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#504 : Samouraï Seven

 


Patty fait le même cauchemar, Catherine est installée à sa place à son bureau. Elle lui demande de lui rendre sa place, mais c'est Ellen, habillée et ensanglantée comme dans la saison 1. Cette dernière lui dit : Je t'aime Maman.

Un hacker, Samouraï Seven, propose des informations supplémentaires contre une somme d'argent conséquentes à Patty et à Ellen.

Denise, la mère d'Ellen, a quitté son mari et se réfugie chez sa fille.

Titre VO
I Love You, Mommy

Titre VF
Samouraï Seven

Première diffusion
01.08.2012

Première diffusion en France
01.08.2013

Plus de détails


[Je t'aime, Maman]

Titre VO:  I love you, Mommy
Titre VF:   Samouraï Seven

Première diffusion US 
DirecTV :
 01/08/2012

Première diffusion France
Canal +: 01/08/2013

Chez elle, Patty refait le cauchemar dans lequel Catherine refuse de quitter son bureau et se retrouve face à Ellen, ensanglantée ; cette dernière lui dit «Je t’aime, maman».

Plus tard, Patty dine en compagnie d’un ami, Roger Kastle, qui lui propose un poste à la Cour Suprême. Patty réserve sa réponse, elle souhaite conclure d’abord l’affaire McClaren.

Le lendemain matin, Ellen questionne Denise qui avoue avoir quitté son mari depuis plusieurs semaines. Elle habitait chez une amie qui reçoit son neveu pour quelques temps. Gary ne se montre jamais satisfait quoi qu’elle fasse et elle n’en pouvait plus des hurlements, des cris. De plus il devenait agressif. Ellen promet de trouver un appartement mais lui recommande de ne pas retourner avec son père.

Channing McClaren cherche les informations dont lui a parlé Samouraï Seven, mais le hacker surveille ses écrans et s’aperçoit que McClaren a trouvé une faille dans son système. McClaren  lance le téléchargement des fichiers mais Samouraï Seven arrive à lui en refuser l’accès. Le transfert qui était presque terminé est annulé à la déception de Channing et Gitta. Rutger conseille de payer le hacker pour savoir quelles informations il détient mais Channing refuse car ce n’est pas la politique qu’ils ont adoptée.

Après le départ de Channing, Rutger convainc Gitta qu’ils doivent payer le hacker pour savoir si des informations pouvant aider au procès s’y trouvent. Ils doivent d’abord entrer en contact avec Samouraï Seven pour connaitre son prix. C’est Gitta qui le rencontre. Elle l’informe que McClaren n’est pas au courant.

Patty ne peut arriver à se faire confier les dossiers de Princefield Investissements qui ont été réquisitionnés par la SEC chargée de l’enquête pour délit d’initié. Elle utilise donc la télévision pour sensibiliser l’opinion publique. Elle développe les faits pour prouver que McClaren a voulu porter préjudice à Naomi Walling, ce qui l’a contrainte à décider de mettre fin à ses jours.

A la suite de l’émission de télévision, Ellen sollicite une audience avec le juge Gearheart. Au cours de la réunion avec Channing, Rutger et Gitta, Ellen et Kate apprennent que quelqu’un d’autre a pu s’infiltrer dans les serveurs de Princefield et accéder aux infos de Naomi par le réseau de la Compagnie puis glisser les e-mails sur McClarenTruth.org.

Catherine réclame à plusieurs reprises une épée comme l’homme qu’elle a vu. Madame Auroro, alertée en parle à Patty. Questionnée, Catherine indique que l’homme se trouve dans la corbeille du PC de Patty. Patty répond à son message et apprend qu’il peut lui donner des informations sur Princefield pour 500.000 $, mais la proposition ne tient que 48 heures.

Ellen dépose une motion auprès du juge Gearheart pour sanctionner Patty et lui interdire de parler à la presse. Elle l’accuse d’une attaque calculée et infondée sur la réputation de son client qu’elle a traité de violeur. Patty explique qu’il s’agissait d’une interview  qui portait sur de nombreux aspects. Elle pense que les accusations de Patty peuvent être qualifiées de diffamation. Le juge ordonne le silence sur cette affaire dans aucun média pour elles deux. Ellen est contrariée de se voir retirer le droit de réponse à ces accusations.

Rutger fait son compte rendu à Torben. Il lui parle du hacker qui voulait vendre à McClaren  des informations à propos de Princefield et Naomi Walling. La pirate demande un demi million de $. Mais Torben a reçu l’ordre de ne plus donner d’argent.

Samouraï Seven a donné également 48 h à Gitta pour conclure la transaction. Rutger décide de contacter Ellen. Cette dernière décide de contacter le hacker pour acheter les fichiers avant que Patty fasse une meilleure proposition.

Patty reprend contact avec Samouraï Seven et prend rendez-vous pour l’achat. Ellen essaie de rassembler la somme et bien que son comptable le lui déconseille, elle doit se résoudre à demander un prêt.

Le soir, Patty découvre un article sur elle dans le «Journal de l’avocat» titré «Mère ou Monstre». Il s’agit d’une interview de Michael qui décrit Patty comme une femme mesquine et vindicative. Elle a accepté l’affaire McClaren car elle ne supporte pas qu’Ellen, son ancienne associée sorte de son ombre et l’éclipse. Elle se moque de la justice. C’est une narcissique paranoïaque qui manipule la loi pour gagner du pouvoir et régler ses comptes. De plus elle tient sa fille Catherine, éloignée de lui et refuse qu’il puisse la voir.

Samouraï Seven s’apprête à se rendre au rendez-vous de Patty, lorsqu’Ellen le contacte pour accepter le marché. Le hacker lui donne rendez-vous un peu plus tard. La compagne du hacker s’inquiète, il la rassure.

Patty est déjà sur le lieu du rendez-vous, le transfert est effectué, Patty reçoit une clé USB. Dans sa voiture, Samouraï se réjouit et prépare la deuxième clé à l’intention d’Ellen.

Samouraï voit arriver Ellen et Gitta au rendez-vous. Comme avec Patty il demande d’abord le transfert d’argent. Gitta s’exécute mais elles voient la voiture s’éloigner rapidement dans la nuit.

La voiture de Samouraï s’arrête dans un lieu désert, un homme en descend, enflamme un journal coincé dans le bouchon d’essence. A la place du passager, Samouraï est sans connaissance. L’homme rejoint une voiture qui l’attend plus loin. Il passe un coup de fil, il tient la clé USB destinée à Ellen dans la main en regardant la voiture de Samouraï Seven exploser.

Pendant ce temps, Patty consulte le dossier fourni par Samouraï.

 

Patty arrive au bureau.

Patty : J'ai besoin de cette recherche, Bill.

Herndon : La voilà.

Maggie : Bon après-midi, Mme Hewes.

 

Catherine est assise à la place de Patty.

Patty : Catherine, tu es assise sur la chaise de grand-mère. Tu peux descendre maintenant. Descends de la chaise de maman. Tu n'es pas celle qui est supposée être là. Descends. Descends.

Catherine : Tu n'es pas ma maman.

Patty : Dégage !

 

Ellen, ensanglantée, est assise à la place de Catherine.

Ellen : Je t'aime maman.

 

Patty se réveille brusquement, elle faisait son cauchemar habituel.

Plus tard, elle est au restaurant avec l’un de ses amis, Roger Kastle

Kastle : Donc, y a-t-il un homme dans ta vie ces jours-ci, de façon récréative ?

Patty : Non.

Kastle : Tu souffres toujours à propos de Phil ?

Patty : Pas du tout. Non, c'est bon.

Kastle : J'ai des amis qui essayent toujours de m'arranger le coup avec des femmes plus jeunes, et ils me cassent les pieds.

Patty : Désolée d'entendre ça.

Kastle : Donc, retour aux affaires. Qu'en penses-tu ?

Patty : Je ne sais pas, Roger. Evidemment, je suis flattée.

Kastle : Flattée ? On parle de la foutue Court Suprême d'Amérique. Tu as sacrément raison d'être flattée. L'administration veut juste que tu l'envisages. Ginsburg pourrait prendre sa retraite à tout moment. Ils ont besoin de leurs canards alignés.

Patty : Je ne dis pas non, mais je dois terminer cette affaire McClaren

 et on verra.

Kastle : Merci. Ma foi en la santé mentale mondiale reste intacte. Les avocats ne refusent pas la Cour Suprême. Les chiens et les chats restent des ennemis mortels.

Patty : Tu as toujours des chats ?

Kastle : Non, non, non, non, non. C'était le truc de Mariel. Quand elle est partie avec connard, les chats faisaient partie du contrat.

Patty : Je ne fais pas confiance aux hommes qui aiment les chats.

