Il a des sponsors et des donateurs partout dans le monde.

Herndon : Oui, bien, mais tu dois monter une affaire contre lui.

Patty : McClaren vient d'admettre qu'il a fait une erreur.

Herndon : Ça ne suffit pas, tu le sais. Tu dois montrer l'intention.

Patty : L'important est qu'Ellen a déjà perdu le contrôle de son client.

 

Journaliste : Ok, tout le monde. On se calme. Tout le monde, asseyez-vous, s'il vous plait. Juste un petit accroc sur la route.

 

Au commissariat

Ortiz : Mme Hewes, Ellen Parsons a disparu.

Williams : Une idée d'où elle est ?

 

Trois mois auparavant, devant le Juge Haring.

Patty : Patty Hewes pour la plaignante, Votre Honneur.

Ellen : Ellen Parsons pour le défendeur.

Juge : Merveilleux. Commençons.

Ellen : J'ai déposé une motion pour suspendre la procédure car Mme Hewes n'a pas démontré de connexion entre les actions de mon client et le suicide de Mme Walling. En outre, pour introduire un procès pour mort illicite, le plaignant doit montrer l'intention. Mme Hewes ne peut prouver que mon client avait des raisons d'exposer la vie personnelle de Mme Walling.

Juge : Elle marque un point, Patty.

Patty : Le client de Mlle Parsons s'est lui-même proclamé maître dans l'art du secret. Je suis sûre que vous comprenez comme cela peut être difficile à prouver sa motivation.

Ellen : Il n'avait pas de motivation. Lui et Mme Walling ne se sont jamais rencontrés.

Patty : C'est ce qu'il dit. Mme Walling est morte, donc c'est dur de lui demander.

Ellen : C'est aussi dur de lire dans l'esprit de mon client, mais c'est exactement ce que Mme Hewes fait quand elle conjecture l'intention.

Patty : Les faits entourant le suicide de Mme Walling sont hautement suspicieux. Mr McClaren espère nous faire croire que quand Mme Walling a fuité l'information sur des traders, elle a aussi choisi d'inclure des e-mails personnels avilissants.

Ellen : Non. Elle a inclus cette information par inadvertance.

Patty : Maintenant qui lit dans les esprits, Votre Honneur ?

Juge : Très bien, Patty. Vous devez démontrer une connexion personnelle entre ces deux-là.

Patty : Je requiers le temps pour faire précisément cela.

Juge : Vous avez la semaine, mais montrez-moi quelque chose de concret.

Ellen : Une semaine ?! Votre Honneur...

Juge : J'ai rendu ma décision, Mlle Parsons. Je déciderai d'une suspension dans sept jours.

Patty : Votre Honneur, Mr McClaren a prévu d'assister à une conférence à Oslo. Je fais la demande que son passeport soit remis immédiatement.

Juge : Qu'il en soit ainsi. Je pense qu'on a fini ici.

 

Ellen (au téléphone): Si je ne suis pas de retour, Super te laissera entrer. Et on est toujours à temps avec les murs ? Génial. Je te parle plus tard.

 

Rachel est dans le bureau de Patty.

Patty : Donc, vous restez chez des amis ?

Rachel : Oui. Oui, ils ont été supers. Je ne sais pas ce que j'aurais fait.

Patty : Je suis là si vous avez besoin de quoi que se soit.

Rachel : J'ai une tante qui vient en ville aujourd'hui. Elle s'occupe de tous les arrangements.

Patty : Bien. J'ai déposé un procès de mort illicite contre Mr McClaren et l'organisation. Je l'ai fait immédiatement, car j'ai

peur que McClaren essaye de quitter le pays et ça ne serait pas bon pour nous.

Rachel : Ok.

Patty : Mais je dois vous dire, Rachel, en ce moment le dossier est faible.

Rachel : Pourquoi ? McClaren a admis qu'il a mis les affaires de ma mère sur le web.

Patty : Mais il a dit que c'était une erreur. Maintenant, pour prouver une mort illicite, on doit montrer que McClaren avait une raison de faire du mal à votre mère. Donc, la première chose que nous devons faire est de découvrir si votre mère avait une relation personnelle, avec Mr McClaren.

Rachel : Non, ce n'était pas le cas. Ils ne sont jamais rencontrés.

Patty : Comment le savez-vous ?

Rachel : Ma mère me l'aurait dit. Elle est ma meilleure amie. On parle de tout. Enfin, on parlait de tout. J'aimerais que McClaren soit mort, pas ma mère.

 

Chez McClaren.

McClaren : Patty Hewes a convaincu le juge de confisquer mon passeport.

Ellen : Oui.

McClaren : Donc vous avez échoué à l'audience.

Ellen : Je vous avais dit de ne pas parler de Naomi Walling. Vous ne m’avez pas écoutée et Patty a pu utiliser ça contre vous au tribunal. Laissez-moi vous dire comment Patty Hewes fonctionne. Je pourrais aller la voir demain et offir un arrangement... même un bon... et elle le refuserait. Votre reddition ne l'intéresse pas du tout. Si vous tombez, elle s'assurera que vous ayez du soutien. Elle vous veut sur vos pieds, pour continuer à donner des coups... encore et encore et encore, jusqu'à ce votre réputation ne soit rien sinon une méconnaissable chair à pâté.

McClaren : Les dégâts faits par l’erreur de Naomi Walling... Si les gens ne me font pas confiance, je suis mort. Malgré Patty. Je comprends les enjeux.

Ellen : Alors écoutez-moi la prochaine fois que je vous donne un conseil légal.

Rutger : Channing, débarrasse-toi du vieux. Contactez-nous seulement là-dessus. Ce sont les seuls téléphones qu'on devrait utiliser. On a reçu plus de menaces de mort.

Ellen : De qui ?

Rutger : Anonyme. J'imagine que les intérêts de Wall Street sont derrière eux. J'ai engagé la sécurité.

McClaren : Il y a un homme dans votre vie ?

Rutger : Hé, Channing...

McClaren : Elle travaille pour moi... Je crois que je devrais en savoir plus sur elle.

Ellen : Non, vous ne devriez pas. Voilà ce que vous devriez savoir, le juge a donné une semaine à Patty pour prouver votre intention.

McClaren : Quelle intention pourrais-je avoir ? Je n'ai même jamais rencontré Naomi Walling.

Ellen : Vous n'avez pas eu de contact du tout ?

McClaren : J'ai répondu à ça.

Ellen : Non, vous l'avez exposé, en public. C'est votre avocat qui demande, maintenant votre réponse est sous privilège.

McClaren : Non, pas de contact du tout.

Ellen : Bien.

 

Patty : Tu feras quelque chose pour moi ?

Herndon : Tout ce que tu veux. Je suis content d'être ici.

Patty : C'était un merci ?

Herndon : Tu sais que je suis reconnaissant, juste ne me fais pas agir comme tel. Sourire me donne l'air stupide. De quoi as-tu besoin ?

Patty : Le premier pas pour montrer l'intention est de découvrir quelle était vraiment la relation entre McClaren et Mme Walling.

Herndon : Il a dit ne jamais l'avoir rencontrée.

Patty: Je n'y crois pas.