Kastle : Toi et moi, ça remonte à loin. On a tous les deux réussi,

on fréquente le même milieu. On comprend la vie l'un de l'autre. La seule chose que j'ai pu éloigner des gants malpropres de Mariel était notre maison à Palm Beach. J'allais m'y rendre ce week-end et... J'ai juste... pensé que peut-être tu pourrais te joindre à moi. Juste nous deux. Juste sortir un peu, prendre un peu de soleil. Ok.

 

Ellen accompagne sa mère.

Ellen : Par ici c'est plus rapide pour le train F.

Denise : Ok.

Ellen : Et puis tu prends ton train, après tu connais le chemin.

Denise : N'est-ce pas amusant ? Nous deux allant au travail.

Ellen : Non, maman, ce n'est pas amusant. Quel est le problème ? Tu as pris un travail sans me le dire... et puis tu te pointes ayant besoin d'un endroit où rester et tu ne me dis toujours pas ce qui se passe.

Denise : Tu ne m'as pas demandé.

Ellen : C'est vrai, je n'ai pas demandé. Je dois demander, comme toujours. Donc maintenant je demande. Que se passe-t-il ?

Denise : J'ai quitté ton père.

Ellen : J'y ai pensé. Quand est-ce arrivé ?

Denise : Il y a quelques semaines.

Ellen : Mais je t'ai parlé depuis. Tu n'as rien dit.

Denise : Tu me parlais du travail, et je ne voulais pas te déranger.

Ellen : Oh, Jésus, maman. Où es-tu allée ?

Denise : Chez Judy Manginelli, mais son neveu est venu en visite.

Ellen : Que s'est-il passé avec papa ?

Denise : Je n'en pouvais plus... les hurlements, les cris. J'essaye juste de lui faire plaisir. Je ne peux rien faire de bien.

Ellen : Je suis désolée. Je sais comment il peut être.

Denise : Non, ça a empiré.

Ellen : Qu'est-ce que tu veux dire ? Est-ce qu'il t'a frappée ? Maman.

Denise : Non, mais il a jeté quelque chose.

Ellen : Quoi ?

Denise : Tu sais le lapin en cristal celui que Mamy a donné à Carrie ?

Ellen : Oh, mon Dieu, maman.

Denise : Ça m’a manquée. Il ne m'a pas touchée, mais j'avais peur. Je veux dire, ce n'était rien. Je devrais juste rentrer à la maison. Je devrais juste rentrer.

Ellen : Maman, non.

Denise : Je vais faire quoi ? Je ne peux pas rester avec toi pour toujours, Carrie a le bébé, et l'argent... Je n'ai pas d'argent.

Ellen : Ne t'inquiète pas pour l'argent. On te trouvera un appartement. On va arranger ça. Mais ne rentre pas à la maison. Promets-moi. Promets-moi.

Denise : Ok. Je promets.

 

McClaren essaie de pirater le système de Samouraï Seven, mais le hacker veille.

Samouraï Seven : Regarde ça. Bonjour McClaren, qu'est-ce qui t'a pris si longtemps ? Je te regarde, trou du cul.

 

Gitta : Tu voles cette information ?

McClaren : Chut-chut-chut.

 

Samouraï Seven : Allez, tu peux faire mieux que ça. Attends une seconde. Oh, merde ! Il a trouvé une faille. L'enculé est doué.

 

McClaren : Je l'ai.

 

Samouraï Seven : C'est quoi ce bordel ?

 

McClaren : Presque fini.

 Quoi ? Non, non, non, non , non...

Gitta : C'est rien, hm ? Tu reviens au lit ? Ok ?

 

Chez Hewes & Associés.

Herndon : Donc, qu'est-ce qu'on a là, Mr Stahl ? Je vois qu'il y a presque 20ans, vous avez abandonné le MIT

Stahl : Ouais.

Herndon : Et vous n'êtes avocat que depuis 5ans.

Stahl : C'est vrai.

Herndon : Vocation tardive ?

Stahl : On peut dire ça.

Herndon : Donc, qu'avez-vous fait tout ce temps ?

Stahl : Tripatouiller des ordinateurs.

Herndon : Tripatouiller ? Vous avez 45 ans.

Stahl : J'ai une sorte d’instinct pour la technologie.

Patty : Alors, pourquoi la loi ?

Stahl : Des amis poussaient les limites du piratage. Quand ils ont eu des problèmes légaux, j'ai proposé de les défendre. J'ai été intéressé par la cyber-loi.

Patty : Que pensez-vous de Channing McClaren ?

Stahl : Il était l’un des mes héros.

Herndon : Vous êtes au courant qu'on le poursuit, pas vrai ?

Stahl : J'ai dit qu'il était un héros, à l'époque quand je pensais que toutes les institutions étaient corrompues et dignes d'attaque. Maintenant je crois en la vie privée. Les gens ont le droit d'avoir des secrets. Je ne pense pas que le monde fonctionnerait sur des révélations complètes.

Herndon : Oui, très noble. Et pour cette raison on devrait vous engager ?

Stahl : Je pense que vous l'avez déjà fait.

Herndon : Huh ?

Stahl : J'ai dit je pense que vous l'avez déjà fait.

Herndon : Oh, je vois. Je suppose que je suis hors du coup.

Patty : Donc, Jake, je suppose que vous êtes au courant sur notre procès.

Stahl : J'ai lu tous les dossiers.

Patty : Laissez-moi vous demander... Supposons que Naomi a refusé de divulguer ce qu'elle savait. Ok. Comment McClaren aurait obtenu les infos de délit d'initié ?

Stahl : Le moyen le plus facile serait de les voler du système Princefield. Un type comme McClaren n'aurait pas de mal à y entrer.

Patty : Et s'il l'a fait, pourrait-il aussi avoir accès aux e-mails personnels de Naomi ?

Stahl : Bien sûr, tant qu'elle était sur le réseau Princifield. Ce qu'elle était, j'imagine, en étant qu’employée.

Patty : Est-ce difficile à prouver ?

Stahl : J'ai besoin d'accès aux serveurs de la compagnie. Je peux découvrir s'ils ont été trafiqués.

Herndon : J'ai peur qu'on ait un problème. La SEC a tout saisi pour leur enquête.

Stahl : On dirait que vous devrez parler à la SEC.

 

McClaren : Je suis entré dans son système, mais il a claqué la porte.

Gitta : Qui est ce gars exactement ?

McClaren : Il se fait appeler Samuraï Seven. Je l'ai rencontré en ligne quand j'étais encore au lycée.

Rutger : Comment tu sais qu'il ne bluffe pas ? Tu crois qu'il a plus d'informations sur Princefield ?

McClaren : C'est un con, mais il est très bon. S'il dit qu'il l'a, il l'a.

Rutger : S'il a plus d'informations, peut-être que Naomi Walling n'était pas la fuite après tout. Fais chier, Channing, paye juste le gars. Découvrons ce qu'il a.

McClaren : Si quelqu'un découvre que j'ai acheté des infos volées, ça souillerait tout ce que j'ai fait.

Rutger : On doit savoir s'il y a quelque chose dans cette info qui nous ferait du mal au procès.

McClaren : Tu sais ce que j'en pense. Je ne paye pas.

 

McClaren sort.

Rutger : On va devoir payer cette info nous-mêmes.

Gitta : Tu l'as entendu. Il a dit non.

Rutger : Oh, Gitta... si tu veux vraiment aider Channing, tu vas devoir apprendre à ne pas écouter tous ses souhaits tout le temps. Channing ne sait pas comment se protéger.

Gitta : Ok. Si tu penses qu'on doit l'acheter.

Rutger : Le problème est que j'ai besoin de la signature de Channing pour libérer les fonds.

Gitta : Si c'est juste une question d'argent, il y a toujours un moyen.

Rutger : Dit la pauvre petite fille riche. Peut-être que tu pourrais demander à ton père de l'argent.

Gitta : Bien sûr.

Rutger : Voir s'il te donnera les clés du Fonds de placement ?

Gitta : Oui, il ne va me donner aucun argent jusqu'à ce que je sois mariée et je ne me marierai jamais.

Rutger : Enfin bref, ce "Samuraï" ne nous a pas encore donné de prix. Je suppose que la première chose à faire est de découvrir combien il veut vraiment.

Gitta : Tu sais comment entrer en contact avec lui ?

Rutger : Je pourrais le découvrir.

 

Patty a pris rendez vous avec un responsable de la SEC, Clark Reinsdorf.

Reinsdorf : Vous voulez accéder aux serveurs de Princefield ?

Patty : Ça pourrait être crucial pour mon procès.

Reinsdorf : Ce n'est pas le travail de la SEC de régler votre affaire. Les serveurs ont déjà été confisqués pour notre enquête.

Patty : Je peux les citer.

Reinsdorf : Allez-y. Vous pouvez toujours faire la queue. Nous passons en premier et vous le savez.

Patty : J'espérais un peu de coopération.

Reinsdorf : Je ne vais pas laisser mon agence se noyer dans un procès en civil contre Channing McClaren. Vous allez devoir attendre.

Patty : Combien de temps ?

Reinsdorf : 12, 14 mois, au mieux.

Patty : C'est inacceptable.

Reinsdorf : Ecoutez, peut-être que je peux vous avoir des copies.

Patty : Ça ne marchera pas. Mon conseiller technique a besoin du matériel pour conduire son analyse.

Reinsdorf : Analyse pour quoi ?

Patty : Pour déterminer si Naomi Walling a vraiment divulgé l'information ou si elle a été volée par une source extérieure.

Reinsdorf : Je me moque de la fuite. Mon travail est de nettoyer ce délit d'initié.

Patty : Votre travail est de distribuer des tickets de parking.

Reinsdorf : Princefield a déjà payé plus de 15 millions$ d'amendes.

Patty : Félicitations. Ont-ils découvert ça dans leurs coussins de sofa ?

Reinsdorf : C'est une compagnie de 40 milliards. Notre enquête est en cours.

Patty : La mère de ma cliente s'est suicidée. Comment pensez-vous que le public réagira quand il découvrira que vous bloquez son obtention de mesures de justice.

Reinsdorf : Je ne vais pas être intimidé  par vous, Mme Hewes. Je suis désolé.

 

Gitta rencontre Samouraï Seven.

Samouraï Seven : Quel âge avez-vous ?

Gitta : Vous êtes le gars que j'attends ?

Samouraï Seven : Je le suis.

Gitta : Je peux vous appeler autrement que Samuraï ? Ça me donne l'air un peu stupide.

Samouraï Seven : Pourquoi ça ?

Gitta : Car c'est un peu stupide.

Samouraï Seven : Quel âge avez-vous ?

Gitta : Pourquoi ça importe ?

Samouraï Seven : Qui est Channing McClaren bordel ? Un crack d'informatique qui a commencé à révéler des secrets pour la célébrité ? Maintenant il couche avec vous.

Gitta : Je travaille juste pour lui.

Samouraï Seven : Comprenez-moi bien, je pense que vous êtes intelligente. J'ai lu vos interviews en ligne. Vous semblez avoir un cerveau.

Gitta : Je sais que Channing a refusé votre offre, mais nous pensons qu'il fait une erreur.

Samouraï Seven : Nous ?

Gitta : L'organisation.

Samouraï Seven : Channing ne sait pas que vous êtes là, si ?

Gitta : Non. Et je ne dis pas que nous sommes prêts à faire un marché. Mais avant qu'on puisse décider, on doit savoir combien l'information va coûter.

Samouraï Seven : Où allez-vous avoir l'argent ?

Gitta : C'est notre problème, n'est-ce pas ? Donnez-moi juste un prix.

Samouraï Seven : Vous voulez un chiffre ? Le voilà.

 

Herndon : De la chance ?

Patty : Non, ils ne donneront pas les serveurs.

Herndon : Connards du gouvernement. Alors tu vas faire quoi maintenant ?

Patty : Attaquer. Je vais rendre cette affaire publique.

 

Patty se fait interviewer sur msncb par Laurence O’Donnell.

Patty : Naomi Walling était employée de longue date à la banque Princifield. Elle était une femme courageuse, de principe, qui s'est trouvée empêtrée dans un scandale de délit d'initié. Mais elle a fait ce qui était juste. Elle est allée vers Channing McClaren dans l'intention de dénoncer un fait illégal.

O’Donnell : Les e-mails de Mme Walling détaillant les liaisons qu'elle a eues avec des cadres de Wall Street ont été inclus dans la fuite.

Patty : Oui. Correct. Elle a été humiliée publiquement, en résultat de quoi, elle s’est tragiquement ôté la vie.

O’Donnell : McClaren affirme qu'il a, par erreur, transféré ces fichiers qui ont par négligence a atterris sur son site web.

Patty : Ce qui est absurde.

O’Donnell : Donc, la base de votre procès est que McClaren a intentionnellement cherché à lui nuire avec ces courriers électroniques.

Patty : Oui. M. McClaren a déclaré publiquement qu'il ne connaissait pas Mme Walling personnellement, qu'ils ne se sont jamais rencontrés. C'est un mensonge. Ils se sont rencontrés deux fois.

O’Donnell : Deux fois ?

Patty : A la deuxième occasion, Mlle Walling avait changé d'avis. Elle avait décidé de ne plus rien divulger. Mais quand elle a informé Mr McClaren de sa décision, il l'a réprimandée, il l'a menacée et comme elle ne voulait toujours pas accéder à ses demandes, il l'a agressée sexuellement.

 

Ellen et Kate regarde l’émission.

Ellen : Jésus Christ.

 

Patty : C'est un homme qui avait clairement le pouvoir de ruiner sa vie.

O’Donnell : Je déteste arrêter ici, mais je dois faire une pause. On reviendra avec Patty Hewes.

 

Kate : Patty n'a rien, donc elle va voir la presse.

Ellen : Appelle le Juge Gearheart. Je veux programmer une audience.

 

McClaren : Je ne comprends pas comment Patty Hewes peut aller à la télé et lancer des accusations infondées.

Ellen : J'ai programmé une audience avec le juge pour s'occuper de son action.

Rutger : Pendant ce temps, j'ai passé toute la journée à repousser des appels de la presse voulant une réponse.

Ellen : Je rédigerai une déclaration cet après-midi.

Rutger : Je veux la voir avant que ça sorte.

Ellen : Bien sûr. Pendant que vous êtes ici, Channing, j'ai besoin de votre aide. Patty Hewes essaye d'accéder aux serveurs Princefield.

McClaren : Sera-t-elle capable de les avoir ?

Ellen : Non. La SEC les a sous sa juridiction en ce moment. Mais que pensez-vous que Patty chercherait ?

McClaren : Ma supposition est qu'elle essaye de découvrir si quelqu'un d'autre que Naomi Walling a divulgué l'information sur Princefield.

Ellen : Je ne comprends pas.

McClaren : Quand je reçois des informations, c'est masqué par un code crypté. Ça protège la source d'être identifiée... même par moi.

Ellen : Donc, vous ne pouvez pas être certain que Naomi Walling a envoyé l'information ?

McClaren : Non, je ne peux pas.

Ellen : Et pourquoi vous ne m’avez pas mentionné ça avant ?

Rutger : On savait que Mme Walling envisageait de divulguer. Quand on a reçu l'info, on a évidemment pensé que c'était d'elle.

Kate : Mais si je comprends bien, maintenant vous dites qu’il est possible que quelqu'un se soit introduit sur les serveurs de Princefield et ait accédé aux infos de Naomi par le réseau de la compagnie ?

McClaren : Oui. Il y a plein de gens avec les compétences pour faire ça.

Kate : Avez-vous les compétences pour faire ça, Mr McClaren ?

McClaren : Oui.

Gitta : Pourquoi vous lui demandez ça ?

Ellen : Elle a raison de demander. Car Patty Hewes va poser la même question. Avez-vous volé l'information ?

McClaren : Bien sûr que non.

Ellen : Croyez-vous que Naomi a divulgué ?

McClaren : Je ne sais pas.

Ellen : Pensez-vous que quelqu'un lui a pris l'information ?

McClaren : Je ne sais vraiment pas.

 

Madame Auroro va chercher Catherine à la sortie de l’école.

Mme Auroro : C'était amusant aujourd'hui ?

Catherine : Oui.

Mme Auroro : Tu as fini ton dessin ?

Catherine : Je peux avoir une épée ?

Mme Auroro : Une épée ? Tu ne voudrais pas plutôt une nouvelle poupée ?

Catherine : Je veux une épée comme l'homme avait.

Mme Auroro : Quel homme ?

Catherine : L'homme avec l'épée.

Mme Auroro : Chérie, où as-tu vu un homme avec une épée ?

Catherine : Je peux avoir mon goûter ?

Mme Auroro : Bien sûr. Dès qu'on rentre.

Catherine : Je veux du fromage.

Mme Auroro : Ok, tu peux avoir du fromage.

 

Chez le Juge Gearheart.

Ellen : Mme Hewes devrait être sanctionnée et avoir interdiction de parler à la presse.

Juge : Oui, j'ai lu votre motion.

Ellen : Son apparition à la télévision était une attaque calculée et infondée sur la réputation de mon client.

Patty : Je répondais simplement à des questions. C'était une interview sur de nombreux aspects.

Ellen : Tu as traité mon client de violeur. Franchement, je ne suis pas sûre que les accusations de Mme Hewes ne soit pas qualifiée de diffamation.

Patty : Je m'en tiens à ce que j'ai dit. Si tu penses que je diffame ton client, vas-y et intente un procès contre moi. Elle ne fera pas, Votre honneur, car ce n'est pas diffamer si c'est vrai. Et Mlle Parsons ne peut réfuter que l'agression sexuelle a eu lieu.