 Je veux vérifier tout ce que McClaren a divulgué. Commence avec la correspondance privée de Naomi, et peut-être...

Herndon : que tu trouveras une connexion personnelle entre eux. Compris.

 

Rutger : Channing a un esprit brillant, Mlle Parsons, mais comme beaucoup de génies, il manque de compétence sociale. Je m'excuse si sa question était inappropriée.

Ellen : Ne vous inquiétez pas pour moi, je peux m'occuper de moi.

Rutger : Je dois vous parler de nos arrangements financiers.

Ellen : Ok.

Rutger : Ce scandale a marqué un arrêt de beaucoup de nos donneurs. On a un problème de trésorerie et Channing refuse de détourner des contributions pour le site Web à sa défense légale.

Ellen : Je vous facture déjà moins que je devrais. Trouvez un moyen de me payer ou trouvez un autre avocat. Il y a autre chose ?

Rutger : Je sais que vous étiez la préférence de Channing... mais votre expérience est plutôt limitée. Vous n'avez pas de personnel, pas de soutien. Dois-je croire que vous pouvez gérer cette affaire seule ?

Ellen : Je suis en train d'engager du personnel et un nouvel associé.

Rutger : Vous comprenez mon appréhension... on ne peut se permettre de faux pas. L'avenir de cette organisation est en jeu.

Ellen : En ce moment ce n’est pas mon personnel qui m'inquiète.

Rutger : Alors quoi ?

Ellen : C'est notre juge. Je m'inquiète qu'il soit intime avec Patty Hewes, il la favorisera.

Rutger : Vous pouvez le faire se retirer ?

Ellen : Ce n'est pas si facile. Assurez-vous que Channing se taise et reste hors de vue du public. Je vous recontacterai.

 

McClaren a réuni son personnel.

McClaren : Vous êtes mes gardiens. Responsables de tout ce qui est publié. Alors comment est-ce possible... qu'aucun de vous n'a vu les e-mails personnels de Naomi Walling ?

Un employé : Channing, tu voulais la fuite postée au plus vite.

McClaren : Car Princefield allait se faire des milliards.

Employé : Quand tu agis vite, sans assez d'effectifs, des merdes arrivent.

McClaren : "Des merdes arrivent." C'est ta réponse ?

Employé : On se concentrait sur les documents financiers. Comment pouvait-on savoir que cette femme pourrait divulguer sa propre vie sexuelle ?

McClaren : Tu ne comprends pas ? Si je ne protège pas mes sources, ils ne partageront pas d'info.

Employé : J'aurai le fond de l'histoire.

McClaren : C'est le fond ! Foutez tous le camp !

Gitta : Channing... tu n'étais pas le dernier à voir les données avant que ce soit posté ?

McClaren : Que dis-tu ?

Gitta : Je demande. As-tu laissé l'information filtrer pour une raison ?

McClaren : Ne sois pas absurde.

Gitta : Je veux juste te protéger... Je dois savoir la vérité. Connaissais-tu Naomi Walling ?

McClaren : Pars.

Rutger : Channing...

McClaren : Elle a fini. Va en haut, emballe tes merdes et dégage. Maintenant !

Rutger : Allez, tu as besoin d'elle.

McClaren : Ah oui ? Il me semble que vous êtes tous sacrément inutiles.

Rutger : Où vas-tu ?

 

Ellen : Je pense que ce serait mieux en haut.

Sam : Pas de doute. C'est un nouveau business. Premières impressions. Ça doit faire sensation.

Ellen : Parfait. Merci, Sam.

Sam : Je vais chercher mes outils.

Kate Franklin : Mlle Parsons ? Je m'excuse pour l'embuscade, Mlle Parsons. Kate Franklin.

Ellen : Je suis désolée, on s'est rencontrées ?

Kate : Non, jamais. Tout... est là-dedans.

Ellen : Quoi donc ?

Kate : Mon CV, un peu d'histoire, quelques anecdotes.

Ellen : Anecdotes ?

Kate : J'ai entendu que vous engagiez un avocat.

Ellen : Je ne prends pas de demandes non sollicitées.

Kate : Bien sûr que non, pourquoi le feriez-vous ? Plus, vous n'avez jamais entendu parler de moi. J'ai été hors-jeu pendant un moment. Mais, je ne suis pas chère et j'apprends vite, alors jetez un œil ?

Ellen : Ok. Je jetterai un œil, mais je ne peux rien promettre.

Kate : Je ne vous aurais pas crue si vous l'aviez fait. Mais je peux être un atout pour vous, Mlle Parsons. Merci.

 

Ellen reçoit des candidats.

Candidat : C'est un bel espace.

Ellen : Ne vous inquiétez pas, les mobiliers vont arriver.

Candidat : Je peux travailler sans murs. Je viens de passer quatre ans dans les documents discriminatoires dans un cube, entouré de deux douzaines d'autres cubes. Pas de murs serait un changement agréable d’ambiance.

Ellen : Il est clair que vous avez eu une éducation fantastique et j'aime vraiment le style de votre CV.

Candidat : Merci. Je vais tout exposer, Mlle Parsons... c'est le job de mes rêves. Une petite société qui démarre est exactement ce que je cherche.

Ellen : Je suis contente de l'entendre.

Candidat : Et travailler sur le procès McClaren serait l'opportunité de toute une vie. Avez-vous rencontré l'anguille, au fait ? Mon ancienne société a plaidé une affaire devant lui.

Ellen : L'anguille ?

Candidat : C'est ainsi que les associés appellent le Juge Haring. J'ai entendu qu'il préside le procès contre McClaren.

Ellen : Oui, en effet.

Candidat : Je suppose que le type est plutôt délicat. Il fait du favoritisme. Aime agir impartialement, mais il finit

 toujours par choisir un côté.

Ellen : Paul, mon objectif principal ici est de créer un environnement de travail très ouvert et complet.

Candidat : En d'autres mots, le contraire de Patty Hewes. Je ne peux imaginer ce que ça a dû être.

Ellen : C'était une expérience incroyable. Mais je préfère regarder vers l'avant.

Candidat : J'ai entendu qu'elle jetterait des chaussures aux responsables juridiques.

Ellen : Je ne sais rien sur ça.

Candidat : Et la fois où elle a dit à son détective de pendre un témoin d'une fenêtre de 20 étages pour lui faire dire la vérité ?

Ellen : Ça n'est jamais arrivé.

Candidat : Oh, allez, vous devez avoir des anecdotes. Je ne dirai rien.

Ellen : Merci d'être passé. Si besoin, j'appellerai une de vos réferences.

Candidat : Oh, um... Ok.

Ellen : Ravi de vous avoir rencontré.

 

Herndon : Oh, écoute j'ai rassemblé une équipe. On a passé en revue toute la fuite.

Patty : Trouvé quelque chose ?

Herndon : Il n'y a rien dans les e-mails de Naomi Walling qui indiquerait une connexion personnelle avec McClaren. Mais il y a peut-être quelque chose d'intéressant. Jason, puis-je avoir ce dossier ?

Mike : Mr Herndon, je travaille avec vous sans arrêt depuis deux jours entiers.

Herndon : Oui, et alors ?

Mike : Mon nom est Mike.

Herndon : Naomi n'était pas du genre à rougir, mais c'est une personne routinière. Elle avait tous ses rendez-vous galants dans le même hôtel. Elle préfèrait le, uh... quel était l'hôtel, uh... ?

Mike : Montclair.

Herndon : Selon son relevé de carte de crédit, elle a réservé à l'hôtel la nuit où McClaren était en ville.

Patty : Très bien, vérifie le MontClair, voit si quelqu'un a vu Naomi et McClaren.

 

Maggie : Bill, Patty vient d'arriver.

Herndon : Merde.

 

McClaren entre dans un bar où Samouraï 7, un hacker, l’attend.

McClaren : Tu veux quoi ?

Samouraï Seven : Que tu te pointes. Je n'étais pas sûr que tu le ferais.

McClaren : Oui, trou du cul, je me suis pointé. Tu veux quoi ?

Samouraï Seven : Cette femme, Naomi. Walling. Oui. Sa fuite. Tu ne connais pas toute l'histoire. Je pourrais t'avoir bien plus.

McClaren : Pourquoi on se rencontre en personne ? Si tu as des informations, tu connais le protocole.

Samouraï Seven : Je pourrais te donner ce que j'ai, mais les temps sont durs. J'ai des dépenses. Je dois mettre à jour mon système. J'ai besoin de certains nouveaux serveurs de pointe.

McClaren : Suis-je connu pour payer pour des informations ?

Samouraï Seven : Princefield est ton bébé. Tu ne veux pas être mis de côté quand ça passera autre part. Vaudrait mieux décider vite. J'ai mangé un burito, et je vais aller lâcher une bombe dans une canette. Alors ce sera quoi ? Tu veux faire affaire ?

McClaren : Non. Eloigne les bombes.

Samouraï Seven : Comme tu veux. Mais tu le regretteras.

 

Ellen reçoit Rutger dans son bureau.

Ellen : Vous voulez un verre ? Je dois avoir du bourbon dans un carton quelque part...

Rutger : Non, Merci. Je voulais des nouvelles sur la situation avec notre juge.

Ellen : J'ai fait des recherches. Il y a un modèle intéressant dans ses décisions impliquant l'Association d'Énergie d'Etat.

Rutger : Intéressant assez pour le faire se retirer ?

Ellen : Tout ce que j'ai en ce moment est indirect. C'est juste une intuition, à moins que je puisse le vérifier d'une façon.

Rutger : Une intuition ? Je vois. Ça n'inspire pas confiance.

Ellen : J'y travaille. Mais si vous avez une formule secrète pour faire retirer un juge défavorable par tous les moyens, parlez. Comment Channing tient le coup ?

Rutger : Il va bien. Oui. Il va bien. Channing prospère sous pression.

 

Samouraï Seven est parti.

McClaren : Vodka, sec.

Barman : Oui. Oh, vous ne pouvez pas fumer ici.

McClaren : C'est une blague ?

Barman : Non. C'est la loi.

McClaren : Ça ne se peut pas. C'est New York City.

Une cliente : C'est la loi depuis la dernière décennie.

McClaren : Donc, tête de nœud ici me disait la vérité ?

Barman : J'ai dit éteints-la, crétin.

McClaren : Bien sûr. T'en dis quoi, joli cœur ? J'ai éteint le feu.

Barman : Très bien, trou du cul, dégage d'ici. Dégage d'ici !

 

McClaren sort, suivi de la cliente.

Cliente : Je vous ai déjà vu avant, non ?

McClaren : J'en doute.

Cliente : Vous n'êtes pas le gars dénonciateur ? Avec le site web ?

McClaren : Non. Désolé.

Cliente : Allez. Vous êtes Channing McMartin.

McClaren : McClaren. Channing McClaren.

Cliente : McClaren. C'est vrai. Désolée.

 McClarenTruth.org.

McClaren : Et voilà. Vous l'avez.

Cliente : Putain de merde. C'est vraiment vous.

 

Ellen appelle Kate Franklin.

Kate : Allo ?

Ellen : J'ai lu votre dossier.

Kate : C'était rapide.

Ellen : Anecdotes intéressantes. Je suis intriguée.

Kate : J'ai pensé que vous le seriez.

Ellen : Je pense qu'on devrait parler.

Kate : J'adorerais.

 

L’enquêteur d’Ellen, Waleed Cooper surveille McClaren. Cooper voit McClaren, pour suivre la cliente chez elle, mettre une perruque et une casquette.

Cliente : Tu veux monter ?

McClaren : Tu es sûre ?

Cliente : Je suis sûre. C'est pour quoi faire ?

McClaren : Je ne suis pas un fan des caméras.

Cliente : C'est assez sexy.

McClaren : Allons-y.

 

Herndon : Je viens d'avoir le reste de la surveillance vidéo de l'hôtel de choix de Naomi Walling.

Patty : McClaren est dessus ?

Herndon : Je ne sais pas encore... Je n'ai vu que la moitié. Jusque-là c'est seulement, des grooms et filles de cuisine.

Patty : Continue de regarder.

Herndon : Au fait, qui est-ce, la femme aux longues jambes dans ton bureau ?

Patty : Une de mes vieilles connaissances. Retourne au travail.

Herndon : J'y vais, j'y vais.

 

Kate Franklin est dans le bureau de Patty.

Patty : Kate. Mon Dieu, tu n'as pas pris une ride.

Kate : Oh, connerie. Je suis à peine reconnaissable. Ça fait 25 ans.

Patty : Je dois dire, ça m'a pris une minute quand mon assistante m'a dit qu'une Kate Franklin avait appelé.

Kate : J'ai pris le nom de mon mari, il ne semblait pas si pathétique à ce moment-là. Mais je vois que tu as gardé le tien. Ça a du sens. Tu étais enracinée, tu ne voulais pas obscurcir la marque.

Patty : Assieds-toi.

Kate : Merci.

Patty : Alors... pourquoi voulais-tu me voir ?

Kate : Mon mari Ted est mort il y a quelques années... et mon plus jeune est loin à la fac, donc je suppose que je cherche un deuxième acte.

Patty : Quand tu as abandonné la loi, ça semblait définitif. Je me rappelle... de la colère.

Kate : Un petit peu.

Patty : Donc tu cherches un emploi ?

Kate : En fait, une vieille amie à toi m'en a déjà offert un.

Patty : Oh, vraiment ? Qui ça ?

Kate : Ellen Parsons.

Patty : Ce n'est pas souvent que je suis vraiment surprise. Bien joué. Thé ?

Kate : J'aimerais oui.

Patty : Bien. Maggie, pourriez-vous nous amener du thé ? Donc, si Mlle Parsons te fait une offre, je suppose que tu es ici pour négocier. Ça ne te ressemble pas. Tu n'as jamais été très comploteuse.

Kate : Je suppose que j'ai enfin compris le plaisir d'un petit peu d’avantages.

Patty : Bien pour toi.

Kate : Donc et si tu doublais l'offre de la fille ?

Patty : Doubler ?

Kate : Je me suis dit que c'est un prix juste pour empêcher quelqu'un de ton passé de travailler de l'autre côté.

Maggie : Mme Hewes ? Le Juge Haring est en ligne.

Patty : C'est à propos des dates d'audience ?