Ellen : Pas plus que Mme Hewes ne peut prouver que c'est arrivé.

Juge : Très bien, je ne veux pas de ce truc dans la presse. J'émets une interdiction. Il n'y aura pas de discussions sur de cette affaire sur les ondes, journaux, en ligne, nulle part. Ça vaut pour vous deux. Compris ?

Ellen : Toutes les deux ? Je mérite une chance de répondre à ces accusations.

Juge : Vous avez un forum pour répondre. Ça s'appelle un procès. En attendant, aucune de vous ne parle au média.

Ellen : Votre Honneur, c'est la décision que Mme Hewes espérait. J'aurais dû le réaliser. Elle a provoqué cette interdiction, ainsi je ne peux donner ma version à la presse. Elle vous utilise pour me mettre au silence.

Patty : Cela m'indigne.

Juge : Moi aussi. L’interdiction tient.

 

Rutger rencontre Torben.

Rutger : La déposition s'est très bien passée.

Torben : Oui ?

Rutger : Mlle Parsons a fait mentir le témoin sur enregistrement, donc, peut-être qu'on la gardera comme avocate après tout.

Torben : Si vous pensez que c'est mieux. Quoi maintenant ?

Rutger : Il y a autre chose. Quelqu'un a approché Channing pour vendre une nouvelle information à propos de Princefield et Naomi Walling.

Torben : Et qui est cette personne ?

Rutger : Quelqu'un de bien connu dans la communauté du piratage. Un pirate qui a des infos sur Princefield.

Torben : Vous avez des détails ?

Rutger : Non. Et évidemment, on ne sait quel impact ça pourrait avoir sur notre affaire, mais on a des raisons de le croire.

Torben : Alors, achetez-la. Utilisez les fonds que je vous ai donné.

Rutger : Channing ne payera pas pour des infos.

Torben : Ne le dites pas à Channing.

Rutger : Je ne peux accéder à des ressources de l'organisation sans son approbation.

Torben : Combien ?

Rutger : J'ai besoin d'un demi million $.

Torben : Autant faire les choses jusqu'au bout.

Rutger : Il y a un marché pour cette info. Si on n'agit pas maintenant, on pourrait perdre l'opportunité.

Torben : J'envisagerai et reprendrai contact.

Rutger : Merci.

 

Chez Patty.

Catherine : Quand pourrais-je avoir une vraie épée ?

Mme Auroro : Quoi, chérie ?

Catherine : Une épée, comme l'homme.

Mme Auroro : Quel homme, chérie ?

Catherine : L'homme qui était ici.

Mme Auroro : Ici ? L'homme était dans l'appartement ?

 

Mme Auroro (au téléphone) : Oui, ici la nounou de Catherine. Je dois parler à Mme Hewes. Qu'elle m'appelle dès qu'elle peut. C'est urgent.

 

Michael a pris rendez-vous avec une journaliste.

Journaliste : Oh, mon Dieu, votre fille est adorable. Quel est son nom ?

Michael : Catherine.

Journaliste : Et elle vit avec vous ?

Michael : Non. Ma mère a utilisé ses connaissances pour empêcher ça. Elle se bat bec et ongles pour garder Catherine loin de moi.

Journaliste : Pourquoi ?

Michael : Car elle est mesquine et vindicative. C'est pour la même raison qu'elle a pris l'affaire Channing McClaren.

Journaliste : Je pensais qu'elle poursuivait Mr McClaren pour mort illicite d'une dénonciatrice.

Michael : Cette affaire n'est pas à propos de McClaren.

Journaliste : Alors c'est à propos de quoi ?

Michael : Ellen Parsons. Ma mère est mégalomaniaque. Elle ne supporte pas la pensée que son ancienne associée sorte de son ombre et l'éclipse.

Journaliste : C'est intéressant.

Michael : Si vous questionnez ma mère sur son travail, elle vous dira qu'elle est en croisade contre les dragons meurtriers.

Journaliste : Et la vérité est... ?

Michael : Elle se moque de la justice ou des voyous d'entreprise. C'est une narcissique paranoïaque qui manipule la loi pour gagner du pouvoir et régler ses comptes.

Journaliste : Vous êtes sûr d’être d'accord pour que je vous cite ?

Michael : Absolument. Allez-y et changer la cassette. J'ai bien plus à vous dire.

 

Chez Patty.

Patty : Catherine, tu peux me parler de l'homme avec l'épée ? Tu l'as vu ici ? Dans l'appartement ? Où exactement ?

Catherine : Il vit dans la poubelle.

Mme Auroro : Comment ça, il vit dans la poubelle, chérie ?

Catherine : Ne sois pas fâchée.

Patty : Pourquoi je serais fâchée ?

Catherine : Je n'étais pas supposée le toucher.

Patty : Toucher quoi ? Mon ordinateur ?

 

Plus tard.

Stahl : Dans la poubelle ? Où est-ce ? Montrez-le-moi.

Patty : Entrez.

Stahl : Depuis combien de temps c'est là ?

Patty : J'en ai aucune idée.

Stahl : Incroyable putain. C'est Samourai Seven.

Patty : C'est quoi ça ? Un virus ?

Stahl : Non. Une personne. Il est connu dans la communauté de piratage. Il s'est introduit dans toutes sortes de réseau... Les entreprise de Fortune 500 et d'agences gouvernementales. Oh, c'est...

Patty : Que faites-vous ?

Stahl : Non, c'est ok. Tout sur votre système a été sauvegardé. Comment voulez-vous répondre ?

Patty : Vous en pensez quoi ?

Stahl : Comme j'ai dit, il est réglo, mais il est aussi un peu trou du cul. Ça pourrait être un canular. Ça a l'air prometteur.

Patty : Je dois y penser. Qu'y a-t-il ?

Stahl : L'ordinateur est gelé. Ça couvre ses traces. Il est parti.

 

Nouvelle rencontre de Rutger et Torben.

Rutger : Alors, qui a pris la décision ?

Torben : Quelle différence ça fait ? Je ne peux pas t'avoir cet argent.

Rutger : Patty Hewes va peut-être tenter d'obtenir cette info. On doit supposer que ça peut nous faire du tort.

Torben : Supposez ce que vous voulez.

Rutger : Je ne comprends pas pourquoi ça ne vous inquiète pas plus.

Torben : Bonne nuit.

 

Gitta : Allo ?

Rutger : Gitta, c'est moi.

Gitta : De la chance ?

Rutger : Il a dit non.

Gitta : Le pirate m'a contactée. On a 48H pour avoir l'argent, ou pas de marché. Quoi maintenant ?

Rutger : Appelle Ellen Parsons.

 

Ellen : Donc, quelle est l'information exactement ?

Gitta : Ça implique Naomi Walling et Princefield. C'est tout ce que nous savons.

Ellen : Et ce pirate veut la vendre ?

Gitta : Oui. Le problème est que Channing refuse de payer pour de l'info par principe. Et il peut être très têtu.

Ellen : Donc, Chnning ne sait pas que vous êtes ici ?

Gitta : Non. Rutger et moi avons pensé qu'on devait agir. Malheureusement, on ne peut pas avoir le liquide. Mais on espérait que vous pourriez.

Ellen : Combien ?

Gitta : 500.000 $

Ellen : C'est une tâche difficile à la dernière minute.

Gitta : Pensez-y comme un investissement dans l'affaire.

Ellen : Vous avez dit que ce pirate et Channing se connaissaient.

Gitta : Ils ont été amis une fois.

Ellen : Y a-t-il une chance que ce gars ait piraté Naomi Walling en faveur de Channing ?

Non. Absolument pas. Si vous ressentez toujours le besoin de remettre en question l'innocence de Channing, pourquoi vous le représentez ?

Ellen : Ce n'est pas personnel. Je suis avocate, et je ne peux me permettre de faire confiance à quiconque encore moins mes clients. Et Channing m'a déjà menti.

Gitta : Patty Hewes a l'argent pour acheter cette info. J'ai raison ?

Ellen : Oui.

Gitta : Donc, s'il cherche à vendre au plus gros enchérisseur, ne doit-on pas supposer qu'il l'a approchée ?

Ellen : Vous savez comment le contacter ?

Gitta : Je peux avoir ça. Ça veut dire qu'on est acheteur ?

 

Stahl : Oh, je suis désolé. J'allais venir vous voir.

Patty : J'ai décidé de passer un marché pour l'information. Quelle est la méthode de livraison ?

Stahl : Insistez sur une clé USB. Plus simple, plus sûr. Et ne l'ouvrez pas avant que je fasse de test, s'assurer qu'il n'y a pas de cheval de Troie, autrement, vous pourriez corrompre tout votre réseau.

Patty : Y a-t-il un moyen de m'assurer que j'ai la seule copie ?