Maggie : Non, il a dit que c'est personnel.

Patty : Dites-lui que je l'appellerai ce soir.

Kate : Donc... Je vaux quoi pour toi ?

 

Rutger (au téléphone): Ok, Channing. Allez, mec. Ça ne peut pas continuer. Je t'ai laissé, genre, 20 messages. On est au milieu d'un procès. Ce n'est pas le moment de t'envoyer en l'air. Appelle-moi dès que tu as...

 

Channing entre à ce moment.

McClaren : On doit parler. Fais venir Gitta.

Rutger : Gitta est à l'aéroport.

McClaren : Pourquoi ?

Rutger : Car tu l'as renvoyée.

McClaren : Fais-la revenir. On a du travail à faire.

Rutger : Pourquoi ? Que se passe-t-il ?

McClaren : Il y a plus d'information dehors.

Rutger : A propos de quoi ?

McClaren : Princefield, Naomi Walling, je ne suis pas sûr. Mais on doit le découvrir.

 

Kate : Donc, je suis allée voir Patty Hewes. Elle m'a offert un emploi. Vous aviez raison. Elle ne veut pas me voir travailler pour vous. Elle a dit qu'elle doublerait ce que vous m'offrez.

Ellen : L'a-t-elle mis par écrit ?

Kate : Mm-hmm. Moins d'une heure plus tard, le contrat m'était livré. J'ai réussi le test ?

Ellen : Vous avez dit que vous vouliez revenir dans le jeu. Pourquoi n'avez-vous pas accepté l'offre de Patty ?

Kate : Je vous l'ai dit, je ne l'aime pas. Autre chose est arrivé pendant j'étais là qui je pense vous intéresse.

Ellen : Quoi donc ?

Kate : Le Juge Haring a appelé. On dirait qu'ils ont une aventure extraconjugale.

 

Trois mois plus tard, au commissariat.

Ortiz : Quelque chose ?

Williams : Elle veut passer un appel ?

Ortiz : A son avocat ?

Williams : Elle n'a pas dit. Quelque chose sur Parsons ?

Ortiz : Non. On ne la trouve toujours pas.

 

Waleed Cooper fait irruption dans le bureau d’Ellen.

Ellen : Jésus !

Cooper : Qu'est-ce qui ne va pas ? Tu m'as donné le code ? Je pensais que j'étais comme chez moi. J'ai suivi McClaren pour toi.

Ellen : Alors qu'as-tu découvert ?

Cooper : J'ai surveillé l'hôtel que tu as repéré de la fuite.

Ellen : Le Montclair ?

Cooper : Ouais. J'ai eu des vidéos de surveillance. Quelques passages intéressants. Enfin un passage intéressant, qui sort vraiment du lot.

 

Ils regardent la vidéo ensemble.

Ellen : Naomi Walling.

Cooper : Elle a loué une chambre la nuit avant que la fuite soit révélée. Et... c'est lui.

Ellen : Qui ?

Cooper : McClaren.

Ellen : C'est McClaren ?

Cooper : Regarde ça. Je t'avais dit qu'il était intéressant.

Ellen : Il est aussi un menteur.

Cooper : Oh que oui. Car il a bien rencontré Walling avant sa mort.

Ellen : Merde.

Cooper : Je sais que c'est ton client, mais fais attention. J'ai déjà vu des gars comme McClaren. Ils ont une sorte de vermine en eux. Ça s'insinue et le monstre sort. Surveille tes arrières. Paie une tournée à Chris pour moi. Je suis content qu'il nous ait liés. J'aime cette sorte de travail.

 

Herndon : 19H32, Naomi Walling se dirige vers sa chambre. 22H10, elle part. A ce moment, pas de signe de McClaren.

Patty : Une rencontre aurait pu avoir lieu à un autre moment ?

Herndon : On a contrôlé la chambre depuis l'enregistrement de l'entrée à la sortie. Même une demi-douzaine d'heures auparavant et après.

Patty : Alors qui a-t-elle rencontré là ?

Herndon : Je ne sais pas.

 

Rutger : Merci d'être venue.

Ellen : Pourquoi suis-je ici ? Vous étiez très secret au téléphone.

Rutger : J'ai fait des percées sur le Juge Haring et l'Association d'Énergie D'état.

Ellen : Percées ? Je ne vous ai pas demandé de faire des percées.

Rutger : Néanmoins, j'ai pu vérifier un certain qui pro quo.

Ellen : Et comment avez été capable de faire ça ?

Rutger : Est-ce si important ?

Ellen : Ça l'est pour moi.

Rutger : Mlle Parsons, les informations flotte autour de nous tout le temps, là-bas dans l'éther, invisible pour la plupart. On s'avère être très qualifiés à repérer ça.

Ellen : "On" ? Channing sait à propos de ça ?

Rutger : Non, bien sûr que non. Si vous et moi devons travailler ensemble, il y a certaines choses que nous devons lui cacher. Utilisez-la ou pas. Ça dépend de vous.

 

Ellen va à la rencontre du juge Haring.

Ellen : Bonjour, Votre Honneur.

Juge : Mlle Parsons. Que faites-vous ici ?

Ellen : Je voulais vous parler de l'affaire McClaren.

Juge : Toute discussion qu'on devrait avoir doit être enregistrée.

Ellen : Vous voulez vraiment être enregistré pour parler de l'Association d'Énergie d'Etat ? Chaque affaire que vous avez jugée contre eux, vous avez décidé en leur faveur ou rejeté les décisions rendues. Ce qui m'a semblé étrange, jusqu'à ce que je découvre qu'ils vous ont aidé à être élu.

Juge : Je prendrai ces accusations dues à la jeunesse ou au désespoir. Dans tous les cas, vous ne voulez pas poursuivre.

Ellen : Ce que je ne veux pas est défendre un procès devant un juge qui fait du favoritisme.

Juge : Si vous pensez que je vais me récuser, basée sur des spéculations et des menaces en l'air, vous vous trompez tristement.

Ellen : Monsieur, ces menaces ne sont pas en l'air. Jetez un œil à ça. Passez une bonne journée.

 

Au tribunal.

Juge : Ce sera rapide. En raison de circonstances personnelles imprévues, j'ai peur de devoir me retirer de cette affaire. Ma femme est tombée malade.

Ellen : Vraiment désolée d'entendre ça, Votre Honneur.

Juge : L'honorable Juge Richard Gearhart prendra ma place. Merci pour votre compréhension.

 

Le soir, Patty appelle Ellen à son bureau.

Ellen : Ellen Parsons.

Patty : Je suis fière de toi, Ellen.

Ellen : Pourquoi ça ?

Patty : Tu as pris l'initiative de jouer en dehors des règles.

Ellen : Ah oui ?

Patty : Tu as pensé que j'avais une relation inappropriée avec le juge, donc tu as découvert quelque chose et l'a forcé à se retirer.

Ellen : C'est une sacrée accusation, Patty.

Patty : C'était un mouvement risqué. Mais un fort. J'espère que ça vaudra la peine.

Ellen : J'en suis sûre.

Patty : Alors peut-être qu’il ne t'est pas venu à l'esprit que les choses

 ne sont pas toujours ce qu'elles semblent. La paranoïa fait faire d'étranges choses, Ellen. Ça peut faire croire aux gens des choses qui ne sont pas vraies.