Stahl : Mm, non. J'ai peur que c'est l'époque où on vit. Sur papier, vous pouvez détruire. Bits digitals, vous ne pouvez pas. Il y a toujours un rapport quelque part.

Patty : Je dois supposer qu'il a approché le camp McClaren, aussi.

Stahl : Absolument. La dernière personne à qui vous devez faire confiance est un pirate.

Patty : Quelque chose que vous devriez savoir sur moi, Jake. Je ne fais confiance à personne.

Stahl : Quelqu'un m'a dit que c'était l'ancien bureau d'Ellen Parsons.

Patty : Oui. C'est bon pour vous.

Stahl : Ouais. C'est un peu petit, mais j'aime les antécédents.

Patty : Comment ça ?

Stahl : Ellen est devenue une sorte de légende dans le monde légal. Votre éclat a déteint sur elle. Parfois j'aimerais entendre cette histoire.

Patty : Il n'y a pas d'histoire. Elle a travaillé ici, puis elle est passée à autre chose. Je crois que c'est la dernière fois que vous me parlez d’un ancien employé.

Stahl : Compris.

 

Patty prend rendez vous avec Samouraï Seven, pendant qu’Ellen questionne son comptable, Mark.

Mark : J'ai élaboré un résumé de vos finances, comme vous l’avez demandé. Le chiffre du haut est ce que vous avez en liquide maintenant. En-dessous de ça vos investissements actuels, incluant votre compte de retraite. Je vous interdis de vous en approcher.

Ellen : Ok.

Mark: Plus bas. Ce sont vos dépenses du mois. L'hypothèque sur votre appartement. Le bail sur votre bureau.

Ellen : Et c'est quoi le chiffre entre parenthèses ?

Mark: Ce sont vos dépenses pour les rénovations du bureau, incluant les fournitures. En-dessous les frais généraux, incluant le salaire de Kate Franklin. Puis les dépenses de famille. L'hypothèque que vous payez sur l'appartement de votre sœur. L'école maternelle de votre nièce. Et on doit ajouter votre mère. Vous savez de combien elle aura besoin ?

Ellen : Je dois lui trouver un appartement. Je ne suis pas sûre de quoi d'autre.

Mark: Ok. Le premier chiffre sur la page suivante c'est ce que vous avez de l'avance de McClaren. Donc vous comprenez pourquoi c'est dur pour moi de recommander de sortir un demi-million$, si c'est même possible de vous avoir un prêt.

Ellen : Comment ça ?

Mark: Ellen, vous êtes une société qui débute avec un client. Une banque pourrait ne pas vouloir prendre le risque. Plus important, vous ne devriez pas prendre le risque. Vous tirez sur la corde. En tant que votre comptable, je dois vous le déconseiller.

Ellen : D'abord, voyez si vous pouvez avoir le prêt et puis je déciderai.

 

Chez Patty.

Patty : Allo ?

Kastle : Patty. Roger Kastle.

Patty : Bonjour, Roger. Comment était ton week-end ?

Kastle : Gâché. J'ai fait de mon mieux pour intimider Ray Milland et ça n'a pas aidé.

Patty : Je suis vraiment désolée.

Kastle : Oublie ça. As-tu reçu ta dernière édition de "l'Avocat Américain" ?

Patty : Probablement. Je ne l'ai pas encore lu.

Kastle : Il y a quelque chose que tu voudras voir. Tu peux regarder ?

Patty : Bien sûr.

Kastle : Page 38. Je suppose vu ton silence que tu as trouvé l'article. Notre petit malentendu de côté, je me soucie de toi et ce n'est pas bon.

Patty : Je ne suis pas inquiète par les petites attaques de mon fils.

Kastle : Patty, il y a quelque chose que je ne voulais pas mentionner avant, mais nos amis dans la communauté légale ont parlé.

Patty : A propos de quoi ?

Kastle : Ils pensent que l'affaire McClaren concerne ton règlement de compte, punir Ellen Parsons d'avoir quitté ta société, et cet article confirme leurs soupçons.

Patty : Je dois y aller, Roger. Tu ne veux pas de cette réputation au dehors, Patty. Tu as fait ta réputation en allant après des tyrans et maintenant tu essayes d'écraser un moucheron. Donc juste... sois prudente, ok ? Ce procès pourrait t'exploser au visage.

 

Mark : Hey, c'est Mark. J'ai pu obtenir le prêt.

Ellen : Merci.

Mark : Mais, je ne recommande toujours pas que vous dépensiez cet argent.

Ellen : Mon affaire peut tenir dans la balance.

Mark : Ça dépend de vous. Faites-moi savoir ce que vous voulez faire.

 

Samouraï se prépare à rencontrer ses acheteurs. Sa compagne, Beth Kim, s’inquiète.

Beth : Bébé, où vas-tu ?

Samouraï Seven : Il est temps de rencontrer Mme Patricia C Hewes, Maître.

Beth : Tu as ce dont tu as besoin ?

Samouraï Seven : Juste là.

Beth : Alors, tu rentres quand ?

Samouraï Seven : Je la rencontre à 9H00, je ferai l'échange, ensuite direct à la maison.

Beth : Tu ne vas pas montrer ton visage, si ?

Samouraï Seven : Pourquoi pas ? Elle ne connait pas mon nom. Je suis juste Samourai pour elle.

Beth : Bébé, ce truc que tu fais, c'est ok, ouais ? C'est ok ?

Samouraï Seven : Ça ira.

Beth : T'en sais quoi ?

Samouraï Seven : C'est l'autre avocate. Les deux vont payer. A quel point elles sont stupides ?

 

Patty et Stahl sont au rendez-vous.

Patty : Allo ?

Samouraï Seven : Qui est le gars ?

Patty : Mon associé. Il va gérer le transfert. Comment je sais que vous avez l'info ?

Samouraï Seven : Payez-moi et découvrez-le.

Patty : Vérifiez votre compte en banque.

Samouraï Seven : Téléchargé. Vous avez l'air plus grande en personne. Ok. L'argent est sur mon compte. Bonne chance avec votre affaire.

 

Patty récupère la clé USB et la donne à Stahl.

Stahl : Je vais faire des tests en rentrant.

 

Samouraï Seven : Oui !

 

De retour dans sa voiture, il sort une deuxième clé USB. Puis il attend l’arrivée d’Ellen.

Samouraï Seven : Pour vous, Mlle Parsons.

 

En attendant l’heure, Ellen discute avec Michael.

Michael : L'Avocat Américain. Pas la publication la plus lue, si ?

Ellen : C'était à propos des pairs de Patty. C'est pourquoi je l'ai choisi.

Michael : Elle a toujours été particulière à propos de sa position dans la communauté légale. Je suis sûr que ça l'a énervée.

Ellen : Je dois vraiment y aller. Merci d'être venu Michael.

Michael : Ellen, je dois savoir si l'affaire de garde va avancer.

Ellen : Elle le fera.

Michael : C'est ce que tu continues de dire.

Ellen : J'ai apprécié ta patience... mais si tu veux mon témoignage, tu devras attendre.

Michael : Je ne vais pas être patient pour toujours. Tu devrais le savoir.

 

De sa voiture, Samouraï voit Ellen et Gitta arriver. Il appelle Ellen au téléphone.

Ellen : Ellen Parsons.

Samouraï Seven : Vous avez amené le petit kangourou de McClaren. Vous faites une bonne paire.

Ellen : Où êtes-vous ? Venez et donnez-moi l'information et je transférerai l'argent.

Samouraï Seven : L'argent d'abord ou je m'en vais. Croyez-moi, si vous voulez gagner votre affaire, vous avez besoin de cette information.

Ellen (à Gitta): Il veut d'abord l'argent. Allez-y. Je l'envoie maintenant.

Samouraï Seven : Très bien. Attendez là.

 

Elles attendent. Puis elles voient la voiture s’en aller.

Gitta : Qu'est-ce qui lui prend si longtemps ?

Ellen : Mince ! Où est-ce qu'il va ? Merde !

 

 

Patty is at the restaurant with a friend, Roger Kastle

Kastle : So, are there any men in your life these days, recreationally speaking?

Patty : No.

Kastle : You still smarting over the Phil thing?

Patty : Not at all. No, that's good.

Kastle : You know, I got friends who are always trying to set me up with younger women, and they bore the crap out of me.

Patty : Oh. Sorry to hear that.

Kastle : So, back to business. What do you think?

Patty : Oh, I don't know, Roger. I mean, obviously, I'm flattered.

Kastle : Flattered? We're talking about the fucking U.S. Supreme Court. You're goddamn right you should be flattered. The administration just wants to know if you'd consider it. Ginsburg could retire any day. They need to get their ducks in a row.

Patty : I'm not saying no, but I need to close out this McClaren case and then we'll see.

Kastle : Thank you. My faith in the fundamental sanity of the world remains intact. Lawyers do not turn down the Supreme Court. Dogs and cats remain mortal enemies.