 

Patty raconte

Patty : Thé ?

Kate : J'aimerais oui.

Patty : Bien. - Maggie, pourriez-vous nous amener du thé ? Mm-hmm. Interrompez-nous : Le Juge Haring. Appel personnel.

 

Maggie : Mme Hewes, le Juge Haring est en ligne.

Patty : C'est à propos des dates d'audience ?

Maggie : Non, il a dit que c'est personnel.

Patty : Dites-lui que je l'appellerai ce soir.

 

Patty : Ça peut même te faire croire des choses qui ne sont pas arrivées.

 

Patty a vu qu’Ellen la regardait et elle aborde le juge Haring

Patty : Tu es toujours contrarié à propos de ça, Tim ? Je suis celle qui t'a mis au conseil.

Juge : Conneries. J'ai mérité ma place.

Patty : Pourquoi on ne mettrait pas ça derrière nous.

Juge : Une allusion à ta merde habituelle et je te foutrais toi et ton affaire sur le cul.

 

Patty : La vérité c'est que le juge Haring et moi ne nous aimons pas beaucoup. Il n'aurait pas été bon pour mon affaire. J'attends avec impatience le nouveau juge. Je suppose que tu n'as pas encore fait de recherches sur lui.

 

Au tribunal, devant le nouveau juge Gearheart

Juge Gearheart : Mme Hewes, je vois ici que le Juge Haring ne pensait pas que vous aviez la preuve nécessaire pour procéder avec cette affaire.

Patty : Oui, Votre Honneur.

Juge : En lisant votre plainte originale, avec respect, je suis en désaccord avec le Juge Haring. Je ne vois pas pourquoi cette affaire ne pourrait pas continuer.

Ellen : Mais, Votre Honneur, Mme Hewes admet aisément qu'elle n'a pas de preuves convaincantes.

Juge : Vous sentez-vous capable d'argumenter cela au tribunal. Demande de suppression rejetée. Vous pouvez toutes les deux commencer la découverte.

Patty : Merci, Votre Honneur.

Juge : Bienvenue dans mon tribunal, Mlle Parsons. Patty, c'est bien de vous revoir.

Patty : C'est génial d'être ici.

 

Expected by photographers, McClaren, Ellen, Gitta and Rutger arrive at a television studio.

Ellen : You know, it's not too late.

McClaren : For what?

Ellen : To take my advice. You should not be speaking in public right now.

McClaren : I keep my commitments.

Gitta : You okay? Do you want some water?

McClaren : I'd like to start.

Gitta : You look great.

Rutger : Channing, just-just hold on, hold on. Just so we're clear, this latest leak--the whole topic-- is off-limits.

Journalist : Absolutely. Understood. We're not gonna go there. This is your night, your platform. They're all on your side.

McClaren : Can we start now? I'd like to start.

Ellen : Nothing about Princefield. No mention of Naomi Walling. If he tries to goad you into any kind of conversation, I can always have this stopped.

McClaren : Okay, I understand. I'd like to start now.

Journalist : Welcome, everyone. One hell of a turnout. Thanks for coming. We're here tonight to chat with a genuine internet crusader. His keyboard strikes terror in the hearts of the greedy and corrupt. Please welcome a

friend of truth and a champion of transparency, Mr. Channing McClaren.

 

At Hewes & Associates.

Patty : Come in.

Herndon : What did I miss?

Patty : It's just starting.

Herndon : Oh, look at him. Just a kid and he's threatening Wall Street. You know, that's impressive.

Patty : A woman's dead because of him.

Herndon : Why did you have to give a client like that to Ellen Parsons?

Patty : You know why.

 

Journalist : Come on.

McClaren : Thank you.

Journalist : Sounds like I'm not the only one who thinks it's wonderful you're back in the old U.S. of A, Mr. McClaren.

McClaren : Well, it's good to be here.

Journalist : But what's next? Rumor has it you're heading to Oslo tomorrow.

McClaren : You know me. My moves go unannounced. Um, easier to cross

borders that way. But, while I'm here, there's something I'd like to say.

Journalist : By all means. The floor is yours.

McClaren : My web site and the work that I do is built on a foundation of trust. Without that trust, we can't operate. It's as simple as that. Last week, I screwed up.

Ellen : What is he doing?

Rutger : I'm sorry. Sometimes he just won't listen.

McClaren : I breached that trust, and a life was lost.

Ellen : Oh, fuck.

McClaren : Every life lost is a tragedy. But an innocent life lost as collateral damage for corporate malfeasance is particularly heinous, and... Please, please, uh, hear me out. I didn't know Naomi Walling. I never even met her. She contacted my organization as a whistle-blower. I don't know how her personal correspondence made its way into the leak. But the fact that it became public was an error. And the responsibility rests squarely on my shoulders. But I cannot allow this mistake to interfere with my organization and its mission. The work we do is just too...

 

A man on stage.

Man : Channing McClaren...

McClaren : Yes?

Man : You've been served.

 

Journalist : All right, all right.

 

Herndon : You served the guy too soon.

Patty : I had to file to keep him here. He's a flight risk. He has sponsors and donors all over the world.

Herndon : Yeah, fine, but you have to make a case against him.

Patty : McClaren just admitted he made a mistake.

Herndon : Well, that's not enough, you know that. You need to show intent.

Patty : The important thing is Ellen's already lost control of her client.

 

Journalist : Okay, everyone. Calm down. Everyone, please, take your seats, take your seats, please. Just a little bump in the road.

 

At the police.

Ortiz : Miss Hewes, Ellen Parsons is missing.

Patty : Oh.

Williams : Any idea where she's at?

 

Three months earlier, before Judge Haring.

Patty : Patty Hewes for the plaintiff, Your Honor.

Ellen : Ellen Parsons for the respondent.

Judge : Wonderful. Let's get this thing started.

Ellen : I've filed a motion to dismiss because Ms. Hewes hasn't shown a connection between my client's actions and Ms. Walling's suicide. Furthermore, to prove a wrongful death suit, the plaintiff must show intent. Ms. Hewes cannot prove my that client had any reasons to expose Ms. Walling's personal life.

Judge : She has a point, Patty.

Patty : Ms. Parsons' client is a self-proclaimed master in the art of secrecy. I'm sure you can understand how it might prove difficult to demonstrate his motivation.

Ellen : He had no motivation. He and Ms. Walling never even met.

Patty : So he claims. Ms. Walling is dead, so it's hard to ask her.

Ellen : It's also hard to read my client's mind, but that's exactly what Ms. Hewes is doing when she surmises intent.

Patty : The facts surrounding Ms. Walling's suicide are highly suspicious. Mr. McClaren expects us to believe that when Ms. Walling leaked information about insider trading, she also chose to include demeaning personal e-mails.

Ellen : No. She inadvertently included that information.

Patty : Now who's reading minds, Your Honor?

Judge : All right, Patty. I'm going to need you to demonstrate a personal connection between these two.

Patty : I request the time to do precisely that.

Judge : You can have a week, Patty, but you better show me something concrete.

Ellen : A week?! Your Honor...

Judge : I've ruled, Ms. Parsons. I'll decide on a dismissal in seven days.

Patty : Your Honor, Mr. McClaren has plans to attend a conference in Oslo. I would like to request that his passport be surrendered immediately.

Judge : So ordered. I think we're done here.

 

Ellen (on phone): If I'm not back in time, the super will let you in. And we're still on time with the walls? Great. Talk to you later.

 

Rachel is in the office of Patty.

Patty : So, y-you're staying with friends?

Rachel: Yeah. Yeah, they've been great. I don't know what I

would have done.

Patty : I'm here if you need help with anything.

Rachel: I have an aunt coming into town today. She's taking care of all the arrangements.

Patty : Good. I've filed a wrongful death suit against Mr. McClaren and the organization. I did it immediately, because I'm afraid McClaren might try to leave the country, and that would not be good for us.

Rachel: Okay.

Patty : But I have to tell you, Rachel, right now the case is weak.

Rachel: Why? McClaren admitted that he put my mother's stuff on the web.

Patty : But he said it was a mistake. Now, in order to prove "wrongful death," we have to show that McClaren had a reason to go after your mother. So, the first thing that we're going to need to do is find out if your mother had a personal relationship with Mr. McClaren.

Rachel: She didn't. They never even met.

Patty : How do you know that?

Rachel: My mother would've told me She's my best friend. We talk about everything. I mean, we talked about everything. I wish McClaren were dead, not my mom.

 

At McClaren’s office.

McClaren : Patty Hewes convinced the judge to confiscate my passport.

Ellen : Yes.

McClaren : Then you failed at the hearing.

Ellen : I told you not to speak about Naomi Walling. You opened your mouth, and Patty was able to use that against you in court. Look... Let me tell you how Patty Hewes works. I could go to her tomorrow and offer a settlement-- even a good one-- and she would turn it down. Your surrender doesn't interest her at all. If you fall down, she'll make sure you get back up. She wants you on your feet, so she can keep throwing punches... over and over and over, until your reputation is nothing but an unrecognizable, bloody pulp.

McClaren : The damage that's been done by this whole Naomi Walling mess... If people don't trust me, I've beaten myself. Regardless of Patty. I understand the stakes.

Ellen : Well, then listen to me next time I give you legal advice.

Rutger : Channing, get rid of the old one. Only contact us on this. These are the only phones we should use. We've received more death threats.

Ellen : From who?

Rutger : Anonymous. Though I imagine Wall Street interests are behind them. I've hired security.

McClaren : Is there a man in your life?

Rutger : Hey, Channing...

McClaren : She's working for me-- I feel like I should know more about her.

Ellen : No, you shouldn't. Here's what you should know, the judge has given Patty a week to prove that you had intent.

McClaren : What intent could I possibly have? I've never even met Naomi Walling.

Ellen : You've had no personal contact what so ever?

McClaren : I've answered that.

Ellen : No, you stated it, in public. This is your attorney asking ; now your answer's privileged.

McClaren : No, no contact whatsoever.

Ellen : Good.

 

Patty : Will you head up something for me?

Herndon : Anything you need. I'm just glad to be here.

Patty : Was that a thank-you?

Herndon : Look, you know I'm grateful; just don't make me act like it. Smiling makes me look stupid. What is it you need?

Patty : Well, the first step in showing intent is to find out what the relationship between McClaren and Ms. Walling really was.

Herndon : He said he never met her.

Patty : I don't buy it. I want you to go through everything McClaren leaked. Start with Naomi's private correspondence, and you might...

Herndon : Find a personal connection between them. I got it.

 

Rutger : Channing has a brilliant mind, Ms. Parsons, but like many a genius, he lacks certain social skills. I apologize if his question was inappropriate.

Ellen : Oh, don't worry about me; I can handle myself.

Rutger : I need to talk to you about our financial arrangements.

Ellen : Okay.

Rutger : This scandal has given many of our donors pause. We have a cash-flow problem, and Channing is refusing to divert contributions for the web site to his legal defense.

Ellen : I am already charging you way less than I should. Find a way to pay me, or find another lawyer. Is there something else?

Rutger : Well, I know you were Channing's preference... but your experience is rather limited. You have no staff, no support. Am I meant to believe that you could handle this case alone?

Ellen : I'm in the process of hiring staff and a new associate.

Rutger : Well, you understand my apprehension-- we can't afford any missteps. The future of this organization is on the line.

Ellen : Right now it's not my staff that's worrying me.

Rutger : So what, then?

Ellen : It's our judge. I'm concerned he's cozy with Patty Hewes, that he'll favor her.

Rutger : Can you have him removed?

Ellen : It's not that easy. Just... make sure Channing keeps his mouth shut and stays out of the public eye. I'll be in touch.

 

McClaren has met its staff.

McClaren : You're my gatekeepers. Responsible for everything that gets released. So how is it possible... that none of you saw Naomi Walling's personal e-mails?

Employee : Channing, you wanted the leaks posted quickly.

McClaren : Because Princefield was about to make billions.

Employee : Well, when you move too fast, without enough manpower, shit happens.

McClaren : "Shit happens." Is that your answer?

Employee : We were focusing on the financial documents. How could we know the woman would leak her own sex life?

McClaren : Do you not understand? If I don't protect my sources, they won't share information.

Employee : I'll get to the bottom of it.

McClaren : This is the bottom! All of you get the fuck out!

 

Gitta : Channing... weren't you the last one to see the data before it was posted?

McClaren : What are you saying?

Gitta : I'm asking. Did you let the information through for some reason?

McClaren : Don't be absurd.

Gitta : I want to protect you-- I just need to know the truth. Did you know Naomi Walling?

McClaren : Leave.

Rutger : Channing...

McClaren : She's done. Go upstairs, pack your shit and get out. Now!

Rutger : Come on, you need her.

McClaren : Do I? Seems to me you're all pretty fucking useless.

Rutger : Where are you going?

 

Ellen : You'd think it'd look better up top.

Sam : No doubt. It's a new business. First impressions. Got to make a splash.

Ellen : Perfect. Thanks, Sam.

Sam : I'll get my tools.

Kate Franklin : Ms. Parsons? I apologize for the ambush, Ms. Parsons. Kate Franklin.

Ellen : I'm sorry, have we met?

Kate : No, never. It's... all in here.

Ellen : What is?

Kate : My resumé, some history, various, um, well, anecdotes.

Ellen : Anecdotes?

Kate : I heard you're looking to hire an attorney.

Ellen : I -I'm not taking unsolicited applications.

Kate : Well, of course you're not; why would you be? Plus, you've never heard of me; I have been out of the game for a while. But, well, I'm cheap and I'm a quick study, so please take a look?

Ellen : Okay. I'll take a look, but I can't promise anything.

Kate : I wouldn't believe you if you did. But I Can be an asset to you, Ms. Parsons. Thank you.

 

Ellen receives candidates.

Paul : It's a nice space.

Ellen : Don't worry, walls and furniture are coming.

Paul : I can work without walls. I just spent four years redlining documents in a cubicle, surrounded by two dozen other cubicles. No walls would be a nice change of pace.

Ellen : Well, it's clear you've had a fantastic education, and, um, I really like the look of the rest of your resume.