Patty : Do you still have cats?

Kastle : No, no, no, no, no. Th-they were all Mariel's thing. When she took off with that douche bag, the cats were part of the bargain.

Patty : I don't trust men who like cats.

Kastle : You and I-- we

go back a long way. We're both successful, we run in the same circles. We understand each other's lives. The one thing that I managed to keep out of Mariel's grubby mitts was the place down in Palm Beach. Now, I was going to head down there this weekend and... I just thought maybe you could join me. Just the two of us. Just get out of this weather, soak up some sun. Okay.

 

Ellen with her mother.

Ellen : Through here is the quickest way to the F Train.

Denise : Okay.

Ellen : And you take that to the PATH train and then you know your way from there.

Denise : Isn't this fun? Both of us heading off to work together.

Ellen : No, Mom, it's not fun.

Denise : What's the matter?

Ellen : What's the matter? You take a job without telling me... and you show up needing a place to stay and y-you still won't say what's going on.

Denise : You didn't ask me.

Ellen : Right, I didn't ask. I have to ask, like always. So now I'm asking. What is going on?

Denise : I left your father.

Ellen : I thought that might be it. When did this happen?

Denise : A few weeks ago.

Ellen : But I spoke to you since then. You didn't say anything.

Denise : You were telling me about work, and I didn't want to bother you.

Ellen : Oh, Jesus, Mom. Where have you been staying?

Denise : With Judy Manginelli, but then her nephews came to visit.

Ellen : What happened with Dad?

Denise : I couldn't take it anymore-- the yelling, the screaming. All I try to do is please him. I can't do anything right.

Ellen : I'm sorry. I know how he can be.

Denise : No, it's gotten worse.

Ellen : What do you mean? Did he hit you? Mom.

Denise : No, but he, he threw something.

Ellen : What?

Denise : You know that crystal Bunny, the one Gran gave Carrie?

Ellen : Oh, my God, Mom.

Denise : It missed. It didn't hit me, but I was scared. I mean, it was nothing. I should just go back home. I should just go back.

Ellen : Mom, no.

Denise : What am I going to do? I can't stay with you forever, Carrie has the baby, and money -- I mean, I have no money.

Ellen : Don't worry about money. We'll find a place for you. We'll figure this out. But do not go back home. Promise me. Promise me.

Denise : Okay. I promise.

 

McClaren is trying to hack the system of Seven Samurai, but the hacker before.

Samouraï Seven : Look at this. Hello, McClaren, what took you so long? I'm watching you, asshole.

 

Gitta : Are you stealing his info?

McClaren : Shh-shh-shh.

 

Samouraï Seven : Come on, you can do better than that. Wait a second. Oh, shit! He found a gap. Fucker is good.

 

McClaren : Got it.

 

Samouraï Seven : What the fuck?

 

McClaren : Almost done. What? No, no, no, no, no... Fuck!

Gitta : It's okay, hm? Come back to bed? Okay?

 

At Hewes & Associates.

Herndon : So, what do we got here, Mr. Stahl? I see that almost two decades ago, you dropped out of MIT.

Stahl : Yeah.

Herndon : And you've only been an attorney for the last five years.

Stahl : That's right.

Herndon : Late bloomer, huh?

Stahl : You could say that.

Herndon : Huh. So, what were you doing all that time?

Stahl : Tinkering with computers.

Herndon : Tinkering? You're 45 years old.

Stahl : I have a thing for technology.

Herndon : So, why the law?

Stahl : Uh, friends of mine were

pushing the boundaries hacking. When they got in legal trouble, I volunteered to assist with their defense. I got interested in cyber-law.

Patty : What do you think of Channing McClaren?

Stahl : He was a hero of mine.

Herndon : You are aware that we're suing him, right?

Stahl : I said he was a hero, back in the days when I thought all institutions were corrupt and worthy of attack. Now I believe in privacy. People have a right to keep their secrets. I don't think the world would function on full disclosure.

Herndon : Yeah, very noble. And for this reason we should hire you?

Stahl : I-I think you already have.

Herndon : Huh?

Stahl : I said I think you already have.

Herndon : Oh, I see. I guess I'm out of the loop.

So, Jake, I assume you're up to speed with our suit.

Stahl : I read all the briefs.

Patty : Let me ask you... Suppose Naomi Walling refused to leak what she knew.

Stahl : Okay.

Patty : How would McClaren have gotten the insider trading information?

Stahl : The easiest way would be to steal it from the Princefield system. A guy like McClaren would have no problem hacking in.

Patty : And if he did that, could he also access Naomi's personal e-mails?

Stahl : Sure, as long as she was on the Princefield network. Which, being an employee, I imagine she was.

Patty : How difficult is that to prove?

Stahl : I just need access to the company's servers. I can find out if they've been tampered with.

Herndon : Well, I'm afraid we got a problem there. The SEC has seized everything for their own investigation.

Stahl : Well, it sounds like you need to talk to the SEC.

 

McClaren : I got inside, but he slammed the door.

Gitta : Who is this guy exactly?

McClaren : He calls himself Samurai Seven. I met him online when I was still in high school.

Rutger : How do you know he's not bluffing? You believe he has more information on Princefield?

McClaren : He's a prick, but he's very good. If he says he's got it, he's got it.

Rutger : Well, if he does have more information, maybe Naomi Walling wasn't the leak after all. Fuck it, Channing, just pay the guy some money. Let's find out what he has.

McClaren : If anyone found out I bought stolen goods, it would taint everything I've done.

Rutger : We need to know if there's anything in this information which could hurt you in the lawsuit.

McClaren : You know where I stand. I'm not paying.

 

McClaren fate.

Rutger : We're gonna have to pay for the information ourselves.

Gitta : You heard him. He said no.

Rutger : Oh, Gitta... if you really want to help Channing, you're gonna have to learn not to listen to all his wishes all the time. Channing doesn't know how to protect himself.

Gitta : Okay. If you think we have to, buy it.

Rutger : Well, the problem is I need Channing's signature to release the funds.

Gitta : Well, if it's just a question of money, there's always a way.

Rutger : Said the poor little rich girl. Maybe you could just ask your father for the money.

Gitta : Right.

Rutger : See if he'll give you the keys to the trust fund?

Gitta : Yeah, he's not gonna give me any money until I'm married, and I'm never gonna get married.

Rutger : Anyway, this Samurai guy hasn't even given us a price. I suppose the first thing we have to do is find out how much he actually wants.

Gitta : Do you know how to get in touch with him?

Rutger : I could find out.

 

Patty made an appointment with a representative of the SEC, Clark Reinsdorf.

Reinsdorf : You want access to the Princefield servers?

Patty : They could be crucial to my lawsuit.

Reinsdorf : Well, it's not the SEC's job to try your case. The servers have already been impounded for our investigation.

Patty : I can subpoena them.

Reinsdorf : Well, go ahead. You still have to wait in line. We get first crack, and you know it.

Patty : I was hoping for a little cooperation.

Reinsdorf : I'm not about to let my agency get drawn into a civil suit against Channing McClaren. You're gonna have to wait.

Patty : How long?

Reinsdorf : Ah, 12, 14 months, best guess.

Patty : That's unacceptable.

Reinsdorf : Well, look, maybe I can get you the back-up tapes.

Patty : That won't work. My technical advisor needs the hardware to conduct his analysis.

Reinsdorf : Analysis for what?

Patty : To determine if Naomi Walling actually leaked the information or if it was stolen by an outside source.

Reinsdorf : I don't care about the leak. My job is to clean up insider trading.

Patty : Your job is to issue parking tickets.

Reinsdorf : Princefield has already paid over $15 million in fines.

Patty : Congratulations. Did they find that in their sofa cushions?

Reinsdorf : They're a $40billion company. Our investigation is ongoing.

Patty : My client's mother killed herself. How do you think the public will feel when they find out that you're standing in the way of her getting some measure of justice.

Reinsdorf : I'm not going to be intimidated by you, Ms. Hewes. I'm sorry.

 

Gitta meeting Samurai Seven.

Samouraï Seven : How old are you?

Gitta : I assume that means you're the guy I'm waiting for.

Samouraï Seven : I am.

Gitta : Is there something other than Samurai I can call you? It makes me feel a bit stupid.

Samouraï Seven : Why's that?

Gitta : Well, because it's a bit stupid.

Samouraï Seven : How old are you?

Gitta : Why does that matter?

Samouraï Seven : Who the fuck is Channing McClaren? Some computer geek who started spilling secrets for attention? Now he's sleeping with you.

Gitta : I just work for him.

Samouraï Seven : Don't get me wrong, I think you're smart. I've seen the online interviews. You appear to have a brain.

Gitta : Look, I know Channing turned down your offer, but we think he's making a mistake.

Samouraï Seven : We?

Gitta : The organization.

Samouraï Seven : Channing doesn't know you're here, does he?

Gitta : No. And I'm not saying we're ready to make a deal. But before we can decide, we need to know how much the information's going to cost.

Samouraï Seven : Where are you going to get the cash?

Gitta : Well, that's our problem, isn't it? Just give me a price.

Samouraï Seven : You want a number? There it is.

 

Herndon : Hey. Any luck?

Patty : Nope, they won't give us the servers.

Herndon : Government pricks. So what are you going to do now?

Patty : Attack. I'm gonna take this case public.

 

Patty being interviewed on msncb by Laurence O'Donnell.

Patty : Naomi Walling was a long-term employee of Princefield Bank. She was a brave, principled woman who found herself entangled in an insider trading scandal. But she did the right thing. She went to Channing McClaren intending to be a whistle-blower.

O’Donnell : Ms. Walling's personal e-mails detailing affairs she had with Wall Street executives were included in the leak.

Patty : Yes. Correct. She was humiliated publicly, as a result of which, she tragically took her own life.

O’Donnell : Well, McClaren contends that she mistakenly sent those files, and by some oversight, they ended up on his web-site.

Patty : Which is nonsense.

O’Donnell : So, the basis of your lawsuit is that McClaren intentionally sought to harm her with those e-mails.

Patty : Yes. Mr. McClaren has stated publicly that he did not know Ms. Walling personally, that they never met. This is a lie. They met twice.

O’Donnell : Twice?

Patty : Mm-hmm. On the second occasion, Ms. Walling changed her mind. She decided not to leak. But when she informed Mr. McClaren of her decision, he berated her, he threatened her and when she still wouldn't acquiesce to his demands, he sexually assaulted her.

 

Ellen and Kate look at the issue.

Ellen : Jesus Christ.

 

Patty : This is a man who clearly had the power to ruin her life.

O’Donnell : I hate to stop it there, but I have to take a break. We'll be back with Patty Hewes.

 

Kate : Patty has nothing, so she's going to the press.

Ellen : Call Judge Gearheart. I want to schedule a hearing.

Kate : Parsons & Associates. It's Channing McClaren.

 

McClaren : See, I don't understand how Patty Hewes can go on television and sling unfounded accusations.

Ellen : I've scheduled a hearing with the judge to address her actions.

Rutger : In the meantime, I've spent all morning fending off calls from the press wanting a response.

Ellen : I'll be drafting a statement this afternoon.

Rutger : Well, I want to see it before it goes out.

Ellen : Of course. Since I have you here, Channing, I need your help with something. Patty Hewes is attempting to gain access to the Princefield servers.

McClaren : Was she able to get them?

Ellen : No. The SEC has jurisdiction over them right now. But what do you think Patty would be looking for?

McClaren : My guess is she's trying to find out if someone other than Naomi Walling leaked the Princefield information.

Ellen : I don't understand.

McClaren : When I receive information, it's masked by an encryption code. This protects the source from being identified... even by me.

Ellen : So, you can't be certain that Naomi Walling sent you the information?

McClaren : No, I can't.

Ellen : And why haven't you mentioned this before?

Rutger : Well, we knew that Ms. Walling was considering leaking. When we received the information, naturally we assumed it was from her.

Kate : But if I'm understanding this correctly, now you are saying that it is possible that someone broke into the Princefield servers and accessed Naomi's information through the company network?

McClaren : Yes. There are many people with the technical skill to do that.

Kate : Do you have the technical skill to do that, Mr. McClaren?

McClaren : Yes, I do.

Gitta : Why are you asking him that?

Ellen : She's right to ask him. Because Patty Hewes is gonna ask you exactly the same question. Did you steal the information?

McClaren : Of course not.

Ellen : Do you still believe Naomi leaked?

McClaren : I don't know.

Ellen : Do you think someone took the information from her?

McClaren : I really don't know.

 

Mrs. Auroro will look Catherine at the exit of the school.

Mme Auroro : Was today a fun day?

Catherine : Yes.

Mme Auroro : Did you finish your drawing?

Catherine : Can I have a sword?

Mme Auroro : A sword? Hm, wouldn't you rather have a new doll?

Catherine : I want a sword like the man had.

Mme Auroro : What man?

Catherine : The man with the sword.

Mme Auroro : Honey, where did you see a man with a sword?

Catherine : Can I have a snack?

Mme Auroro : Sure. As soon as we get home.

Catherine : I want cheese.

Mme Auroro : Okay, you can have some cheese.

 

In Judge Gearheart.

Ellen : Ms. Hewes should be sanctioned and barred from speaking to the press.

Judge : Yes, I read your motion.

Ellen : Her television appearance was a calculated and unfounded attack on my client's reputation.

Patty : I was simply answering questions. It was a wide-ranging interview.

Ellen : You called my client a rapist. Frankly, I'm not sure Ms. Hewes accusations don't qualify as slander.

Patty : I stand by what I said. If you think I defamed your client, then go ahead and file a suit against me. - She won't, Your Honor, because it's not slander if it's true. And Ms. Parsons cannot disprove that a sexual assault took place.

Ellen : Any more than Ms. Hewes can prove that it did.

Judge : All right, look, I don't want this thing tried in the press. I'm issuing a gag order. There will be no discussion of this case over the airwaves, in print, online, anywhere. That holds for both of you. Got it?

Ellen : Both of us? I deserve an opportunity to respond to these accusations.

Judge : You have a forum to respond. It's called a trial. In the meantime, neither of you speaks to the media.

Ellen : Your Honor, this is the ruling that Ms. Hewes was hoping for. I should have realized. She provoked this gag order so I couldn't give my account in the press. She's using you to silence me.

Patty : I resent that.

Judge : So do I. The gag order stands.

 

Rutger Torben meeting.

Rutger : The deposition went very well.

Torben : Yes?

Rutger : Miss Parsons got the witness to lie on record, so, perhaps we'll keep her as our attorney after all.

Torben : If you think that's best. What now?

Rutger : There's something else. Someone's approached Channing offering to sell new information regarding Princefield and Naomi Walling.

Torben : And who is this person?

Rutger : Someone well-known in the hacking community. A hacker with more information about Princefield.

Torben : You have specifics?

Rutger : No. And obviously, we don't know how this could impact on the case, but we have reason to believe his claims.

Torben : So, buy it. Use the funds I've given you.

Rutger : Channing won't pay for information.

Torben : Don't tell Channing.

Rutger : I can't access the organization's resources without his approval.

Torben : How much?

Rutger : I need half a million dollars.

Torben : Ah. In for penny, in for a pound.

Rutger : There is a market for this information. If we don't act now, we could lose the opportunity.

Torben : I will consider and get back to you.

Rutger : Thank you.

 

In Patty’s apartment

Catherine : When can I get a real sword?

Mme Auroro : What, honey?

Catherine : A sword, like the man.

Mme Auroro : What man, sweetie?

Catherine : The man who was here.

Mme Auroro : Here? The man was in the apartment?

 

Mme Auroro (at phone): Yes, this is Catherine's nanny. I need to speak to Ms. Hewes. Well, would have her call me as soon as she can? It's urgent.

 

Michael made an appointment with a journalist.

Journalist : Oh, my God, your daughter is adorable. What's her name?

Michael : Catherine.

Journalist : And she lives with you?

Michael : No. My mom used her connections to prevent that. She's fighting tooth and nail to keep Catherine away from me.

Journalist : Why?

Michael : Because she's petty and vindictive. Which is the same reason she took the Channing McClaren case.

Journalist : I thought she's suing Mr. McClaren for the wrongful death of a whistleblower.

Michael : This case isn't about McClaren.

Journalist : Then what's it about?

Michael : Ellen Parsons. See, my mother's a megalomaniac. She can't bear the thought of her former associate stepping out of her shadow and eclipsing her.

Journalist : That's interesting.

Michael : If-If you ask my mother about her work, she'll tell you, she's a solo crusader righteously slaying dragons.

Journalist : And the truth is...?

Michael : She doesn't care about justice or corporate bullies. She's a paranoid narcissist who manipulates the law to gain power and settle scores.

Journalist : You sure you're okay having me quote you?

Michael : Absolutely. Go ahead and change the tape. I've got plenty more to tell you.

 

Patty : Catherine, can you tell me about the man with the sword? Did you see him here? In the apartment? Where exactly?

Catherine : He lives in the garbage can.

Mme Auroro : What do you mean, he lives in the garbage can, sweetheart?

Catherine : Don't mad.

Patty : Why would I be mad?

Catherine : I wasn't supposed to touch it.

Patty : Touch what? My computer? Inside the garbage can? Where is it? Show it to me.

Catherine : Come on in.

 

Stahl : How long has it been there?

Patty : I have no idea.

Stahl : Fucking incredible. It's Samurai Seven.

Patty : What's that? A virus?