Paul : Thanks. Look... I'm gonna lay it all out there, Ms. Parsons-- this is my dream job. A small start-up firm is exactly what I'm looking for.

Ellen : Well, I'm glad to hear it.

Paul : And working on the McClaren suit would be the opportunity of a lifetime. Have you met The Eel, by the way? My old firm just tried a case in front of him.

Ellen : The Eel?

Paul : That's what the partners call Judge Haring. I read he's hearing the suit against McClaren.

Ellen : Yes, he is.

Paul : Guess the guy's pretty slippery. He plays favorites.

 Likes to act impartial, but he always ends up choosing a side.

Ellen : Oh. Well, Paul, my main objective here is to create a very open and inclusive work environment.

Paul : Uh... in other words, the opposite of Patty Hewes. Can't imagine what that must have been like.

Ellen : It was an amazing experience. But I prefer to look forward.

Paul : I heard she would throw shoes at paralegals' heads.

Ellen : I don't know anything about that.

Paul : What about the time she had her P.I. dangle a witness out a 20-story window to get him to tell the truth?

Ellen : That never happened.

Paul : Oh, come on, you must have some dirt. I won't tell.

Ellen : Thank you for coming by. If I need to, I will call some of your references.

Paul : Oh, uh... Okay.

Ellen : Nice to meet you.

 

Herndon : Oh, listen, I've put together a team. We've been reading through the whole leak.

Patty : Find anything?

Herndon : Well, there's nothing in Naomi Walling's e-mails that indicate a personal connection to McClaren. But there may be something of interest, though. Uh, Jason, can I have that file?

Mike : Mr. Herndon, I've been working with you around the clock for two straight days.

Herndon : Yeah, so?

Mike : My name is Mike.

Herndon : Naomi was no blushing daisy, but she was a creature of habit. She had all her trysts in the same hotel. She preferred the, uh... what hotel was the, uh...?

Mike : Montclair.

Herndon : According to her credit card record, she booked the hotel the night that McClaren was in town.

Patty : All right, check the Montclair, see if anyone saw Naomi and McClaren.

 

Herndon : Mm.

Maggie : Bill, Patty just got in.

Herndon : Shit.

 

McClaren enters a bar where Samurai 7, a hacker, waits.

McClaren : What do you want?

Samouraï Seven : You showed up. Wasn't sure you would.

McClaren : Yeah, asshole, I showed up. What do you want?

Samouraï Seven : That woman who offed herself.

McClaren : Naomi. Walling.

Samouraï Seven : That Yeah. Her leak. You don't know the whole story. I could get you a lot more.

McClaren : Why are we meeting in person? If you have information, you know the protocol.

Samouraï Seven : Well, sure, I could just give you what I got, but times are rough, you know? I've got expenses. I need to upgrade my system. I've got my eye on some new blade servers.

McClaren : Have you ever known me to pay for information?

Samouraï Seven : Princefield is your baby. You don't want to be in the dark when this breaks somewhere else. Better decide fast. I eate a bad burrito, and I'm gonna go drop a bomb in the can. So what's it gonna be? Want to do business?

McClaren : No, I don't. Bombs away.

Samouraï Seven : Suit yourself. But you'll regret it.

 

Rutger Ellen receives in his office.

Ellen : Would you like a drink? I think I have some bourbon in a box somewhere.

Rutger : No, thank you. I just wanted an update on the situation with our judge.

Ellen : Well, I've done some research. There's an interesting pattern in his decisions involving the State Energy Association.

Rutger : Interesting enough to have him removed?

Ellen : Everything I have right now is circumstantial. It's just a hunch, unless I can verify it somehow.

Rutger : A hunch? I see. Well, that doesn't inspire confidence.

Ellen : I'm working on it. But if you have a secret formula to get an unfavorable judge removed, by all means speak up. How's Channing holding up?

Rutger : He's fine. Yeah. Doing well. Channing thrives on pressure.

 

Seven Samurai is gone.

McClaren : Vodka, neat.

Bartender : Yeah. Oh, you can't smoke in here.

McClaren : Is that a joke?

Bartender : No. It's the law.

McClaren : Can't be. This is New York City.

Client : It's been the law for the last decade.

McClaren : Oh, so dickhead here was telling me the truth?

Bartender : I said put it out, douche bag.

McClaren : Sure thing. How was that, sweetheart? I put out the fire.

Bartender : All right, asshole, get the fuck out of here. Get the fuck out of here!

 

McClaren out, followed by the client.

Client : Hey. I've seen you before, haven't I?

McClaren : I doubt it.

Client : You're not that whistleblower guy? With the web site?

McClaren : Nope. Sorry.

Client : Come on. You're Channing McMartin.

McClaren : McClaren. Channing McClaren.

Client : McClaren. Right. Sorry. McClarenTruth.org.

McClaren : There you go. You got it.

Client : Holy fuck. It really is you.

 

Ellen calls Kate Franklin.

Kate : Hello?

Ellen : I read your file.

Kate : That was quick.

Ellen : Interesting anecdotes. I'm intrigued.

Kate : I thought you might be.

Ellen : I think we should talk.

Kate : I'd love to.

 

The Ellen’s investigator, Waleed Cooper, monitors McClaren. Cooper sees McClaren to follow the client home, put on a wig and a hat.

Client : You want to come up?

McClaren : Are you sure?

Client : I'm sure. What's that for?

McClaren : I'm not fan of cameras.

Client : Mm, it's kind of hot.

McClaren : Let's go.

 

Herndon : Yeah, I just got the rest of the surveillance videos from Naomi Walling's hotel of choice.

Patty : Is McClaren in there?

Herndon : Well, I don't know yet-- I'm only halfway through. So far it's only, you know, bellhops and scullery maids.

Patty : Keep looking.

Herndon : Oh, by the way, who is that, uh, tall, leggy woman in your office?

Patty : An old acquaintance of mine. Get... back to work.

Herndon : I'm going, going, going.

 

Kate Franklin is in the office of Patty.

Patty : Kate. My goodness, you haven't aged a day.

Kate : Oh, bullshit. I'm barely recognizable. It's been 25 years.

Patty : I have to say, it took a minute when my assistant told me a Kate Franklin had called.

Kate : I took my husband's name; didn't seem quite so pathetic back then. But I see you kept yours. Makes sense. You were established, didn't want to obscure the brand.

Patty : Sit.

Kate : Thank you.

Patty : So... why did you want to see me?

Kate : My husband Ted died a couple of years ago... and, uh, well, my youngest is away at college, so I guess I'm looking for a second act.

Patty : When you quit the law, it seemed definitive. I remember... some anger.

Kate : Little bit.

Patty : So you're looking for a job?

Kate : Actually, an old friend of yours has already offered me one.

Patty : Oh, really? Who's that?

Kate : Ellen Parsons.

Patty : It isn't often that I am truly surprised. Well done. Tea?

Kate : I would love some.

Patty : Good. Maggie, could you please get us some tea? So, if Ms. Parsons is making you an offer, I suspect you're here to negotiate. That doesn't seem like you. You were never much of a schemer.

Kate : I guess I finally understand the pleasure of a little bit of leverage.

Patty : Good for you.

Kate : So how about you double the girl's offer?

Patty : Double?

Kate : I figure that's a fair price to keep someone from your past from working for the other side.