Stahl : No. A person. He's notorious in the hacker community. He's broken into all kinds of tight networks... Fortune 500 companies and government agencies. - Oh, that's...

Patty : What are you doing?

Stahl : No, it's okay. Everything on your system has been backed up. Well, how do you want to respond?

Patty : What kind? What do you think?

Stahl : Well, like I said, he's legit, but he's also a bit of an asshole. I mean, it-it could be a prank. Looks promising.

Patty : Mm-hmm. I need to think about it. - What is it?

Stahl : Computer's frozen. It covers his tracks. He's gone.

 

Rutger : So, who exactly made this decision?

Torben : What difference does it make? I cannot get you these monies.

Rutger : Patty Hewes may be attempting to obtain this information. We have to assume it can hurt us.

Torben : Assume what you will.

Rutger : I-I don't understand why this isn't of more concern to you.

Torben : Good night.

 

Gitta : Hello?

Rutger : Gitta, it's me.

Gitta : Any luck?

Rutger : He said no.

Gitta : The hacker contacted me. He said we have 48 hours to get the money, or no deal. What now?

Rutger : Call Ellen Parsons.

 

Ellen : So, what is the information exactly?

Gitta : It involves Naomi Walling and Princefield. That's all we know.

Ellen : And this hacker wants to sell it?

Gitta : Yes. The problem is, Channing refuses to pay for information on principle. And he can be very stubborn.

Ellen : So, Channing doesn't know you're here?

Gitta : No. Rutger and I thought we needed to act. Unfortunately, we can't get the cash. But we were hoping you could.

Ellen : How much?

Gitta : $500,000.

Ellen : That's a tall order on short notice.

Gitta : Think of it as an investment in the case.

Ellen : You said this hacker and Channing know each other?

Gitta : They were friends once.

Ellen : Is there a chance this guy hacked Naomi Walling on Channing's behalf?

Gitta : No. Absolutely not. Miss Parsons, if you keep feeling the need to question Channing's innocence, why are you representing him?

Ellen : It's not personal. I'm a lawyer, and I can't afford to trust anybody, least of all my clients. And Channing has already lied to me.

Gitta : Well, Patty Hewes has the money to buy this information. Am I right?

Ellen : Yes.

Gitta : So, if he's looking to sell to the highest bidder, don't we have to assume that he's approached her?

Ellen : Do you know how to make contact with this guy?

Gitta : I can get his information. Does that mean we're buyers?

 

In Hewes & Associates

Stahl : Oh, I'm sorry. I was just about to come to you.

Patty : I've decided to make a deal for the information. What's the delivery method?

Stahl : Insist on a flash drive. Simpler, safer. And don't open it until I run forensics, make sure there's not a Trojan horse. Otherwise, you could corrupt your whole network.

Patty : Is there any way to ensure that I'm getting the only copy?

Stahl : Mm, no. I mean, I'm afraid it's the age we live in. On paper, you can destroy. Digital bits, you can't. There's always a record somewhere.

Patty : I have to assume he's approached the McClaren camp, as well.

Stahl : Absolutely. Last person you want to trust is a hacker.

Patty : Something you should know about me, Jake. I don't trust anyone.

Stahl : So, um, somebody told me this was, uh, Ellen Parsons' old office.

Patty : Yes. That okay with you?

Stahl : Yeah. It's a bit small, but I like the pedigree.

Patty : What do you mean?

Stahl : Oh, you know, Ellen's become something of a legend in the legal world. Your shine rubbed off on her. Sometime, I'd like to hear that story.

Patty : There's no story. She worked here, then she moved on. I trust that's the last time you'll ask me about a former employee.

Stahl : Understood.

 

Patty makes an appointment with Seven Samurai, while Ellen asks her accountant, Mark.

Mark : I worked up a summary of your finances, like you asked. The top number is what you have in cash right now. Below that are your current investments, including your retirement account. I forbid you from going anywhere near those.

Ellen : Okay.

Mark : Moving down. Those are your monthly expenses. The mortgage on your apartment. The lease on the office.

Ellen : And what's the number next to that, in parentheses?

Mark : That's what you spent on office renovations, including furnishings. Underneath that is your overhead, including Kate Franklin's salary. Then there's family expenses. The mortgage you pay on your sister's apartment. Preschool for your niece. And we have to add your mother. Do you know how much she'll need?

Ellen : I'll have to get her an apartment. I'm not sure what else.

Mark : Okay. First number on the next page is what you have coming in from the McClaren retainer. So you understand why it's hard for me to recommend taking out a half-million-dollar loan, if I can even get you the loan.

Ellen : What do you mean?

Mark : Ellen, you're a startup firm with one client. A bank might not want to assume the risk. More importantly, You shouldn't assume the risk. You're overextended. As your accountant, I have to advise against it.

Ellen : First, see if you can get the loan, and then I'll decide.

 

In Patty’s apartment.

Patty : Hello?

Kastle : Patty. Roger Kastle.

Patty : Hello, Roger. How was your weekend?

Kastle : Lost. I did my best Ray Milland impersonation and it didn't help.

Patty : I'm so sorry.

Kastle : Aw, forget about it. Have you got your latest issue of American Lawyer?

Patty : Probably. I haven't read it yet.

Kastle : Well, there's something you'll want to see. Can you look for it?

Patty : Uh, sure.

Kastle : Page 38. I take it from your silence that you found the article. Our little misunderstanding aside, I care about you, and this isn't good.

Patty : I'm not concerned with my son's petty attacks.

Kastle : Patty, there's something that I didn't want to mention before, but our friends in the legal community have been talking.

Patty : About what?

Kastle : Well, they think this McClaren case is about you settling a personal score, punishing Ellen Parsons for leaving your firm, and this article just confirms their suspicions.

Patty : I've got to go, Roger.

Kastle : You don't want that perception out there, Patty. Now, you made your reputation by going after bullies, and now you're trying to crush a gnat. So just... be careful, all right? This lawsuit could blow up in your face.

 

Mark : Hey, it's Mark. I was able to get you the loan.

Ellen : Thank you.

Mark : But, Ellen... I still don't recommend you spending this money.

Ellen : My case may hang in the balance.

Mark : Well, it's up to you. Let me know what you want to do.

 

Samurai prepares to meet its buyers. His girlfriend, Beth Kim worries.

Beth : Baby, where you going, huh?

Samouraï Seven : It's time to meet Mrs Patricia C. Hewes, Esquire.

Beth : You got what you need?

Samouraï Seven : Mm-hmm. Right here.

Beth : So, when you coming home?

Samouraï Seven : I'm meeting her at 9:00, I'll make the exchange, then head straight home.

Beth : You're not gonna show your face, no?

Samouraï Seven : Why not? She doesn't know my name. I'm just the Samurai to her. Hi-yah!

Beth : Baby, this thing you're doing, it's okay, yeah? It's okay?

Samouraï Seven : I'll be fine. What do you know? It's the other lawyer. Both gonna pay. How fuckin' stupid are they?

 

Patty and Stahl are waiting at appointment. Samouraî is in a car.

Patty : Hello?

Samouraï Seven : Who's the guy?

Patty : My associate. He's going to handle the transfer. How do I know you've got the information?

Samouraï Seven : Pay me and find out.

Patty : Check your bank account.

Samouraï Seven : Downloading. You look taller in person. Okay. The money's in my account.

 

Patty gets the USB drive and gives Stahl.

Samouraï Seven : Good luck with your case.

Stahl : I'll run forensics on the way back.

 

Back in his car, he released a second USB. Then he waits for Ellen

Samouraï Seven : Yes! For you, Miss Parsons.

 

While waiting, Ellen talks with Michael.

Michael : American Lawyer. Not the most widely read publication, is it?

Ellen : It was about Patty's peers. That's why I chose it.

Michael : Well, she's always been particular about her standing in the legal community. I'm sure it pissed her off.

Ellen : I really gotta go. Thanks for coming by, Michael.

Michael : Ellen, uh... I need to know the custody case is going to move forward.

Ellen : It will.

Michael : That's what I keep hearing from you.

Ellen : I appreciate your patience... but if you want my testimony, you'll need to wait

Michael : I'm not gonna be patient forever. You should know that.

 

In his car, Samurai sees Ellen and Gitta happen. He calls Ellen on the phone.

Ellen : Ellen Parsons.

Samouraï Seven : You brought McClaren's little wallaby. You two make a nice pair.

Ellen : Where are you? Come and give me the information, and I'll transfer the money.

Samouraï Seven : The money first, or I drive away. Trust me, if you want to win your case, you need this information.

Ellen (to Gitta) : He wants the money first. Go ahead.

Ellen (to Samouraï) : I'm sending it now.

Samouraï Seven : Well done. Wait there.

 

They expect. Then they see the car go.

Gitta : What the fuck is taking him so long?

Ellen : Shit! Where the fuck is he going?

 

 

Kikavu ?

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