Maggie : Ms. Hewes? Judge Haring's on the line.

Patty : Oh. Is it about scheduling?

Maggie : No, he said it's personal.

Patty : Well, tell him I'll have to call him back this evening.

Maggie : So... what am I worth to you?

 

 

Rutger (on phone): Okay, Channing. Come on, man. This can't carry on. I've left you, like, 20 messages. We're in the middle of a lawsuit here. Now is not the time to be out there dicking around. Just give me a call as soon as you get...

 

At this time, McClaren enters.

McClaren : We need to talk. Get Gitta down here.

Rutger : Well, Gitta's at the airport.

McClaren : Why?

Rutger : 'Cause you fired her.

McClaren : Well, get her back. We have work to do.

Rutger : Why? What's going on?

McClaren : There's more information out there.

Rutger : About what?

McClaren : Princefield, Naomi Walling, I'm not sure. But we need to find it.

 

Kate : So, I went to see Patty Hewes. She offered me a job. You were right. She does not want me to work for you. She said that whatever you were willing to pay me, she'd double it.

Ellen : Did she put it in writing?

Kate : Mm-hmm. Less than a hour later, contract was delivered to me. Did I pass the test?

Ellen : You said you wanted to get back into the game. Why didn't you take Patty's offer?

Kate : I told you, I don't like her. Something else happened while I was there that I think you might be interested in.

Ellen : What was that?

Kate : Judge Haring called. Sounds like they're having an extracurricular communication.

 

Three months later, the police.

Ortiz : Anything?

Williams : She wants to make a call.

Ortiz : To her attorney?

Williams : Didn't say. Anything on Ellen Parsons?

Ortiz : No. Still can't find her.

 

Waleed Cooper barged into the office of Ellen.

Ellen : Jesus!

Cooper : What's wrong? You gave me the code. I thought I had the run of the place. I've been tracking McClaren for you.

Ellen : So what'd you find out?

Cooper : I checked out that hotel you flagged from the leak.

Ellen : The Montclair?

Cooper : Yep. Got some surveillance video. Couple interesting cameos. Well, one interesting cameo, and one cameo that is totally off the hook.

 

Cooper : Naomi Walling. She rented a room the night before the leak went public. And... that's him.

Ellen : Who?

Cooper : McClaren.

Ellen : That's McClaren?

Cooper : Check this out. Told you he was interesting.

Ellen : He's also a liar.

Cooper : Sure is. 'Cause he definitely met with Walling before she died.

Ellen : Shit.

Cooper : I know he's your client, but be careful. I've seen guys like McClaren before. Got some kind of worm in 'em. Start twisting and the freak comes out. Watch your back. Give Chris a shout for me. I'm glad he hooked us up. I like this line of work.

 

Herndon : 7:32 p.m., Naomi Walling heads to her room. - 10:10 p.m., she leaves. In that time, no sign of McClaren.

Patty : Could a meeting have occurred at some other time?

Herndon : We monitored the room from check-in to check-out. Even half a dozen hours before and after.

Patty : So who did she meet there?

Herndon : I don't know.

 

Rutger : Thanks for coming.

Ellen : Why am I here? You were very secretive on the phone.

Rutger : I made inroads into Judge Haring and the State Energy Association.

Ellen : Inroads? I didn't ask you to make any inroads.

Rutger : Well, nevertheless, I was able to verify a certain quid pro quo.

Ellen : And how were you able to do this?

Rutger : Is that important?

Ellen : It is to me.

Rutger : Ms. Parsons, information floats around us all the time, out there in the ether, invisible to most. We happen to be very skilled at spotting it.

Ellen : "We"? Does Channing know about this?

Rutger : No, of course not. If you and I are going to be working together, there's certain things that we need to keep from him. Use it or don't. It's up to you.

 

Ellen goes to meet the judge Haring.

Ellen : Good afternoon, Your Honor.

Judge : Ms. Parsons. What you are doing here?

Ellen : I wanted to talk to you about the McClaren case.

Judge : Any conversation we have is going to be on record.

Ellen : Do you really want to go on the record to talk about the State Energy Association? Every case you've heard against them, you've decided in their favor or tossed out of court. Which struck me as odd, until I found out they helped you get elected.

Judge : I'll chalk these accusations up to youth or desperation. Either way, you don't want to pursue them.

Ellen : What I don't want is to try a case in front of a judge who plays favorites.

Judge : If you think I'm going to recuse myself based on speculation and idle threats, you're sadly mistaken.

Ellen : Sir, these threats aren't idle. Take a look at this. Have a great day.

 

In court.

Judge : This will be quick. Due to unforeseen personal circumstances, I'm afraid I need to remove myself from this case. My wife has fallen ill.

Ellen : Very sorry to hear that, Your Honor.

Judge : The Honorable Judge Richard Gearhart will be replacing me on the bench. Thank you for your understanding.

 

Evening, Patty calls Ellen to his office.

Ellen : Ellen Parsons.

Patty : I'm proud of you, Ellen.

Ellen : Why's that?

Patty : You took the initiative, played outside the rules.

Ellen : Did I?

Patty : You thought I had an inappropriate relationship with the judge, so you found leverage and forced him out.

Ellen : That's quite an accusation, Patty.

Patty : It was a risky move. But a strong one. I hope it'll be worth it.

Ellen : I'm sure it will be.

Patty : Then perhaps it hasn't occurred to you that things aren't always what they seem. Paranoia does strange things, Ellen. It can make people believe in things that aren't true.

 

Patty tells

Patty : Tea?

Kate : I would love some.

Patty : Good.

 

Patty : Something else happened while I was there that

 

Kate : I think you might be interested in.

Ellen : What was that?

Kate : Judge Haring called. Sounds like they're having an extracurricular communication.

 

Patty : Maggie, could you please get us some tea? Mm-hmm. Interrupt. Judge Haring. Personal call.

Maggie : Ms. Hewes, Judge Haring's on the line.

Patty : Oh, is it about scheduling?

Maggie : No, he said it's personal.

Patty : Tell him I'll have to call him back this evening.

 

Patty : It can even make you see things that didn't happen.

 

Patty : Are you still upset about that, Tim? I'm the one who got you on the board.

Judge : Bullshit. I earned my way on.

Patty : Why don't we put that behind us. One hint of your usual shit and I'll throw you and your case out on your ass.

 

Patty : The truth is, Judge Haring and I don't like each other. He wouldn't have been good for my case. I'm looking forward to the new judge, though. I'm assuming you haven't done your research on him.

 

In court, before the new judge Gearheart

Judge Gearheart : Ms. Hewes, I see here Judge Haring didn't feel you had the evidence necessary to proceed with this case.

Patty : Yes, Your Honor.

Judge : Well, reading your original complaint, I respectfully disagree with Judge Haring. I see no reason why this case can't proceed.

Ellen : But, Your Honor, Ms. Hewes readily admits she has no compelling evidence.

Judge : Well, feel free to argue that in court. Motion to dismiss denied. You may both commence discovery.

Patty : Thank you, Your Honor.

Judge : Welcome to my courtroom, Ms. Parsons. Patty, it's nice to have you back.

Patty : It's great to be here.

 

Kikavu ?

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